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Archive: Auteur/autrice : Gauthier Bouchet
Il faut refuser la fusion entre Arthon et Chéméré !
Communiqué
Les conseils municipaux d’Arthon-en-Retz et de Chéméré ont récemment voté une délibération en faveur d’un projet de fusion entre ces deux communes. Cette fusion deviendra effective le 1er janvier prochain.
Le Front national (FN) de Loire-Atlantique dénonce cette décision, prise uniquement dans le but de satisfaire des intérêts financiers de court terme, au détriment de la volonté des habitants des deux communes, qui n’ont même pas été consultés sur cette fusion.
Ainsi, les élus des deux commues préfèrent éluder un probable refus de la part de leurs administrés ; ces derniers qui verraient leurs communes respectives disparaître au profit d’un nouvel ensemble sans identité historique : « Chaumes-en-Retz ».
Cette fusion soulève un autre problème majeur : Arthon-en Retz et Chéméré relèvent pour l’heure de deux communautés de communes différentes, celle de Pornic pour la première, et le Cœur Pays de Retz pour la seconde. La question se pose : dans quelle intercommunalité sera intégrée la nouvelle commune ?
Géographiquement, cette fusion est également une aberration. En effet, les 6 000 habitants vont être répartis sur quasiment 80 kilomètres carrés ! La gestion des services publics locaux n’en serait que ralentie et profondément perturbée.
Enfin, la mise en place de la mutualisation des moyens et des équipements risque de s’étaler sur quelques années. Cela compliquera lourdement les démarches administratives des habitants des deux communes, qui risquent d’être sacrifiés au nom de soi-disant économies non prouvées à ce jour.
C’est pourquoi, à la lumière de ces éléments, le FN de Loire-Atlantique s’oppose avec force à cette fusion décidée sans consultation des citoyens concernés et demande la mise en place, dans les plus brefs délais, d’un référendum permettant aux habitants d’Arthon-en-Retz et Chéméré de décider librement de leur avenir.
Dignité pour nos agents municipaux !
Communiqué de presse
Le maire de Saint-Nazaire doit honorer les promesses faites à ses administrés.
Appelant à la nécessité d’une démarche « fraternelle et inventive » avant son élection, monsieur Samzun a beaucoup promis. Il n’est aujourd’hui pas au rendez-vous.
Ces dernières semaines, différents syndicats et agents municipaux de Saint-Nazaire font ainsi remonter à nos élus de cas de souffrance au travail. Les doléances exprimées mettent en évidence le caractère brutal des méthodes de management.
Menaces, agressivité, humiliations, dévalorisation continuelle : la liste est longue des faits et gestes de véritables « petits chefs » imbus de leurs personnes sur des agents municipaux réduits au silence, par crainte de mettre leur emploi en danger. Cette situation témoigne d’un climat de travail de plus en plus pesant à la Mairie.
Cela doit cesser. Les employés municipaux ne sont pas la variable d’ajustement d’un management devenant de plus en plus procédurier. Nos agents municipaux savent ce qu’ils font. Ils travaillent bien. Ils sont loyaux vis-à-vis de la municipalité, quelles que puissent être par ailleurs leurs opinions politiques et syndicales, qu’ils ne formulent pas sur leur lieu de travail, respectant scrupuleusement la neutralité de la Fonction publique.
Ils ne sauraient donc être constamment inquiétés au sujet de ces mêmes opinions ! De même, les menaces avérées de la Mairie à l’encontre de la déléguée syndicale ayant fait remonter ces faits indignes ne participent pas à apaiser la situation. Ces menaces révèlent la crispation de la Mairie, sa défiance vis-à-vis des représentants syndicaux.
Les faits seraient d’autant plus scandaleux que, selon un tract diffusé il y a quelques jours dans les locaux de la Mairie, serait déplorée « l’attitude de l’élue chargée des relations avec le personnel, (…) régulièrement agressive ». Nous n’osons y croire…
Aussi, nous appelons d’urgence la Mairie à rétablir un climat de travail pacifié parmi ses agents. Nous sommes convaincus que leur travail n’en serait que meilleur.
Une opposition constructive passe par ce type de recadrage, ferme mais utile.
Culture : le deux poids-deux mesures
Tribune pour Saint-Nazaire le magazine, novembre 2015
Il est de bon ton d’accuser le Front national de combattre la culture. Ces critiques sont communes chez les socialistes. Et pourtant, la municipalité n’en semble pas exempte, comme semble le prouver sa politique d’abonnements à la médiathèque municipale.
Dans la mesure où nos élus y sont tous abonnés, nous avons pu constater, d’une part l’omniprésence de titres de presse clairement affichés à gauche — Libération, L’Humanité — mais aussi, en écho, l’absence d’autres parutions ne s’en revendiquant pas, comme Valeurs actuelles.
Entendons nous bien. « Valeurs » n’est pas un ami du Front national. Monsieur de Kerdrel émarge bien davantage aux Républicains, attendant beaucoup de retombées commerciales certaines si Nicolas Sarkozy revenait à la présidence en 2017. Mais enfin, ce type de choix révèle un manque de pluralité démocratique, même — et peut-être surtout — dans une ville de gauche.
Surtout, la politique des abonnements, au prétexte de médiocres arguments financiers, ne nous semble pas la bonne. Il paraît anormal, pour rajouter un titre, de devoir en supprimer un… Il faudra donc y revenir.
Vite, le front social !
Tribune
Il y a quelques semaines, le rapide passage aux Chantiers navals STX de Saint-Nazaire du président de la République, comme l’on pouvait s’y attendre, aura eu cette vertu d’exposer au grand jour une réalité sociale calamiteuse, celle d’une Nation en décrochage. Sur ce plan, reconnaissons l’utilité des médias, accélérateurs du débat. Il aura suffi d’une poignée de main refusée pour toucher du doigt ce lourd problème de confiance qu’est celui du peuple vis-à-vis de ses élites politiques.
Il était prévisible que dans le cadre de sa visite, François Hollande se fasse appréhender par les travailleurs nazairiens. Chacun sait leurs sueurs froides, à se demander d’année en année si le chômage ne les guette pas. Aussi, l’interpellation de cet ouvrier naval à l’égard du chef de l’État et salutaire. Nous espérerons qu’elle éclairera les Nazairiens et les Français.
Il a été beaucoup débattu sur le fait que cet ouvrier — par ailleurs syndiqué à la Confédération générale du travail (CGT) et ne s’en cachant pas — refuse de serrer la main au président. Sa grande sagesse aura consisté à préférer une distance froide et le débat contradictoire avec François Hollande, plutôt que l’invective. Qu’il eut insulté ou violenté le président, et son attitude aurait été moquée, puis tout débat évacué.
Par la pédagogie, en sortant du contexte de l’emploi nazairien par l’évocation de la crise à Air France et les 2900 suppressions d’emplois annoncées, cet homme aura amené le président sur un terrain qu’il ne souhaitait pas forcément pratiquer. Car si les violences contre le DRH d’Air France peuvent être considérées comme illégitimes, comment légitimer la violence du grand patronat à l’égard de travailleurs français de plus en plus précarisés, de moins en moins protégés par le jeu de la préférence étrangère ?
La réponse, une des réponses, ce peut être à la fois de changer complètement de système économique, par notre souveraineté complètement retrouvée — vis-à-vis de l’Union européenne, de l’Allemagne et de l’euro — mais aussi, n’éludons pas ce sujet, de modifier en profondeur les rapports au sein du monde du travail.
Là, pointe le sujet épineux de la liberté d’organisation syndicale. Elle n’existe pas en France. Et le syndicalisme se trouve ainsi, depuis soixante-dix ans, prisonnier des grandes centrales : CGT, CFDT, CFTC, dont les aspirations à la justice sociale pour les travailleurs sont parfois sincères… mais les réalisations pratiques globalement inutiles… quand elles n’accompagnent pas la politique économique du Gouvernement !
Nous avons raison. Cela ne nous donne aucune satisfaction, que le dépit de l’impuissance. Problème entre tous, la question de la directive européenne Bolkenstein, aura été évoqué durant le « dialogue » (ainsi le qualifie François Hollande) entre le président et ce syndiqué. Ce fameux détachement des travailleurs, venant concurrencer à vil prix la main-d’œuvre française, en induisant des déséquilibres de contributions sociales, le chef de l’État n’en aura pas tenu compte. On le comprend : François Hollande, européiste et néo-libéral affirmé, tout comme Emmanuel Macron et Manuel Valls, valident totalement le principe du détachement, fruit du libéralisme économique le plus accompli, celui de la « concurrence libre et non faussée ».
Ce thème des travailleurs détachés n’a pas fait sourciller le président. Il excite en revanche la gauche, contre le Front national, accusé dans une double diffamation de profiter de la misère des Français, et de monter nos travailleurs contre les autres, notamment ceux d’Europe de l’Est. Il n’en est rien ! Car pour nous, défendre explicitement ici la priorité d’accès à l’emploi de nos nationaux, c’est défendre implicitement la priorité d’accès à l’emploi des travailleurs dans leurs propres pays.
Alors, vite, que se lève un front social prenant, de même, la forme d’un front syndical. Seul un « Nouveau syndicalisme », dont la priorité nationale dans l’emploi et la garantie des acquis sociaux (retraites, salaires…) seraient la continuité du patriotisme économique, peut y parvenir. Si la loi de notre république se refuse à en permettre la mise en place, il faudra bien prendre ses responsabilités et en créer les conditions, par des associations syndicales patriotes à défaut de syndicats propres.
En cela, le Rassemblement Bleu Marine (RBM) de Saint-Nazaire soutient l’initiative du « Front syndical » récemment annoncée par Marine Le Pen et Dominique Bourse-Provence, syndicaliste et juge aux prud’hommes. Leur chemin est le bon. Nous devons y inscrire nos pas.
Saint-Nazaire, petite dictature socialiste ?
Communiqué de presse du Rassemblement Bleu Marine (RBM) de Saint-Nazaire
La réaction de la Mairie de Saint-Nazaire à la suite de notre campagne estivale d’autocollants « Joey aux Escales » nous paraît disproportionnée. Nous contestons le bien-fondé de la demande de la Mairie, exigeant que lui soient versée dans les jours à venir la somme de 436 euros pour quelques autocollants.
D’ailleurs, nous ne paierons rien.
Rien !
Et puis, replaçons les choses dans leur contexte. Durant la manifestation pour la réunification bretonne du 28 juin 2014, la commune de Saint-Nazaire avait été recouverte de tracts sur son matériel urbain. Nous ne jugeons pas, nous constatons. D’ailleurs, plus d’un an après, ces tracts n’ont toujours pas été nettoyés…
À chaque manifestation syndicale d’ampleur, en centre-ville, des centaines d’autocollants de la Confédération générale du travail (CGT) « apparaissent ». Là encore, nous ne jugeons pas, mais faisons un constat.
Depuis le XIXe siècle, notre ville a toujours accepté l’expression politique, syndicale et associative la plus libre. Saint-Nazaire est vraiment la ville de la liberté de parole et de pensée. Ce n’est pas un slogan socialiste : c’est une réalité historique, encore perceptible dans ses cafés et sur ses murs… pour le moment. Car avec la progression électorale du Front national à Saint-Nazaire, ces quatre dernières années, cette tradition semble se perdre.
Selon nous, qu’une telle répression ne s’abatte que sur le Front national, c’est faire preuve d’un sectarisme partisan intolérable.
Dans le même temps, nous sommes honorés que la municipalité d’union de la gauche nous désigne comme son adversaire politique principal. Au fond, il y a de bons autocollants de gauche. Quant aux autocollants du FN, ils sont obligatoirement très mauvais.
La liberté d’expression à Saint-Nazaire
Communiqué de presse du Rassemblement Bleu Marine (RBM) de Saint-Nazaire
La section nazairienne du Rassemblement Bleu Marine (RBM) prend acte du courrier du 31 août de la Ville de Saint-Nazaire. Dans cette lettre, elle demande la somme de 436 euros au RBM de Saint-Nazaire, à la suite de ses collages d’autocollants contre la venue de JoeyStarr aux Escales, en août dernier.
Nous ne sommes jamais déçus de la promptitude avec laquelle la municipalité d’union de la gauche de monsieur Samzun combat la liberté d’expression à Saint-Nazaire, lorsqu’il s’agit des idées patriotes.
Ces derniers mois, la Ville de Saint-Nazaire a-t-elle adressé des courriers similaires au Parti communiste, au Nouveau parti anticapitaliste, à la Confédération générale du travail, à la Confédération nationale du logement, à Alternatiba, aux régionalistes bretons, aux zadistes ou aux opposants qui se dressent contre sa politique de vidéo-protection ? Jamais !
Pourtant, ces différentes organisations sont toutes présentes en ville. On dénombre ainsi des centaines d’autocollants — nous tenons les photos à disposition — et même des journaux, collés le plus souvent sur des lampadaires, mais aussi, ce qui est plus condamnable, sur des panneaux de signalisation, des vitres de commerces, des boîtes aux lettres… Pourtant, leurs auteurs ne sont jamais inquiétés.
Au fond, la seule cible de la censure et du racket de la Mairie, c’est le FN-RBM.
Ce faisant, la gauche confirme ses difficultés à appréhender la liberté d’expression dès qu’il s’agit du FN. Ce mouvement bénéficie en effet d’un véritable « régime spécial » à Saint-Nazaire, dont nous percevions les premières manifestations avec le laisser-faire de la Mairie après la dégradation continue de nos affiches électorales, depuis l’an dernier.
Rendre à Saint-Nazaire sa sécurité
Tribune pour Saint-Nazaire le magazine, septembre 2015
En juin, le vote du plan de sécurité et de tranquillité publique au conseil municipal aura levé le masque. Du fait de l’abstention des élus PC et ÉELV, comme de l’opposition des groupes de droite, il n’y aura eu que le FN pour se porter en faveur de la proposition du PS défendue par Violaine Lucas, axée notamment sur la vidéo-protection et la mise en place d’une police municipale.
Que n’avions-nous pas fait ! Mme Lucas s’empressa de préciser au seul groupe d’opposition ayant voté cette délibération, qu’elle leur était « viscéralement opposée ». Ce rappel que le FN ne saurait faire partie de l’arc républicain, nous y sommes habitués. Un peu plus d’un an après l’arrivée de nos trois élus au conseil municipal de Saint-Nazaire, nous entendons encore les reproches faits aux FN de parler dans ce conseil de politique nationale, par ceux qui attaquent systématiquement sur des points de… politique nationale, avec un fond commun d’accusations : xénophobie, démagogie, intolérance, etc.
Ces attaques, Les Nazairiens, nous le savons, les tolèrent beaucoup moins. Plus de 18 % d’entre eux votent désormais pour le FN. Ils manifesteront une fois de plus en décembre leur mécontentement dans le cadre des élections régionales, avec notamment comme doléance… celle du manque de sécurité dans notre ville.
Sécurité : David Samzun se rallie au FN
Communiqué de presse du Rassemblement Bleu Marine (RBM) de Saint-Nazaire
Nous apprenions vendredi après-midi le soudain revirement de David Samzun, maire de Saint-Nazaire, concernant les questions de sécurité publique. Lui et sa majorité, jusqu’ici si rétifs à l’idée de mettre en place une police municipale et un dispositif de vidéo-surveillance à Saint-Nazaire, entendraient enfin raison !
En effet, monsieur Samzun a annoncé dans le cadre d’une conférence de presse de dernière minute sa volonté de recruter dix policiers municipaux et d’installer la vidéo-surveillance aux abords de la gare, ainsi que sur les places des Droits de l’homme et de l’Amérique latine. A également été évoquée la sécurisation accrue des immeubles SILÈNE d’ici 2018, par l’ajout de digicodes. L’ensemble de ces mesures doit être délibéré en séance plénière du conseil municipal, le 26 juin prochain.
Faisant cela, le maire de Saint-Nazaire se rallie aux positions du Front national.
En effet, autant l’opposition n’a pas été associée au processus de décision — opaque comme souvent à Saint-Nazaire… — autant nous ne pouvons que nous féliciter de ces annonces car, à condition qu’elles deviennent concrètes, elles correspondent au mot près à notre programme politique en termes de sécurité.
On le comprendra mieux à la lecture de ces extraits du programme que défendaient Jean-Claude Blanchard et la liste Saint-Nazaire Bleu Marine (FN-RBM) lors de la dernière élection municipale, présenté en février 2014 :
« Nous proposons :
- l’installation de caméras de surveillance sur les points sensibles de la ville ;
- la création d’une police municipale. Elle aura plusieurs missions, telles que la sécurisation des personnes, des biens et des bâtiments en partenariat avec les habitants, l’enlèvement rapide des voitures « ventouse » dès repérage ou signalisation par les habitants, par civisme, et l’expulsion des squatteurs et la fermeture des lieux ;
- la présence de la police municipale dans les lieux sensibles de la ville. »
Fidèle à ce programme, nos élus défendaient encore au conseil municipal, le 19 décembre dernier, la mise en place de la vidéo-surveillance dans les lieux les plus sensibles, commerces y compris, plutôt que les vaines politiques de « médiation » :
[La majorité municipale ne se presse] « pas de mettre en place dans notre commune une vidéo-surveillance que notre groupe juge, pour sa part, indispensable, et a d’ailleurs proposée dans son programme municipal. [Elle ne semble] qu’effleurer son installation à la gare, mais [réfléchit] en revanche à un « comité de pilotage ». (…) La police nazairienne, elle, ne [la] suit pas, en se déclarant « pour la vidéo dans les lieux ciblés », c’est-à-dire, en filigrane, nos commerces. »
Une fois encore, le Front national et ses élus sont précurseurs à Saint-Nazaire. Ils influencent positivement la vie sociale et politique de la Cité, en posant les mots justes des vrais débats : ceux qui concernent les Nazairiens.
Aujourd’hui, nos solutions sont appliquées par d’autres. En 2020, ce seront les nôtres !
Une année d’opposition constructive
Tribune pour Saint-Nazaire le magazine, juin 2015
Le 4 avril dernier, notre groupe « fêtait » le premier anniversaire de son entrée au conseil municipal de Saint-Nazaire. Par leur arrivée dans cette instance à laquelle ils n’avaient jamais pu participé de leur histoire, les militants du Front national ont bien sûr dérangé la majorité en place.
Mais nos trois élus n’en attendaient pas moins ! Depuis un an, Saint-Nazaire Bleu Marine mène l’opposition constructive à la municipalité d’union de la gauche de David Samzun. Quelques rares projets d’intérêt – vraiment – collectif, à l’instar du plan d’aménagement de notre centre-ville, et des moments de concorde ressentis ça et là, depuis les commémorations patriotiques jusqu’à la Marseillaise de protestation contre les attentats islamistes, ont certes marqué l’union de tous les élus dans l’épreuve.
Et cependant, nous sommes des élus d’opposition. Rien, ou presque, ne nous va dans la gestion de monsieur Samzun. Le maire accuse nos élus de trop parler de politique nationale. C’est un comble pour celui qui applique scrupuleusement la feuille de route libérale du gouvernement, feignant de se plaindre de la baisse des dotations publiques, et devançant même sa politique sur les rythmes scolaires.
Samzun fait du socialisme ? Nous avançons ! Lorsque nous proposons la réduction des indemnités d’élus, l’arrêt des subventions indues à des organismes communautaires ou étrangers, par notre opposition à la métropole et l’agence de développement Nantes-Saint-Nazaire, avec notre mise en garde contre la désertification commerciale et culturelle du centre-ville, en préférant la Fête de l’Industrie à celle de l’Europe, ou par notre appel au gouvernement à crever l’abcès des BPC par leur livraison à la Russie… nous faisons avancer le débat en faveur des Nazairiens d’abord.
La « neutralité » de la Mairie de Saint-Nazaire
Communiqué de presse du Rassemblement Bleu Marine (RBM) de Saint-Nazaire
Depuis lundi 9 mars, jour d’ouverture de la campagne officielle des élections départementales, les candidats du Front national dans les cantons de Saint-Nazaire subissent de très régulières dégradations de leurs panneaux.
Ces dégradations ne concernent pratiquement que les candidats du Front national : Gauthier Bouchet, Stéphanie Sutter, Jean-Claude Blanchard et Lydia Poirier. L’ensemble de nos panneaux ont subi au moins une dégradation en l’espace de quinze jours, et la plupart, plusieurs.
Affiches lacérées, peinturlurées, parsemées d’injures, de dessins de croix gammées et d’excréments, de traits de marqueurs et de peinture : ce fut ce que purent observer les habitants des cantons de Saint-Nazaire ces quinze derniers jours.
Les autres affiches ne furent généralement pas dégradées. Ce n’est pas un hasard : les affiches du Front national, comme leurs candidats, dérangent ce pouvoir aux abois, qui les craint et les combat avec les coups les plus fous.
Ne pas traiter équitablement les panneaux officiels des candidats du Front national est l’un de ces coups injustes. Ce type de traitement questionne la neutralité de la Mairie de Saint-Nazaire dans le cadre de la campagne électorale. Ainsi, celle-ci a prétendu réparer les dégradations commises sur plusieurs panneaux présentant des dessins d’excréments en peinture blanche en recouvrant ces inscriptions d’un trait peint de même couleur. Au final, le résultat est tout aussi voyant et nos panneaux se distinguent — négativement — de tous les autres.
Nous appelons la Mairie de Saint-Nazaire à prendre ses responsabilités et à ne pas se contenter de demi-mesures de diversion pour répondre à des dégradations dont nos positions politiques devant le peuple ne nous rendent pas responsables, et auxquelles nous ne répondons jamais.
Salaires chez STX : + 3 % maintenant !
Communiqué de presse
Les Chantiers STX de Saint-Nazaire sont actuellement en négociation salariale. Les ouvriers exigent des hausses de salaires. Nous comprenons et soutenons cette légitime revendication.
Au terme d’une réunion avec les syndicats, la direction de STX a proposé le 10 décembre dernier aux salariés une hausse des salaires de 0,3 % pour les ouvriers, et 1,1 % pour les cadres.
Les élus Saint-Nazaire Bleu Marine ne peuvent que déplorer cette décision insuffisante de la direction de STX. Les salariés créent de vraies richesses et déploient des compétences dont une ville industrielle comme Saint-Nazaire a le plus grand besoin. Ces compétences sont d’ailleurs d’autant plus reconnues que les Chantiers obtiennent de très stratégiques commandes, à l’instar des deux nouveaux paquebots commandés par l’armateur américain Royal Caribbean Cruises, Ltd. (RCCL), la semaine dernière.
En conséquence, les compétences des ouvriers des Chantiers nazairiens doivent avoir leur juste traduction sur le bulletin de paie. La direction de STX augmente ses ouvriers de 0,3 % ? C’est, à notre sens, quelque chose de provoquant. C’est au moins + 3 % qu’il fallait proposer, compte tenu du retard accumulé ces dernières années en termes d’augmentation générale des salaires aux Chantiers. Proposer + 3 %, ce n’est d’ailleurs pas glisser dans la démagogie syndicale de la CGT (+ 7 % !…) peut-être destinée à faire oublier ses renoncements passés.
Nous encourageons donc la direction de STX à revoir sa décision.