Les écoles nazairiennes doivent rester fermées

Communiqué


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Dans le cadre du déconfinement, le président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé ces jours dernier la possibilité d’une réouverture des écoles en France, à partir du 11 mai prochain, La réouverture des écoles, qui fait l’objet d’un avis négatif de nombreux professionnels de santé, notamment du Conseil national de l’Ordre des médecins, comme de ceux du Conseil scientifique COVID-19, serait pourtant susceptible de faire peser sur les enfants comme sur leurs familles des risques réels de contamination. Elle pose par ailleurs de nombreuses difficultés d’organisation, au sein d’établissements comme des transports scolaires, ou encore pour la dépose et la reprise des enfants, d’autant plus que le respect des règles de distanciation est par nature difficile à faire comprendre et respecter pour des enfants.

Saint-Nazaire n’est pas un îlot isolé au milieu d’un pays contaminé. Dans le cadre du principe de précaution, le Rassemblement national (RN) de Saint-Nazaire demande donc à ce que le maire décide que les écoles de la commune restent fermées jusqu’à la fin de l’année scolaire. Cette mesure serait la plus à même de préserver au mieux la santé de tous.

Nous savons par ailleurs combien le personnel de l’Éducation nationale demeure mobilisé depuis ces dernières semaines pour continuer l’enseignement à distance. Son implication quotidienne doit être tout particulièrement saluée. La mesure de fermeture des écoles nazairiennes doit être complétée d’un service d’accueil municipal au sein des écoles comme de la petite enfance, pour accueillir les enfants du personnel soignant et ceux des parents travaillant en dehors de leurs domiciles.

Disparition de Patrick Garnier, ancien colistier

Communication


Le Rassemblement national (RN) de Saint-Nazaire a eu le regret d’apprendre le décès des suites d’une longue maladie, ce dimanche, d’un de ses adhérents, Patrick Garnier. Né à Nantes, âgé de cinquante-neuf ans, il exerçait la profession de chauffeur de car sur le réseau régional Aléop.

Nazairien du Petit caporal, il avait participé à notre liste municipale en 2014, figurant en trente-troisième position. Nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

ÉDITORIAL — Notre démocratie à l’épreuve

Éditorial


Le 15 mars dernier, se sont tenues les élections municipales. Celles-ci n’ont pas été correctement organisées, et, compte tenu d’une abstention exceptionnelle d’une partie de l’électorat due à la pandémie de coronavirus, leurs résultats demeurent très subjectifs. Aussi, peut-on dire que ce scrutin a été volé aux Français.

Au niveau national, bien sûr, c’est l’incompréhension. Durant la semaine précédant le premier tour de scrutin, le Gouvernement s’est empêtré dans des injonctions contradictoires : entamer des mesures de distanciation sociale, et en même temps affirmer la nécessité du devoir électoral. Les Français ne l’ont pas compris, et, de plus, cela les a inutilement mis en danger (que l’on pense, par exemple, à ces assesseurs contaminés, à l’issue du vote).

Localement, à Saint-Nazaire, bien sûr, le résultat de la liste Rassemblement national (RN) est décevant, bien qu’il y ait eu une surabstention de notre électorat, d’ailleurs confirmée au lendemain du vote par un sondage d’opinion. Nous demeurons toutefois la première force d’opposition. Il y a surtout, comme partout en France, une prime à l’équipe sortante — gage de stabilité — même relative.

Enfin, tout n’est pas encore décidé. Il semble désormais peu probable qu’un deuxième tour ait lieu en juin. Il faudra alors probablement refaire les opérations électorales de zéro, premier tour y compris, en octobre, voire en mars 2021. Dans quel cas, le Rassemblement national-Union nazairienne repartira au combat, avec une nouvelle liste : nous ferons appel à ceux ayant déjà participé à notre précédente liste, que nous remercions pour leur effort, et à qui nous disons que la dynamique doit être maintenue et amplifiée.

Notre démocratie locale étant mise à l’épreuve de la sorte, si l’élection est rejouée, nous devons proclamer hautement la nécessité d’un rassemblement élargi, au-delà des rangs du RN et de ses sympathisants. Les gauches risquent de regagner l’élection, et prolonger ainsi le siècle de gestion socialiste de Saint-Nazaire. Ceux qui s’opposent aux équipes présentes et passées du maire sortant doivent donc s’unir derrière notre liste, pour peser dans les urnes.

Coronavirus à Saint-Nazaire

Article de Presse Océan du 7 avril 2020


Le Rassemblement national demande l’instauration d’un couvre-feu. Le maire, David Samzun, avoue s’être interrogé à plusieurs reprises mais s’y refuse après des échanges avec la Police.

Le maire, David Samzun, est sans détour. « Il n’y a pas pour le moment la nécessité d’instaurer un couvre-feu à Saint-Nazaire ». Cette réponse fait suite à la demande du Rassemblement national (RN), qui souhaite, l’instauration par arrêté d’un couvre-feu de vingt-deux heures à six heures, tant que durera le confinement, sur le modèle des communes qui y ont déjà recours, Béziers et Hénin-Beaumont notamment.

Le RN dit avoir « constaté des attroupements en dépit des règles, notamment dans le centre-ville : avenue de la République, de même que devant l’Hôtel de ville, avec la présence de personnes incapables de justifier leur présence et dont plusieurs se sont violemment opposées au contrôle de la Police. Par ailleurs, à la Bouletterie et à la Chesnaie, le trafic de drogues, loin d’être tari par le confinement, a augmenté — ainsi en témoignent les riverains — et les attroupements signalés au pied des immeubles, le soir, sont de plus en plus denses. »

« Cette crise sanitaire est révélatrice de nos besoins en effectifs policiers qui ne sont plus en adéquation avec le nombre d’habitants qui augmente »

David Samzun regrette « que le RN veuille polémiquer malgré les circonstances ». Toutefois, il ne balaie pas d’un revers de manche cette éventualité. Il avoue s’être « interrogé à plusieurs reprises. J’ai échangé pas plus tard que lundi matin avec les forces de police à ce sujet. Il y a quelques individus qui ne respectent pas le confinement la nuit et la police fait son travail et agit en conséquence. Un couvre-feu n’y changerait rien. »

En revanche, le maire insiste sur sa demande faite il y a trois mois auprès du ministre de l’Intérieur pour un renforcement des effectifs nazairiens : « cette crise sanitaire est assez révélatrice de nos besoins en effectifs policiers, qui ne sont plus en adéquation avec le nombre d’habitants, qui augmente ».

Confinement : réponses dilatoires du maire

Communiqué


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Nous prenons acte de la réponse négative du maire de Saint-Nazaire à notre proposition d’un couvre-feu nocturne, ce mardi soir. Cependant, il faut regretter le caractère dilatoire de cette réponse, visiblement gênée.

En effet, le maire refuse sans surprise la suggestion du Rassemblement national (RN). Mais dans le même temps, il admet aujourd’hui dans le quotidien Presse Océan s’être « interrogé à plusieurs reprises », indiquant avoir « échangé pas plus tard que lundi matin avec la Police, à ce sujet ».

Par ailleurs, le maire évoque maladroitement le manque d’effectifs de police nationale dans sa commune, négligeant le fait que le président Macron — pour lequel il a voté aux deux tours de l’élection présidentielle — porte une responsabilité dans la réduction de ces effectifs. Or, comme nous lui faisions savoir lors d’un récent débat télévisé, le maire ne peut pas « avoir un macronisme à la carte ».

Face à l’irrespect du confinement

Communiqué


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Afin de participer au ralentissement de la pandémie virale du COVID-19, le Rassemblement national (RN) demande au maire de Saint-Nazaire l’instauration par arrêté d’un couvre-feu de vingt-deux heures à six heures, tant que durera le confinement, sur le modèle des communes qui y ont déjà recours, Béziers et Hénin-Beaumont notamment. L’aggravation de la situation sanitaire justifie cette demande, laquelle entre dans les prérogatives municipales. Ce couvre-feu ne devra pas s’appliquer aux personnels de sécurité et de santé, de même qu’aux services de secours et aux taxis.

Si la situation a pu sembler stable à Saint-Nazaire, elle n’a pas manqué de s’aggraver, ça et là. Nous avons pu constater des attroupements en dépit des règles, notamment dans le centre-ville : avenue de la République, de même que devant l’Hôtel de ville, avec la présence de personnes incapables de justifier leur présence et dont plusieurs se sont violemment opposées au contrôle de la Police. Par ailleurs, à la Bouletterie et à la Chesnaie, le trafic de drogues, loin d’être tari par le confinement, a augmenté — ainsi en témoignent les riverains — et les attroupements signalés au pied des immeubles, le soir, sont de plus en plus denses.

Le mot d’ordre « Restez chez vous » émis depuis ces dernières semaines par le Gouvernement n’est pas censé être observé à l’emporte-pièce. Il n’est pas tolérable qu’à Saint-Nazaire, certains se considèrent comme intouchables, et mettent ainsi en danger la sécurité des autres, par des comportement délictuels. La règle est la même pour tous.arrivé quatrième, le RN ne sera pas au second tour de l’élection municipale à Saint-Nazaire. Nous remercions les Nazairiens et, en premier lieu, bien sûr, nos colistiers, adhérents et militants fidèles pour le travail réalisé en commun depuis un an, dans le cadre de cette campagne. Rien n’aurait été possible sans eux.

Vers une guerre des étoiles sino-américaine

Article


Le test récent d’un missile balistique intercontinental vient de consacrer les débuts de la toute nouvelle United States Space Force (USSF, Force spatiale des États-Unis), sixième branche des forces armées américaines. Ce lancement de longue portée désigne bien sûr un adversaire stratégique précis : la Chine.

C’est, véritablement, un nouvel acte de l’arsenalisation de l’espace qui vient de se jouer. Avec le lancement par l’US Space Force, le 5 février dernier, d’un premier missile balistique intercontinental de test à ogive thermonucléaire — Minuteman III — les États-Unis s’affirment de plus en plus comme puissance-clé de l’espace. Lancé depuis la Californie, le Minuteman a parcouru environ 6 800 kilomètres, avant de terminer sa course dans un atoll pacifique des Marshall, Kwajalein.

Le commandement américain cherche bien sûr à minorer tout lien entre ce spectaculaire lancement et l’affrontement grandissant avec la Chine. Il n’en reste pas moins que ce tir marque une avancée notable dans l’établissement d’une force spatiale. Au-delà du lancement, la constitution de l’US Space Force représente un coup de force du président Trump face à l’US Air Force, qui ne souhaitait pas l’existence de ce sixième département des forces armées américaines.

Succédant à l’United States Space Command (Commandement spatial des États-Unis), l’United States Space Force bénéficie d’un budget annuel d’environ 740 milliards de dollars. Dotée de 16 000 militaires et civils, elle vise à la protection des satellites et engins spatiaux américains. Cette création de l’USSF s’inscrit dans le cadre d’une hausse significative des armes électroniques, capables de désactiver les satellites.

Les États-Unis, naturellement hégémoniques en la matière, ne sont toutefois pas seuls. La Chine teste naturellement de semblables complexes antisatellites. Des puissances moyennes comme l’Inde et la Russie en expérimentent de même, tandis que l’Iran réfléchit à se constituer une force similaire.

Le précédent « SDI » sous Reagan

Cette course aux armements rappellera bien sûr un précédent : la Strategic Defense Initiative (SDI, Initiative de défense stratégique) créée durant les années 1980 par le président Reagan. Ce dispositif faramineux, et qui en sera resté au stade de la théorie, avait été mis en place pour endiguer la puissance militaire soviétique. La SDI était alors sensée stopper tout missile ennemi tiré en direction du sol américain, ce qui aurait induit une rupture dans l’équilibre de la terreur.

L’USSF telle que mise en place par Trump semble aujourd’hui constituer une nouvelle SDI, non plus en direction de la Russie bien sûr, mais de la Chine. Gérard Araud, ancien ambassadeur de la France aux États-Unis, l’analyse ainsi, ajoutant par ailleurs que le président américain rompt « avec une vision de l’espace comme un milieu démilitarisé, et régi par le droit international ». En effet, en vertu du Traité de l’espace de 1967, ayant établi les fondements juridiques de l’exploration spatiale, le cosmos est librement accessible à tous les États, qu’aucun, au reste, ne peut s’approprier.

Article initialement publié en russe sur Strategicon

Le RN remercie ses électeurs nazairiens

Communiqué


Étant arrivé quatrième, le RN ne sera pas au second tour de l’élection municipale à Saint-Nazaire. Nous remercions les Nazairiens et, en premier lieu, bien sûr, nos colistiers, adhérents et militants fidèles pour le travail réalisé en commun depuis un an, dans le cadre de cette campagne. Rien n’aurait été possible sans eux.

Nous avions fait de l’humilité une qualité que nous souhaitions voir mise à l’honneur si nous devions remporter la Mairie. Il faut donc maintenant considérer cette défaite avec une même humilité. Encore, toutefois, pouvons-nous nous satisfaire de devenir la première force d’opposition municipale, bien qu’en dehors du conseil.

La terrible crise sanitaire auquelle la France est confrontée, à travers l’aggravation de la pandémie du coronavirus, a bien sûr perturbé la sincérité du scurtin, en augmentant l’abstention. Cette surabstention, de fait, porte préjudice à notre résultat final.

Questionnaire du Vieux Saint-Nazaire

Réponses de Gauthier Bouchet, candidat du Rassemblement national (RN) à la Mairie de Saint-Nazaire

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Sur le Livre blanc de la culture bretonne

Réponses de Gauthier Bouchet, candidat du RN à la Mairie de Saint-Nazaire

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