Élection du comité central du FN

Chers amis, chers camarades.

Militant de notre mouvement depuis dix ans, président du groupe Front national au conseil municipal de Saint-Nazaire, j’ai l’engagement pour la France chevillé au corps. Si je suis un élu, je me considère avant tout comme un militant.

C’est donc par cette profession de foi — celle d’un élu-militant, d’un « patriote de terrain » — que je soumets à votre confiance et à votre suffrage ma candidature au comité central du FN.

Forte des enseignements de la dernière élection présidentielle où elle a rassemblé le nombre record de onze millions de voix, Marine Le Pen propose à notre mouvement qu’il réfléchisse aux moyens de se refonder. Cette introspection l’honore. L’ayant accompli, à l’issue du prochain congrès, nous serons collectivement mieux armés pour défendre les intérêts vitaux de la France.

Élu et militant du FN, je veux y prendre ma part.

Engagé dans cette refondation du FN, je souhaite qu’à son issue, notre projet soit clarifié et fixé dans un grand texte refondateur, que notre organisation interne soit repensée, pour laisser une plus grande place encore à l’investissement et au mérite militants.

À ce titre, si vous me faites l’honneur de me désigner comme membre du comité central, je ne compte pas y siéger passivement. J’y ferai remonter les encouragements, doléances et critiques de la base militante, ses encouragements tout comme ses questions, de manière à perfectionner notre structure, au service de notre combat pour la France.

Je compte sur vous !

Les avocats ont raison de faire valoir leurs droits

Tribune pour Saint-Nazaire magazine


La rumeur d’un transfert des activités du TGI de Saint-Nazaire à Nantes vient des professionnels de la Justice eux-mêmes. C’est pourquoi il est si difficile de la faire taire.

Les avocats du Barreau nazairien ont pourtant raison de faire valoir leurs droits, vu la départementalisation de la Justice, qui doit à compter de 2018 la centraliser toujours plus dans les villes-préfectures. Les villes « moindres » seront alors délaissées : des villes comme Saint-Nazaire.

Le FN est fier des avocats nazairiens, qu’il voit à l’oeuvre sur Internet, dans le cadre de leur pétition — signez-là, c’est important ! — et aux Halles, tracts à la main. Ils sont l’honneur du service public tels que les honnêtes Nazairiens le conçoivent : accessible à toutes et à tous.

ÉDITORIAL — Refusons la mort de nos trésoreries

Éditorial


Le Département de la Loire-Atlantique s’apprête à connaître dans les jours à venir une nouvelle réduction de ses services publics, avec la fermeture annoncée des trésoreries de Bouaye, de Derval et de Saint-Brevin-les-Pins. Depuis 2000, ce sont ainsi pas moins d’une vingtaine de trésoreries qui ont fermé, dont celle d’Aigrefeuille-sur-Maine et de Montoir-de-Bretagne. Le mouvement s’accélère en Loire-Atlantique, avec, depuis 2010, deux cents quarante suppressions d’emplois.

La situation est particulièrement problématique sur le site de Derval, lequel emploie actuellement six agents, dans un territoire excentré de tout et, à ce titre, fragilisé à la base par rapport à la métropole nantaise. Sa fermeture étant décidée, l’activité de l’actuelle trésorerie serait répartie entre celles de Nort-sur-Erdre et de Châteaubriant. Quant à l’activité de la trésorerie de Bouaye, elle serait versée sur les sites de Vertou et de Pornic, et celle de Saint-Brevin, directement à la Paierie départementale de Nantes… à soixante kilomètres, laquelle s’occupe d’ores et déjà du secteur médico-social, tout en étant susceptible de plus en plus centraliser à l’avenir.

À horizon 2023, si ces fermetures de sites étaient maintenues, ce sont ainsi quatre cents emplois qui seraient supprimés dans le Trésor public. Ce mouvement de fond ne limite naturellement pas au seul département de la Loire-Atlantique. De la même manière, l’Ille-et-Vilaine voisine connaît un phénomène identique, avec la fermeture imminente de la trésorerie de Châteauneuf, dont les activités vont partir pour Saint-Malo, idem pour celle de Janzé (transférée vers Retiers). Quant à la trésorerie d’Antrain, son sort semble incertain, puisque son activité « impôts » s’apprête à partir à Fougères, sous-préfecture.

C’est un même mouvement de mort dans les Pays de la Loire, qui affecte depuis ces derniers mois nos trésoreries rurales, de Pré-en-Pail, à Maillezais, de Ponts-de-Cé à Cossé-le-Vivien, en passant par Candé. La chose est identique en Bretagne, avec les fermetures prévues de la trésorerie d’Allaire (rapatriée vers Redon), Guéméné-sur-Scorff, Guer, La Gacilly, Binic-Étables, Corlay, Matignon. Le drame se niche jusque dans les détails : extinction lente des sites de Malestroit et Lamballe, par le transfert de l’activité « impôts » à Ploërmel et Saint-Brien, et plus sinistre, fermeture des sites de Bégard et Plouaret… malgré l’action, en 2016, des élus locaux et syndicats. Au reste, ceux-ci demeurent coupables d’avoir appelé à voter Emmanuel Macron quelques mois plus tard, validant ainsi implicitement la fermeture de ces sites, décidée en amont et au sommet, dans le cadre des grandes orientations de politique économiques (GOPE).

Bien qu’élu sous le signe du « nouveau monde », le président de la République, Emmanuel Macron, semble méthodiquement s’appliquer à reprendre les recettes de l’ancien monde, à savoir pénaliser en priorité les plus fragiles de nos compatriotes, pour contenter son noyau électoral, celui des classes moyennes supérieures et urbaines, non prioritairement concernées par la « réforme » (mais en réalité, destruction) des services publics actuellement à l’œuvre. Son gouvernement met finalement en œuvre des politiques purement comptables, sans souci des usagers et des territoires.

Pour tenter de calmer le jeu, les Finances publiques annoncent certes la mise en place de permanences à des « moments-clefs » dans les communes concernées par ces fermetures de trésoreries, en période de déclaration de revenus par exemple. Pour autant, elles ne sauraient évidemment remplacer la présence d’un service public de proximité, tel que le réclament légitimement une majorité de Français.

Cette dynamique de mort de nos services publics dans l’Ouest concerne tant nos trésoreries que nos postes, nos gares, et peut-être demain, nos tribunaux, avec l’annonce potentiel transfert à Nantes des activités du TGI de Saint-Nazaire. Il est donc nécessaire que soit mis en place un moratoire, relativement à la fermeture annoncée des sites de Bouaye, Derval et Saint-Brevin : refusons la fermeture de nos trésoreries rurales !

ÉDITORIAL — Les illusions du sommet One Planet

Éditorial


Ces derniers jours, le président de la République réunissait les chefs d’États et de gouvernements à Boulogne-Billancourt pour un sommet mondial, « One Planet », relatif au financement de la transition énergétique. Emmanuel Macron pensait ainsi poursuivre sur la lancée de son « Make our planet great again », piteusement lancé au visage de Donald Trump après le retrait américain des Accords de Paris.

Force est pourtant de constater que, de cette déclaration à ce sommet, peu de choses ont changé. La primeur reste à la communication, pas à la politique. Les annonces du président, ainsi que celle de son ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, ne sont pas à la hauteur de l’enjeu.

Le président Macron se berce d’illusions. Il prétend aujourd’hui que d’abstraits partenariats publics-privés liant multinationales et États pourront tirer la conscience et la pratique écologiques par le haut. Il oublie que, ces partenariats entre multinationales et États se font souvent au détriment de ces derniers — la preuve par les tribunaux d’arbitrage privés du traité TAFTA — et ne contribuent généralement qu’à niveler l’écologie par le bas.

Le président Macron assure encore que les financements seront au rendez-vous pour assurer la transition énergétique au niveau planétaire. Mais il fait semblant de ne pas voir que la somme des investissements infrastructurels demandés (de l’ordre de cinq mille milliards d’euros par an jusqu’en 2030) suppose, dans le cas français comme d’ailleurs des États européens, une pleine souveraineté monétaire et l’émission de prêts à taux zéro.

Nous sommes certes « une seule planète » (one planet). Mais nous sommes avant tout une diversité d’États-nations souverains, dont les intérêts géostratégiques divergents ne sauraient être contraints par une écologie punitive à un niveau planétaire… sauf à volontairement vouloir qu’elle soit inefficace. Les véritables transitions de nos modèles écologique et énergétique doivent avant tout se pratiquer à la discrétion et à l’échelle des États, ou dans le cadre de synergies limitées, entre puissances présentant des niveaux de développement équivalents.

Non à la réduction du nombre des conseils

Tribune pour Saint-Nazaire magazine


De manière subreptice, David Samzun, maire de Saint-Nazaire, vient de réduire le nombre de séances du conseil municipal qui seront tenues en 2018. Ainsi, la séance de mai est-elle annulée.

Le maire considère probablement que Saint-Nazaire est une trop petite commune pour mériter que la périodicité de ses conseils municipaux soit respectée. Il ne s’agit certes que d’un usage, mais les exigences du débat démocratique dans notre ville méritaient que nos sept conseils municipaux ne deviennent pas six, du jour au lendemain. Il conviendra donc de rétablir ces sept conseils par an, dès le prochain municipe, en 2020.

Ces changements font par ailleurs suite à ceux, déjà bien contraignants, de l’horaire des séances. Ce n’est pas en déplaçant leur ouverture de quinze heures à dix heures que l’on facilite la vie des élus de la «  vraie vie » : ceux qui ont un travail en plus de leur mandat.

Nous refusons le transfert du TGI de Saint-Nazaire

Communiqué


Il y a quelques jours, l’Ordre des avocats a diffusé une pétition numérique relativement à l’avenir du Tribunal de grande instance (TGI) de Saint-Nazaire. La réforme judiciaire actuelle laisse en effet entrevoir le risque d’une fermeture du TGI nazairien, et le transfert au moins partiel de ses affaires civiles et pénales à Nantes, dans le cadre de la départementalisation judiciaire.

Ce terme de « départementalisation » ne doit tromper personne, tant il est lourd de menaces quant au maintien du TGI à Saint-Nazaire, et plus généralement, du service public de la justice dans les villes moyennes et petites en bénéficiant, juste principe de l’égalité des territoires. Bien loin de cela, la départementalisation de la justice revient finalement non pas à l’égalité territoriale, mais à la concurrence des territoires. Cette départementalisation est finalement une forme supplémentaire de métropolisation, dans la mesure où, telle Nantes, les différentes métropoles seraient susceptibles, dès fin 2018, d’acquérir plus de fonctions de commandement encore, en centralisant l’exercice de la justice.

Dans ce contexte d’incertitude, lié à la préparation du plan quinquennal Changer la justice, présenté en janvier prochain par le Gouvernement, avant le vote d’une nouvelle loi au printemps, l’Ordre des avocats a raison de se mobiliser pour préserver ses acquis. En cela, les avocats nazairiens veulent préserver non pas leur propre bien, mais un bien commun : celui de tous les habitants de Saint-Nazaire.

Le Front national (FN) appelle à ce titre l’ensemble de ses militants et de ses électeurs à signer en ligne la pétition diffusée par l’Ordre des avocats de Saint-Nazaire. Il est impératif que Saint-Nazaire conserve un tribunal avec des magistrats et greffes aptes à juger tous types de litiges, sans obliger le justiciable à faire jusqu’à deux cents cinquante kilomètres de route aller-retour pour assister à une audience à Nantes ou Rennes. Ensemble, refusons le transfert de notre tribunal de grande instance !

Disparition de Philippe Chrétien, grand patriote

Tribune


Nous avons appris hier le décès de Philippe Chrétien. Ce patriote de grande valeur avait été le premier président du comité de défense des chasseurs de Grande Brière-Mottière. Après la disparition de Bernard Morin en août dernier, c’est une autre triste nouvelle pour notre fédération.

Adhérent du Front national, Philippe venait souvent de la Brière jusqu’à nos réunions de Saint-Nazaire, où il dispensait ses conseils pour mieux agir, mieux militer. Nous lui devons une large part de notre dynamique électorale récente, et de notre présence sur le terrain, particulièrement durant les dernières campagnes, présidentielle et législative. En effet, Philippe et ses militants agissaient spontanément pour nos idées, durant de longues soirées de collages.

Le Front national (FN) de la Loire-Atlantique présente ses condoléances à sa famille, et l’assure de la solidarité de notre communauté militante.

Une écologie patriote, avec Marine Le Pen

Tribune


Le Collectif Nouvelle écologie a tenu vendredi soir à Paris son assemblée générale extraordinaire. À l’issue de celle-ci, j’ai démissionné du Collectif, où j’assurais depuis juin 2016 la fonction de secrétaire général adjoint.

Je quitte cette association, car je n’accepte pas que, par modification de l’article 1 de ses statuts, elle se dissocie du Rassemblement Bleu Marine et de Marine Le Pen, pour rejoindre les Patriotes et Florian Philippot. L’indépendance affichée de cette association vis-à-vis du RBM, n’est en effet qu’un prétexte pour rejoindre un autre horizon politique, comme l’ont d’ailleurs fait avant elle le Collectif Belaud-Argos et le Collectif Racine.

Ce choix de partir du Collectif Nouvelle écologie sera aussi, j’en suis certain, celui de beaucoup de responsables et d’adhérents, par fidélité à Marine Le Pen et au Front national. D’ores et déjà, une quarantaine d’entre eux quitte aujourd’hui le Collectif, par cette même fidélité, et la volonté d’une parole écologiste forte au Front national. Responsables et adhérents du Collectif, nous refusons que l’association dans laquelle nous nous sommes investis depuis plus de trois ans soit déviée de son objectif, en trahissant notre allégeance et en ralliant une aventure politique et électorale dont nous savons par avance qu’elle sera sans issue.

Les statuts initialement déposés en 2014 indiquaient en effet que l’association était « associée au Rassemblement Bleu Marine ». Le dévoiement actuellement à l’œuvre du but de Nouvelle écologie est donc évident. Notre mission est, et aurait dû rester, la réflexion programmatique sur les questions environnementales pour le Front national, et Marine Le Pen : mission remplie avec un travail sur vingt-et-une propositions, remises le 2 décembre dernier à la candidate, dans le cadre d’un grand colloque thématique. Cette réflexion théorique sur notre projet environnemental pour la France aurait pu être poursuivie dans le cadre de Nouvelle écologie et pour Marine Le Pen, en vue des scrutins futurs, des victoires futures.

En choisissant de quitter le RBM, la direction du Collectif choisit une voie sans issue. Quant à sa propension à considérer soudainement Marine Le Pen comme allant à rebours de la défense de l’environnement — selon les déclarations tenues lors de l’assemblée générale — elle est sans fondement.

Beaucoup plus qu’en 2012, durant sa dernière campagne présidentielle, la candidate soutenue par le FN a régulièrement fait savoir son attachement à une écologie véritable, comme élément à part entière de son programme de gouvernement. Cette volonté d’une « France durable », pour reprendre le concept qu’elle avait théorisé, s’est manifestée jusque durant l’entre-deux tours, avec un déplacement remarqué le 30 avril dernier à l’usine d’alumine Alteo de Gardanne, pour signifier à l’opinion son inquiétude face au drame environnemental du rejet des boues rouges dans le Parc national des Calanques. Qui peut honnêtement dire qu’une candidate à l’élection présidentielle effectuant un tel déplacement à quelques jours du scrutin ne s’intéresserait pas aux questions d’écologie ?

Y compris sur le plan de l’écologie, la parole maximaliste de certains sur l’Europe n’aidera en rien la France. Elle est nocive pour nos agriculteurs, nos entreprises, nos ingénieurs, tous les praticiens d’une écologie réelle et quotidienne, et, au fond, pour tous les Français, en ce qu’elle condamne l’écologie à une voie de garage : une écologie punitive, celle-là même que le Collectif Nouvelle écologie dénonçait.

Relativement, en particulier, à la question du glyphosate — puisqu’un hypothétique « revirement » du FN sur ce sujet est reproché par certains à la suite de ses votes récents au Parlement européen — nous ne nions en rien que des produits de substitution à cet herbicide cancérigène existent d’ores et déjà. Il reste cependant à en généraliser la production et à aider financièrement nos agriculteurs, pour qu’ils puissent assumer une transition sereine. Or, en dépit du caractère dangereux de ce produit, en interdire immédiatement l’utilisation sans période transitionnelle est une erreur. C’est l’erreur de ceux qui parlent de l’agriculture sans la pratiquer.

Sur l’écologie en général, reconnaissons-le, notre mouvement partait de loin. Mais nul ne peut avancer que Marine Le Pen n’a pas de conscience écologique. De nombreux faits en ont témoigné, tout au long de la campagne présidentielle : prise en compte des dérèglements climatiques, reconnaissance du passage à l’ère anthropocène, compte tenu des activités industrielles des civilisations humaines — elle fut d’ailleurs l’une des seules à le faire parmi les candidats — politique intelligente vis-à-vis des énergies renouvelables, avec la promotion d’un secteur solaire français et de la recherche sur le thorium, volonté de promotion d’une agriculture à taille plus humaine, loin de l’agro-productivisme actuel, discours théorique sur la protection du Vivant devant la Fondation pour la recherche sur la biodiversité, travail de fond en réponses aux grands projets infrastructurels affectant notre environnement (projet ferroviaire Lyon-Turin et de LGV Provence-Côte d’Azur, Grand contournement Ouest de Strasbourg, aéroport de Notre-Dame-des-Landes…), dénonciation des déséquilibres territoriaux induits par les lois NOTRE et MAPTAM, etc. Les exemples sont nombreux, qui traduisent la prise de conscience de notre famille de pensée concernant l’urgence environnementale.

Or, puisque nous partions de loin, il faut conserver notre élan, et aller plus loin encore avec Marine. Un patriotisme intégral ne saurait se passer d’une dimension écologique. Pour nous, dans la France du XXIe siècle, les défenseurs du vrai patriotisme restent Marine Le Pen et le Front national.

En conséquence, j’appelle tous les adhérents et responsables du Collectif Nouvelle écologie à quitter cette association, en ne renouvelant pas leurs adhésions, et en abandonnant leurs responsabilités éventuelles, par fidélité à Marine Le Pen et au Front national.

C’est auprès d’elle et dans ce mouvement que les patriotes sincères pourront porter une véritable parole écologiste, à l’avenir. Aussi, attentifs au discours de Crac’h, dans lequel Marine Le Pen exprimait le 22 octobre dernier sa volonté de recréer des structures de réflexion sur des sujets comme l’écologie et la protection animale, sous forme de « cercles » intégrés au FN, les signataires de cette tribune sont immédiatement disponibles pour l’y aider. La refondation de notre mouvement doit aussi en effet passer par la défense d’une écologie concrète.

Sign GB2

Gauthier BOUCHET
Secrétaire général adjoint du
Collectif Nouvelle écologie (2016-2017)


COSIGNATAIRES : Gaëlle BAUDRY, adhérente du Collectif (Pyrénées-Orientales) — Marc BENNOTEAU, adhérent du Collectif (Orne) — Jean-Louis BLAVIER, responsable départemental du Collectif (Tarn) — Henri CAZENAVE, responsable départemental du Collectif (Loire) — Pénélope CHALON, conseillère régionale d’Auvergne-Rhône-Alpes, adhérente du Collectif (Ain) — Christophe CLAUDEL, adhérent du Collectif (Pyrénées-Orientales) — Muriel COATIVY, conseillère régional d’Auvergne-Rhône-Alpes, adhérente du Collectif (Métropole de Lyon) — Jean-Luc CURUTCHET, adhérent du Collectif (Pyrénées-Orientales) — Kévin DIEBOLD, adhérent du Collectif (Bas-Rhin) — Olivier DOUAY, adhérent du Collectif (Loire-Atlantique) — Marie-Thérèse FESENBECK, adhérente du Collectif (Pyrénées-Orientales) — Claudine FUENTES, adhérente du Collectif (Pyrénées-Orientales) — Vivianne FUNEROT, adhérente du Collectif (Eure) — Jean-Yves GATAULT, adhérent du Collectif (Pyrénées-Orientales) — Irène GEAY, conseillère municipale de Fayence, adhérente du Collectif (Var) — Alexia GERONIMO, responsable départementale du Collectif (Bouches-du-Rhône) — Sylvie GODDYN, député du Nord-Ouest au Parlement européen, adhérente du Collectif (Nord) — Gilles GODEFROY, adhérent du Collectif (Indre-et-Loire) — Manuel GRACIA, responsable départemental du Collectif (Pyrénées-Orientales) — Baptiste GUÉRIN, adhérent du Collectif (Loire-Atlantique) — Dominique GUÉRIN, adhérent du Collectif (Loire-Atlantique) — Antoine KIEFFER, adhérent du Collectif (Côtes-d’Armor) — Jean-François LOPEZ, adhérent du Collectif (Pyrénées-Orientales) — Laurent LOPEZ, adhérent du Collectif (Bouches-du-Rhône) — Mireille MARTIN, adhérente du Collectif (Pyrénées-Orientales) — Stéphane MASSANELL, adhérent du Collectif (Pyrénées-Orientales) — Stéphane NOLLET, adhérent du Collectif (Nord) — Georges PUIG, adhérent du Collectif (Pyrénées-Orientales) — Arnaud de RIGNÉ, adhérent du Collectif (Loire-Atlantique) — Marie ROCH-MONTCALM, adhérente du Collectif (Lozère) — Davy RODRÌGUEZ, directeur national adjoint du FN jeunesse — Grégory ROOSE, adhérent du Collectif (Alpes-de-Haute-Provence) — Françoise SARLANDIE-ROBERTIE, adhérente du Collectif (Pyrénées-Orientales) — Richard SALON, responsable départemental adjoint du Collectif (Bouches-du-Rhône) — Hélène VALETTE, adhérente du Collectif (Bouches-du-Rhône) — Dominique VANDRA, conseillère municipale de Fréjus, adhérente du Collectif (Var) — Dany de VERA, adhérent du Collectif (Pyrénées-Orientales) — Gaëtan WIART, adhérent du Collectif (Calvados)

Rue des Frênes, la Loi n’habite plus à l’adresse

Communiqué de presse


Ces derniers jours, Internet bruisse de nouvelles concernant des incidents de livraison du courrier à Saint-Nazaire. Dans le quartier de la Bouletterie, au 25 rue des Frênes, la République a laissé la place, sous la pression d’une minorité de jeunes voyous, qui terrorisent les habitants et menacent verbalement les facteurs, « empruntent » leurs vélos… En conséquence, le service public postal ne fonctionne plus à cette adresse : elle est devenue une zone de non-droit.

Face à ce problème qui préoccupe grandement la Police, la Mairie reste quasiment silencieuse. L’adjoint à la tranquillité publique du maire, Xavier Perrin, relativise les faits, dans une formule sibylline : « que le dossier reste sur la table ». Cela ne dit rien sur ce que compte faire la municipalité pour que ce climat d’insécurité cesse et que le courrier soit distribué. Que « le dossier » soit sur la table, sous la table ou plus probablement, à la poubelle, ne change rien au quotidien des habitants.

Les Nazairiennes et les Nazairiens de la Bouletterie ne doivent pas subir les pressions d’une minorité d’individus à problèmes, qui pourrissent le quotidien des honnêtes gens. Force doit rester à la Loi, et nous pas aux bidouillages de « médiation » et de « gilets bleus » que concocte régulièrement la Mairie pour ne pas assurer sa mission de tranquillité publique. Sans quoi, essaimeront un peu partout à Saint-Nazaire, des « 25 rue des Frênes » comme autant de zones de non-droit.