ÉDITORIAL — La France et le burkini

La polémique autour du burkini est un révélateur de plus de l’islamisation lente et continue de la société française. L’attention médiatique portée à cette affaire est certes excessive. Mais le problème est réel.

En apparence, cet habit ne fait pas de mal. Mais il contribue pourtant à la communautarisation continue de notre pays, depuis plusieurs années.

Pour cette simple raison, le Front national affirme que la France ne sera pas le pays du burkini !

Les choses sont claires : nous ne voulons pas plus du burkini, cette burqa adaptée comme maillot de bain, que de la burqa « simple », ou d’un usage inapproprié (à l’université, au travail, dans les services publics) et donc revendicatif du voile islamique. À notre sens, chacune de ces étoffes, en plus d’affirmer avec orgueil l’influence d’un islam militant, s’inscrit en faux par rapport à la conception française de la laïcité.

Bien sûr, le Front national n’a pas le monopole de cette remise en cause du burkini. Officiellement, droite et gauche s’empressent de condamner l’étoffe… en oubliant pourtant que, au pouvoir, ils ont contribué à d’importantes vagues d’immigration, et que dans l’opposition, ils n’ont pas condamné ceux qui pratiquaient cette politique.

Dans le même temps, tout en faisant front contre le burkini, il faut savoir revenir à la racine des choses. Agissons différemment de la droite et de la gauche, qui agitent ce tissu en épouvantail, pour mieux faire oublier, d’une part leur inaction politique, d’autres part d’autres problèmes posés au quotidien des Français.

Cette racine, quelle est-t-elle ? De quoi le burkini est-il le nom ?

Il est le nom de l’islamisation de notre pays, qui lui-même dérive de politiques migratoires incontrôlées, qui, elles-mêmes, sont la conséquence d’un système économique et social, le mondialisme, hostile à la souveraineté des peuples… et celle du peuple français au premier chef.

Après la consultation sur Notre-Dame-des-Landes

Tribune pour Saint-Nazaire le magazine, septembre 2016

La Loire-Atlantique ayant voté en juin en faveur d’un transfert aéroportuaire à Notre-Dame-des-Landes, il convient de respecter sa volonté. Il est toutefois à regretter que le périmètre de vote, restreint à un seul département — alors que deux régions financent le projet — ait pu influencer le « Oui » au transfert.

Saint-Nazaire se distingue par son « Oui », du fait de ses craintes, surtout parmi les catégories populaires, vis-à-vis d’un gisement d’emploi gâché par un « Non » au transfert. Il faut prendre acte de cette inquiétude, en oubliant pas d’expliquer que, sur ces chantiers, l’emploi régional et national, qui profite aux Français, est encore trop souvent ponctionné par le travail détaché et le travail automatisé… sans parler du dédain affiché par les grands groupes pour sous-traiter auprès de nos PME locales.

Qu’adviendra-t-il du « dossier NDDL » ? Nul ne le sait, mais, il faut maintenant limiter les dégâts. La ZAD doit être évacuée. Elle n’a, d’ailleurs, pas rendu service au vote « Non », caricaturant les opposants sérieux au projet. Surtout, il faut jeter deux nouveaux ponts sur l’estuaire de la Loire, pour désengorger le pont de Saint-Nazaire et le périphérique nantais. Bruno Retailleau, président du conseil régional, commence timidement à l’envisager. Prenons-le au mot : exigeons ces franchissements !

ÉDITORIAL — Le Campus de la mascarade

Le parti des Républicains (successeurs de l’UMP) s’est réuni les 3 et 4 septembre à La Baule-Escoublac, durant un « Campus » annuel. Pour la droite, c’est l’occasion ou jamais de montrer son « unité », avant 2017.

Mais enfin, de quelle « unité » parlons-nous ? Une quinzaine de candidats républicains ont d’ores et déjà annoncé leur volonté d’être candidats à l’élection présidentielle, dans le cadre de la primaire de la droite et du centre qui se tiendra en novembre prochain.

Quinze prétendants pour la magistrature suprême, cela fait tout de même quelques embouteillages ! Et le tout est assez peu conforme avec la vision haute et noble que le général de Gaulle — dont les Républicains prétendent être l’héritier… — se faisait de la politique.

L’un des plus fascinants dans ce jeu de chaises musicales est le dénommé Alain Juppé, ci-devant condamné pour emplois fictifs (affaire de l’Office HLM de Paris), « petit jeune » en politique bien que cumulant les responsabilités depuis trente ans. Parmi tous ces apprentis-présidents, Juppé se distingue par son élan : alors que les Français avaient bien autre chose à penser de la prochaine présidentielle, il était candidat dès 2014 pour son « boulot de dans trois ans ».

Mais Nicolas Sarkozy n’est pas mal non plus… « Tout pour la France », affirme maintenant dans un livre qu’il n’a sans doute même pas écrit, l’ancien président, qui, cinq ans au pouvoir, n’a rien fait pour elle. Non ! Sarkozy n’a rien fait pour la France, sinon amoindrir sa liberté, sa grandeur, son indépendance, son image même, alors que notre pays était si immensément respecté de tant de peuples dans le monde.

Voilà bien un spectacle désolant : celui d’une droite, dont le « renouvellement » ne procède qu’avec d’anciens présidents et d’anciens ministres. Ce vieux monde doit être balayé, et avec lui, les choix économiques et sociaux désastreux dont il est le responsable depuis des décennies.

À ce titre, le Campus républicain de La Baule n’est qu’une mascarade de plus : faire croire que l’on fait du neuf et de l’unité avec des politiciens usés et désunis. François Fillon et Bruno Retailleau, en « locaux » de l’étape, ont beau eu donné le change, rien n’y a fait : la droite n’est pas l’alternative dont la France a besoin, elle n’est qu’une fausse alternance, si semblable à la gauche dans sa commune « gestion » de la France.

En 2017, l’alternative n’est pas à droite. Elle réside dans la candidature présidentielle de Marine Le Pen, qui, de chef du grand parti patriote, a su se hisser au rang de femme d’État. Votons pour elle : ainsi, sera franchie la dernière marche du pouvoir !

ÉDITORIAL — Les patriotes de Brachay

Comme chaque année, Marine Le Pen fera dans quelques jours sa rentrée politique à Brachay. C’est un petit hameau de Haute-Marne. Il ne compte même pas soixante-dix habitants. Et comme tant de nos villages, il est absent des radars des décideurs politiques et économiques. Personne ne s’intéresse vraiment à Brachay. Le journal Le Monde avait d’ailleurs bien résumé la chose, l’an dernier : Brachay est « le genre d’endroit qui se traverse plus vite qu’il ne faut de temps pour changer de station de radio« .

Mais Brachay est aussi, depuis 2012, la commune de France qui donne à Marine Le Pen et au Front national ses meilleurs résultats.

Dans ce village haut-marnais, la formation patriote dépasse couramment 80 % des suffrages exprimés. Et naturellement, cette « anomalie » ne manque pas d’étonner, sinon d’indigner, les grands médias assimilant nécessairement le vote FN à quelque chose relevant de la protestation sans contenu.

Cette attitude dominante parmi les médias devra bien cesser. Chaque année, Marine Le Pen, par l’intervention de rentrée qu’elle effectue dans ce petit village, sous la forme d’un véritable discours de politique générale, contribue un peu à ce changement. Mais les idées reçues sur la nature du vote FN demeurent tenaces, durablement ancrées dans les consciences parisiennes comme quelque chose d’anormal, d’irrationnel, d’indéfendable. Nul doute que la campagne présidentielle à venir le montrera encore.

Alors, il faut travailler. Notre candidate portera dans les mois qui vont suivre un programme global de défense des intérêts français, seule contre tous, qui, à droite, à gauche, comme au centre, sont les banqueroutiers de la France, de son indépendance, de sa grandeur. Il sera opposé à Marine Le Pen et au Front national que ses électeurs exprimeraient — une fois encore — un vote de rejet sans adhésion réelle. Mais il faudra, comme toujours, répondre aux médias chagrins qu’il ne s’agit pas d’une dynamique de peur et de protestation, mais d’optimisme et de proposition, quand ce pays donne, de scrutin en scrutin, 24 %, 26 %, 28 % de ses voix à la représentante des idées patriotes… et demain ?

Pour la défense des salariés, un front syndical nazairien

Communiqué de presse du Front national (FN) de Saint-Nazaire

Pour le Front national de Saint-Nazaire, la venue, ce 2 juillet, d’un parlementaire si clairement engagé en faveur de l’industrie française que Gilles Lebreton est un gage de reconnaissance de notre travail et de fierté militante. Localement, nos élus mènent une opposition ferme à la majorité socialiste. Ils imposent des thèmes neufs dans le débat public, comme la priorité nationale dans l’emploi ou la lutte contre le travail détaché, que le député Lebreton rend enfin audibles au Parlement européen.

Mais le temps politique s’accélère. Deux ans après l’arrivée du FN dans les assemblées locales, tandis que la casse de l’emploi public comme privé s’accélère, et alors que débute la campagne de l’élection présidentielle, il convient maintenant d’affiner un programme local de défense des salariés, et de dépasser un nouveau cap dans l’action de terrain.

Franchissons enfin les portiques. Allons au coeur des entreprises et des usines. C’est le sens du Front syndical nazairien.

Lancé ce samedi à Penhoët, dans le cadre de notre « Fête de l’industrie » annuelle, le Front syndical nazairien est l’antenne nazairienne du Front syndical, initié en 2015 par Dominique Bourse-Provence, ancien cadre syndical et conseiller prudhommal. Le Front syndical nazairien agira au service des salariés, du public et du privé, sans considération d’appartenance syndicale préalable, pour une « refondation syndicale ». Sans constituer un nouveau syndicat ad hoc se présentant aux élections, mais davantage un cercle de réflexion et d’action, le Front syndical nazairien prône un syndicalisme d’opposition, et non pas d’appui des politiques gouvernementales ; syndicalisme représentatif, patriote, du quotidien et du réel, tel que le FN l’appelle régulièrement de ses vœux.

Il soutient à cet effet la candidature de Marine Le Pen à la présidence de la République française.

Présenté durant la Fête de l’industrie par son secrétaire de section, Jean-Claude Blanchard — conseiller municipal de Saint-Nazaire et régional des Pays de la Loire, ancien soudeur aux Chantiers de l’Atlantique, ayant déjà exercé un mandat syndical — le Front syndical nazairien détaillera plus amplement sa structure et ses mesures dans le cadre d’une première réunion, en septembre prochain.

Le château ne peut être pris en otage par la Gay Pride

Communiqué

À Nantes, ce vendredi dans la nuit, la façade du château des Duc de Bretagne a été éclairée aux couleurs du drapeau arc-en-ciel, symbole des LGBT. Il s’agissait, pour ce mouvement de libération sexuelle activiste, localement mené par le Centre LGBT de Nantes, de marquer le début de son programme du week-end : la parade de la Gay Pride. Celle-ci a parcouru le centre-ville nantais ce samedi après-midi… non sans perturber le trafic automobile et les lignes de transports en commun, comme chaque année depuis vingt ans !

Pour le Front national (FN) de Loire-Atlantique, il est inadmissible que des monuments soient utilisés à fin de propagande par des associations communautaristes telles que le Centre LGBT qui, malgré le soutien et le financement des pouvoirs publics, ne sauraient faire oublier qu’ils ne représentent qu’une minorité, prosélyte d’idées rejetées par une majorité de Français.

Il importe que la Mairie de Nantes fasse immédiatement savoir aux organisateurs de la Gay Pride que des manifestations telles que celles de l’éclairage aux couleurs de leur drapeau ne sauraient plus, à l’avenir, se tenir, dans l’espace public mais dans des lieux privés.

En l’espèce, l’impact de cet affichage du drapeau LGBT, qui n’est pas une image neutre mais l’emblème explicite de valeurs sociales et d’un programme politique minoritaires, nous semble d’autant plus préjudiciable qu’il intervient sur un monument historique. Il ne devrait pourtant pouvoir être procédé de la sorte à un emploi si dévoyé de ce monument, symbole architectural, historique et patrimonial de la part apportée par la Bretagne à l’identité nationale française. Ce château ne peut être pris en otage la Gay Pride !

STX en redressement judiciaire : le mensonge du « ça va mieux »

Communiqué de presse du Front national (FN) de Saint-Nazaire Continue reading « STX en redressement judiciaire : le mensonge du « ça va mieux » »