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Archive: Auteur/autrice : Gauthier Bouchet
VIDÉO — Le FNJ visite les Chantiers de Saint-Nazaire
ÉDITORIAL — Vamon, l’aile gauche du Système
Ils s’y mettent eux aussi ! Après les éternels chevaux de retour de la droite, les Fillon, les Juppé, les Sarkozy, c’est au tour des éléphants socialistes de s’engager dans le processus périlleux d’une primaire. Cette « élection » se tiendra fin janvier.
Les patriotes ne sont pas dupes de la manœuvre que constitue l’organisation par les partis du Système de « primaires ». Cette pratique, largement inspirée du bipartisme américain, prétend sélectionner par avance — et à la place de l’ensemble du corps électoral — les candidats dignes d’intérêt, c’est-à-dire… ceux dont parlent les médias !
D’ores et déjà, primaires américaines et françaises se sont prises les pieds dans le tapis, en désignant Donald Trump et en refusant Alain Juppé. Et, s’il ne nous appartient par de juger les primaires américaines, nous ne pouvons que nous féliciter des couacs à répétition de la primaire française de la droite.
Cette cacophonie a au moins la vertu de montrer l’insincérité de ce mode de sélection, notamment du fait de l’incertitude du corps électoral y participant. Le général de Gaulle avertissait les Français sur la bêtise des élections primaires. Un demi-siècle plus tard, Marine Le Pen réitère l’analyse, et c’est une bonne chose !
Reste que c’est par une élection primaire que le Parti socialiste, au pouvoir en France comme à Saint-Nazaire, va désigner son candidat à l’élection présidentielle, Manuel Valls ou Benoît Hamon. Alors, il faut en prendre acte, constater qui représentera l’aile gauche du Système… ce monsieur « Vamon », frère jumeau prévisible de François Fillon.
SUR CE MÊME THÈME
Sirugue à Saint-Nazaire : une visite pour rien
Le secrétaire d’État à l’Industrie, Christophe Sirugue a fait hier soir le déplacement jusqu’à Saint-Nazaire. Nous n’attendions pas grand-chose de cette visite, se situant dans le contexte de la reprise des chantiers navals de Saint-Nazaire par le groupe italien Fincantieri. En retour, nous n’avons pas été surpris de ce qui s’est dit à l’issue de ce court passage : c’est-à-dire rien, ou presque.
Rejoint par le maire de Saint-Nazaire, monsieur Sirugue avance désormais, comme une sorte de lot de consolation, que Fincantieri pourrait en définitive ne pas être actionnaire majoritaire — à 67 % — des chantiers navals, mais demeurer minoritaire, avec moins de 51 % des parts. Alors, selon le secrétaire d’État, un « industriel de référence », sans préciser lequel, accompagnerait Fincantieri et l’État français (toujours minoritaire, à hauteur) au sein de l’actionnariat.
Pour Marine Le Pen et le Front national, cette solution n’est pas la bonne. Notre position, celle d’une nationalisation au moins partielle et temporaire des Chantiers, appuyée par la Caisse des dépôts et consignations (CDC), est la seule solution viable. Elle garantit sur le long-terme le maintien d’une infrastructure industrielle stratégique, seule à même en France de construire du naval militaire de pointe (porte-avions et porte-hélicoptères).
Hélas, monsieur Sirugue, venu hier porter la parole du Gouvernement, indique que « l’État se garde toutes les possibilités d’intervention », tout en précisant que « l’option n’est pas celle de la nationalisation ». Cet ultime aveu de faiblesse dit tout du caractère de sa visite : une visite pour rien…
SUR CE MÊME THÈME
Belle année 2017 à tous les Nazairiens
Tribune pour Saint-Nazaire magazine, janvier 2017 Continue reading « Belle année 2017 à tous les Nazairiens »
Interview : Gauthier Bouchet sur Sputnik
Interview de Gauthier Bouchet, conseiller municipal de Saint-Nazaire, sur la radio Sputnik, le 4 janvier 2017. Questions d’Oxana Bobrovitch sur le repreneur italien des chantiers navals de Saint-Nazaire. Continue reading « Interview : Gauthier Bouchet sur Sputnik«
– 4 à Saint-Nazaire, mais priorité aux migrants !
Dénonçant depuis plusieurs semaines la situation alarmante du foyer Blanchy de Saint-Nazaire, lequel met littéralement dehors les sans-logis qu’il accueille, chaque matin, dès neuf heures, le Front national vient de s’adresser à cette structure. Au bout du fil, le responsable du foyer confirme bel et à bien qu’à l’avenir, le foyer ne restera pas ouvert en journée — sauf les samedis et dimanches — et qu’il continuera à rester fermé de neuf heures à seize heures trente.
De nouveau en 2017, les sans-logis du foyer Blanchy seront donc condamnés à rester dehors, plus de sept heures par jour, alors que la température extérieure ne cesse de descendre : – 1 degré vendredi matin, et même – 4 degrés ce samedi matin ! Pour eux, l’année commence mal, sous le signe de la préférence étrangère.
Ceux qui, à Saint-Nazaire, connaissent le plus en précarité, se trouvent être donc moins prioritaires que les « migrants » que notre ville accueille par dizaines, les logeant au chaud et tous frais payés, 24 heures sur 24. Les migrants sont donc prioritaires sur les sans-logis nazairiens, ce que prouvent bien les facilités d’hébergement accordées depuis plus d’un an aux premiers. C’est cela, la solidarité vue par la municipalité socialiste de David Samzun et Laurianne Deniaud ! Il fait – 4 à Saint-Nazaire, mais l’hébergement des migrants reste pri-o-ri-taire !
C’est l’État qui devait reprendre les Chantiers
Communiqué de presse du Front national (FN) de Loire-Atlantique
Le groupe italien Fincantieri a en définitive été le seul à déposer une offre de reprise pour les chantiers navals de Saint-Nazaire, jusqu’alors possédés par STX. S’il faut savoir se satisfaire de l’écartement de son concurrent chinois Genting, dont les pratiques industrielles faisaient craindre un avenir sombre pour les chantiers navals nazairiens, sachons toutefois rester vigilants. D’ailleurs, pour le Front national, cette solution n’est, au fond, pas une bonne nouvelle.
Depuis trois ans, les patriotes bataillent pour que soit mise en place une nationalisation partielle et temporaire des chantiers navals de Saint-Nazaire, par laquelle l’État français, représenté par la Caisse des dépôts et consignations, ferait l’acquisition d’au moins 51 % de leurs capitaux (contre 33 % aujourd’hui). Cela aurait dû être la solution privilégiée. Mais nous constatons avec peine que l’État n’a même pas pris la peine de déposer une offre de reprise, malgré l’alerte donnée par le Front national, l’opinion nazairienne, et une majorité de syndicats.
Par ailleurs, que l’on ne se méprenne pas sur le bénéfice que constituerait le rachat d’un de nos chantiers navals par un groupe italien. Ce « deal » entre Européens ne doit flouer personne. Quand notre souveraineté est en jeu, la France n’a pas d’autre allié qu’elle-même. Or, cette revente des Chantiers de Saint-Nazaire affecte directement notre souveraineté industrielle, faisant craindre des transferts de technologie et une concurrence accrue avec notre propre production navale. Ainsi, à Saint-Nazaire, Fincantieri risque-t-il de concurrencer DCNS sur le terrain commun de la construction militaire.
Face à ces perspectives inquiétantes, le Front national réaffirme que c’est l’État français qui devait reprendre les chantiers navals de Saint-Nazaire, et non le groupe Fincantieri.
ÉDITORIAL — Organiser la transition énergétique
Prônons une autre vision de la transition énergétique et écologique que celle avancée par la gauche et la droite. La vision française et patriote de cette transition se doit d’être bâtie sur l’action d’un État stratège et aménageur d’abord, voire de synergies limitées entre États, non pas d’accords mondiaux du type de celui de Paris, dont nous savons qu’avant d’être de grands sommets, ils sont souvent des grand-messes.
Nous assumons que la position du Front national sur ce sujet ne soit pas très connue, à la fois parce que notre mouvement est abusivement enfermé, selon les médias, dans un « précarré » sécuritaire et migratoire, mais aussi, il faut le dire, par un travail insuffisant de notre part, sur cette thématique, jusqu’à ces deux dernières années. L’élection présidentielle de l’an prochain offre toutefois aux patriotes l’opportunité de faire savoir, dans le débat public, tout l’attachement qu’ils portent à une véritable transition énergétique.
Celle-ci demeure indispensable, d’abord pour diminuer notre consommation d’énergies fossiles, dont nous ne sommes pas les producteurs — autrement que de manière marginale — mais qui, en pleine phase de pic pétrolier, consacre notre dépendance vis-à-vis de l’Arabie saoudite, du Qatar et des Émirats arabes unis. Nous ne parlons pas de choses anodines, puisque les importations de pétrole saoudien représentent actuellement du 21 % du total de nos importations pétrolières, soit plus de onze millions de tonnes… et près de quinze fois notre propre production nationale. On mesure mieux, par l’évocation de ces chiffres, notre dépendance énergétique aux pays du Golfe persique, qui ne saurait, évidemment, se manifester sans implications géostratégiques fortes, aiguillant partialement notre politique étrangère en général et notre relation au monde arabe en particulier.
Mais encore, la transition énergétique n’est pas rendue nécessaire que pour la garantie, demain, de notre souveraineté énergétique. Elle une exigence pour que, dans ce XXIe siècle de profondes mutations, la France, à sa mesure — celle d’une puissance mondiale et d’équilibre — participe à enrayer les dérèglements climatiques qui affectent désormais notre planète, et engagent l’Humanité sur des chemins difficiles.
À ce titre, sans bien sûr remettre en cause la réalité de ces changements qui affectent le climat, ces dernières décennies, nous émettons certaines réserves quant à la qualification dont ceux-ci font couramment l’objet. Il conviendrait de préférer le terme de « dérèglements » à celui de « réchauffement », moins objectif, et qui présuppose trop souvent lorsqu’il est énoncé une origine humaine aux changements affectant notre climat, qui, elle, n’est pas scientifiquement prouvée.
Ces quelques éléments étant posés, il faudra passer à la pratique. Avec Marine Le Pen à la tête de l’État, cette transition sera (enfin) pleinement réalisée.
Tirs de projectiles sur nos conducteurs de bus
Communiqué de presse du Front national (FN) de Saint-Nazaire
Mercredi soir, dans le quartier nazairien de Gavy, des conducteurs de bus de la STRAN ont été pris pour cibles par des voyous qui, sans retenue, ont tiré sur leurs véhicules, brisant quinze vitres. L’un des conducteurs a d’ailleurs été légèrement blessé par un éclat de verre. Ces tirs sur nos conducteurs de bus choquent l’immense majorité des Nazairiens, et ils surprennent, aussi. Pour autant, au conseil municipal, le Front national avait prévenu… malgré l’indifférence de la majorité !
En effet, régulièrement, nous insistons sur la question de l’insécurité croissante que connaissent les transports publics nazairiens. Le 16 décembre dernier, en débat d’orientation budgétaire, nous évoquions ainsi les dysfonctionnements de nos services publics, qui ne sont pas que financiers, mais également relatifs à la sécurité physique des usagers. « L’insécurité, par exemple, elle existe à la STRAN. Les grèves sporadiques de conducteurs, elles existent. Et la cinquantaine d’agressions annuelle existe toujours. », expliquions-nous alors à la majorité, celle-ci ne trouvant rien à répondre, sinon que la STRAN… ne concernait pas la Ville de Saint-Nazaire, mais l’agglomération !
Cette légèreté de la majorité concernant la sécurité dans nos transports publics porte la marque du socialisme municipal : laisser-faire, indifférence face aux problèmes quotidiens des Nazairiens, mais priorité donnée par le maire et son équipe à de petites pastilles de com’, preuves d’un « Ça va mieux » global, mais largement imaginaire. Elle porte aussi la marque de l’hypocrisie des socialistes sur le cumul — c’est-à-dire le dénoncer et le pratiquer dans le même temps — car le président de la STRAN, Jean-Jacques Lumeau, n’est autre que l’adjoint au maire, en charge… de la culture. Or, comment croire sérieusement qu’un adjoint aux affaires culturelles puisse, également, gérer nos transports publics, deux domaines qui, en plus de n’avoir aucun rapport, semblent tous deux très prenants ?
Les conducteurs de la STRAN ne s’y trompent pas. Ils ont débrayé jeudi, et demandent le recrutement de personnels de sécurité, deux attitudes parfaitement légitimes qui traduisent le ras-le-bol croissant contre le laxisme de la municipalité socialiste. Solidaire des fonctionnaires de la STRAN, le FN appuie le souhait de recruter des agents de prévention sur tout le réseau, de l’ordre d’un agent pour quinze conducteurs, à titre expérimental. Quant au maintien de monsieur Lumeau à la direction de la STRAN, il devra être évalué à l’aune de ses résultats en termes de sécurisation du réseau.
Samzun, imprésario électoral de Deniaud
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CM : interventions du 16 décembre 2016
Interventions de Stéphanie Sutter et Gauthier Bouchet au conseil municipal de Saint-Nazaire, séance du 16 décembre 2016 Continue reading « CM : interventions du 16 décembre 2016 »