ÉDITORIAL — Enfin un député patriote

Les dimanches 11 et 18 juin, vous avez l’opportunité de désigner un député patriote, pour que les communes de la région nazairienne et de l’Estuaire soient enfin correctement représentées à l’Assemblée nationale.

Le bilan de la députée sortante, Marie-Odile Bouillé, est calamiteux. Comme tous les socialistes, elle n’a pas su vous défendre, ces dix dernières années. Mais, ne croyez pas que Laurianne Deniaud, qui n’a pas d’expérience réelle du travail, ferait mieux, si elle était élue ! En tant que première adjointe du maire de Saint-Nazaire, elle a su montrer, depuis trois ans, comment elle envisageait la politique : une approche dogmatique, sectaire, verticale et sans concertation réelle, qui exclut une grande partie des habitants, au lieu de les rassembler.

Élu d’opposition à Saint-Nazaire, je prône pour ma part une autre politique. Je suis le candidat de Marine Le Pen et du Front national. Je me revendique donc d’un patriotisme intransigeant sur la défense des intérêts français, mais un patriotisme humain, populaire et social, ouvert sur le monde et non replié sur lui-même. Il n’empêche qu’en France, je veux la défense des Français d’abord, qu’ils soient les premiers bénéficiaires de l’accès aux logements, à la protection sociale et aux emplois.

Madame Deniaud, elle, ne propose rien d’autre qu’une préférence étrangère. Les représentants d’En marche et de France insoumise ne disent d’ailleurs pas autre chose : les autres d’abord, les nôtres… ensuite !

Je veux inverser cet état de fait, pour remettre les choses en ordre.

Député de la Nation, j’appuierai tout d’abord une politique volontariste de réindustrialisation de notre bassin d’emploi, qui a tant souffert ces dernières années, et qui souffre encore, en témoigne la situation inquiétante des chantiers navals de Saint-Nazaire, promis à la revente à un groupe étranger. J’ai toujours milité pour leur nationalisation partielle, tout comme je souhaite l’abrogation de la directive détachement des travailleurs.

Député de la Nation, je contribuerai à accélérer et rationaliser la transition énergétique et écologique, grâce notamment aux fleurons que constituent Alstom, Anemos et Algopolis. J’appuierai, de même, le maintien de l’activité et des emplois — moyennant poursuite de la reconversion biomasse — de la centrale thermique de Cordemais, limitrophe de notre territoire, et dont la fermeture affecterait directement l’emploi dans la région nazairienne.

Député de la Nation, j’utiliserai ma réserve parlementaire pour améliorer concrètement la sécurité là où elle défaille, à commencer par Saint-Nazaire, où grimpent la délinquance et les trafics. Ma réserve servira donc notamment à aider nos forces de police dans leurs missions quotidienne d’ordre public. Viendra ensuite le temps de réfléchir aux moyens pratiques d’améliorer notre sécurité commune : vidéo-protection, armement et hausse des effectifs.

Député de la Nation, je serai vigilant quant au maintien des services publics de proximité (lignes de bus, relais postaux…) et des commerces, en particulier dans les communes rurales. Cette désertification rurale, amplifiée sous le quinquennat Hollande-Macron, sans que le Parti socialiste n’y trouve rien à redire, est une calamité pour nos territoires. Elle affecte en particulier les publics les plus sujets aux fragilités sociales, notamment nos personnes âgées.

Mais je ne pourrais porter ces mesures à l’Assemblée qu’avec vous. J’ai donc besoin de votre confiance, et de votre suffrage. Je compte sur votre soutien !

Lydia Poirier à mes côtés, un choix d’évidence

Communiqué de presse de Gauthier Bouchet, candidat du Front national (FN) à l’élection législative dans la huitième circonscription de la Loire-Atlantique


Quelques semaines après l’annonce de ma candidature à l’élection législative, je présente aujourd’hui le candidat « remplaçant » qui me suppléera. Dans ce scrutin, je ferai équipe avec Lydia Poirier, 27 ans, agente de restauration et conseillère municipale de Trignac.

Pour moi, travailler avec Lydia Poirier relevait d’un choix d’évidence, mûri depuis plusieurs mois.

Ces dernières années, j’ai su apprécier en Lydia d’indéniables qualités humaines, qu’elle montre au quotidien dans le cadre professionnel, familial et politique. Connue et appréciée dans sa commune de Trignac, elle incarne la jeunesse et le renouveau dont notre territoire a besoin en politique.

Benjamine de son conseil municipal depuis son élection, en 2014, elle représente avec constance les intérêts matériels et moraux des Trignacais, sans distinguer parmi ceux qui auraient ou non voté pour elle. Elle l’a d’ailleurs prouvé lorsqu’elle cogérait le Centre communal d’action social (CCAS) de la ville, en tant que vice-présidente. Je souhaite donc d’autant plus sa réélection au conseil municipal, à l’issue du second tour de l’élection partielle de dimanche prochain.

Avec Lydia, c’est une alternative patriote au socialisme que je présente aux suffrages des électeurs de la huitième circonscription de la Loire-Atlantique. Nous sommes, de loin, le plus jeune binôme du département : le renouveau est bel et bien de nôtre côté.

Découvrez ma profession de foi législative

Madame, Monsieur,

Les 11 et 18 juin, vous avez l’opportunité d’élire un député patriote. Le bilan de la députée socialiste Bouillé est calamiteux. Mais, ne croyez pas que Laurianne Deniaud, qui n’a pas d’expérience réelle du travail, ferait mieux !

Élu nazairien d’opposition, je suis le candidat de Marine Le Pen et du Front national. Je veux la défense des Français d’abord, qu’ils soient les premiers bénéficiaires des logements, de la protection sociale et des emplois. Madame Deniaud ne propose rien d’autre qu’une préférence étrangère. Je veux inverser cet état de fait.

Député de la Nation, j’appuierai une politique volontariste de réindustrialisation de notre bassin d’emploi, qui souffre tant, en témoigne la situation des chantiers navals de Saint-Nazaire, revendus à un groupe étranger. J’ai toujours milité pour leur nationalisation partielle, et la fin du travail détaché.

Député de la Nation, j’utiliserai ma réserve parlementaire pour améliorer notre sécurité là où elle défaillit, à commencer par Saint-Nazaire, où grimpent la délinquance et les trafics. Ma réserve servira donc à aider nos forces de police dans leurs missions d’ordre public.

Député de la Nation, je serai intransigeant sur le maintien des services publics de proximité (lignes de bus, relais postaux…) et des commerces, en particulier dans la ruralité. Cette désertification, amplifiée sous le quinquennat Hollande-Macron, est un fléau pour nos territoires.

Mais je ne pourrais porter ces mesures à l’Assemblée qu’avec vous. J’ai donc besoin de votre suffrage.

Touchés-Coulés ?

Communiqué de presse du Rassemblement Bleu Marine (RBM) de Saint-Nazaire


Hélas ! C’est bien une partie de Bataille navale perdante qui se joue à Saint-Nazaire. À peine construits aux Chantiers navals STX, les deux BPC de classe Mistral Sébastopol et Vladivostok, non seulement ne seraient pas livrés à la Russie, mais aucun autre pays ne voudrait s’en porter acquéreur. Pire : le 5 mai dernier, une indiscrétion du Figaro faisait état de la possibilité d’un démantèlement pur et simple des deux navires.

Des millions d’heures de travail auraient-elles été données en pure perte par l’industrie nazairienne à la France ? Nous ne pouvons accepter cette fatalité !

Cette terrible supposition, si elle venait à se confirmer, représenterait une étape supplémentaire du déclin continuel de la souveraineté française. Notre pays, inféodé aux injonctions de l’Union européenne et des États-Unis, agit de plus en plus contre ses propres intérêts. Guidé par une russophobie de principe, il saborde désormais en connaissance de cause son industrie d’armement, qui constituait jusqu’ici un fleuron le distinguant parmi les grandes puissances mondiales.

Depuis mars 2014, seul et sans faiblir, par la voix de ses élus municipaux et de ses militants — dont une majorité de travailleurs industriels locaux — les sections nazairienne et trignacaise du Rassemblement Bleu Marine (RBM) défendent la livraison des deux BPC à la Fédération de Russie, en accord avec nos principes politiques de réindustrialisation nationale et nos principes moraux de non-ingérence vis-à-vis des puissances souveraines.

La guerre entre la Russie et l’Ukraine dans le Donbass n’est pas une excuse pour renoncer à notre souveraineté. Ni les travailleurs nazairiens, ni l’indépendance de la France, ni la crédibilité de notre industrie, ne devraient payer le prix des politiques de renoncement de notre gouvernement.

D’ailleurs, à quoi joue-t-il ? Quel deux-poids-deux mesures, en effet, entre le refus de livrer deux BPC aux Russes, quand la France vient cependant d’accepter de vendre vingt-quatre avions Rafale aux Qataris… dont la duplicité à l’égard de l’État islamique — menace concrète contre nos concitoyens — est connue de tous !

Face aux renoncements et aux mensonges, nous sommes les seuls à faire front.

Marine Le Pen amplifie sa percée à Saint-Nazaire

Communiqué de presse du Front national (FN), section de Saint-Nazaire


Les résultats du second tour de l’élection présidentielle sont connus : Emmanuel Macron a remporté le scrutin. Avec près de 34 % des suffrages exprimés — soit 11 millions de voix — Marine Le Pen effectue cependant une remarquable percée et, au-delà, son record historique, fruit d’années d’efforts. La prochaine fois sera la bonne !

Dans la commune de Saint-Nazaire, où le Front national poursuit une patiente implantation depuis cinq ans, les résultats sont également au rendez-vous. Marine Le Pen y rassemble 23 % des suffrages, gagnent 2 100 voix d’un tour de scrutin à l’autre. Localement, Marine Le Pen dépasse ainsi d’ores et déjà le record qui était le sien depuis le 23 avril dernier. C’est, là encore, le fruit d’efforts particuliers des militants patriotes, que les récentes attaques de la Mairie, jusque dans le cadre d’une cérémonie officielle, n’ont ni démotivé, ni affaibli !

Le combat n’est pas terminé. Après cette mère des élections que constitue la présidentielle, mur porteur de la Cinquième République, viendront d’autres consultations, à commencer par les élections législatives des 11 et 18 juin. Nous y constaterons bien qu’Emmanuel Macron aura le plus grand mal à constituer une majorité parlementaire… voire probablement qu’il devra y renoncer, par l’élection d’un grand nombre de députés du FN !

Pour notre part, nous mènerons le combat dans la huitième circonscription de la Loire-Atlantique autour de Gauthier Bouchet, candidat de Marine Le Pen. En avant !

Réponses aux Associations familiales catholiques

En tant que candidat du Front national (FN) à l’élection législative dans la huitième circonscription de la Loire-Atlantique, je viens de m’entretenir avec les représentants des Associations familiales catholiques (AFC). Voici mes réponses à leurs différentes questions concernant mon positionnement personnel, notamment sur les problématiques familiales et de santé. Bonne lecture à toutes et tous.


Interruption volontaire de grossesse (IVG)

Je suis pour la liberté d’accès à l’interruption volontaire de grossesse. Je suis toutefois défavorable à l’idée d’en faire une liberté fondamentale, c’est-à-dire, de l’inscrire dans la Constitution de la République française.

Je suis défavorable au délit d’entrave numérique à l’avortement.

Il me semble souhaitable de faire baisser le nombre d’avortements, à la fois par la mise en place d’un cadre macro-économique favorable aux familles françaises (réindustrialisation, protectionnisme, priorité donnée aux PME-TPE), la réduction des flux migratoires et une refonte de nos politiques familiales.

Euthanasie

Je suis personnellement défavorable à l’euthanasie. Ces dernières années, des réflexions philosophiques autant que la lecture de différentes œuvres de science-fiction (notamment le roman dystopique Les Fils de l’homme), prospectives en la matière, ont consolidé mon point de vue sur l’euthanasie, et son rejet.

Créer un droit à l’euthanasie serait, je le crois, ouvrir une boîte de Pandore. Je me refuse à cette perspective cynique d’une dévalorisation de la vie et de la dignité humaine, en une période de si grand progrès technique et scientifique, bien que je comprenne — sans pouvoir la juger — la souffrance des malades en phase terminale.

L’euthanasie n’est pas, selon moi, marque de progressisme. C’est une involution de nos sociétés.

En résumé, je ne pense pas que la puissance publique ait le droit d’administrer une fin de vie à des malades. Ce n’est pas ma conception des choses.

Mon opposition aux dérives euthanasiques passe notamment par mon opposition au processus d’intégration européenne tel que conduit actuellement par l’Union. Il me semble naïf de croire qu’en conservant la France au sein de l’Union européenne, elle sera plus protégée des dérives sanitaires de tous ordres, y compris celles relatives à la fin de vie.

Mariage pour tous

Je suis contre le mariage pour les personnes de même sexe. Selon moi, le mariage n’est pas une reconnaissance sociale de l’amour. Il a vocation, avant tout, à fonder un foyer : le mariage, c’est, à terme, le cadre le plus stable pour la transmission de la vie.

J’ai à ce titre, dans le cadre des événements locaux et nationaux de la Manif pour tous, manifesté mon opposition à plusieurs reprises contre le projet de loi de Christiane Taubira ouvrant droit au mariage pour tous (février et avril 2013), puis à la loi elle-même (octobre 2014).

Toutefois, je suis favorable à un PACS amélioré passant par la possibilité d’une union civile entre personnes du même sexe, qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira, sans effet rétroactif.

Procréation médicalement assistée (PMA)

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Je suis favorable à la stricte réservation de la procréation médicale assistée (PMA) comme réponse médicale aux problèmes de stérilité, pas davantage.

Gestation pour autrui

Face aux pressions d’autorités supranationales — et notamment, j’y viens encore, de la Commission européenne — je souhaite que soit maintenue l’interdiction de toute gestation pour autrui (GPA). En France, les ventres des femmes ne sont pas à louer. Ce serait une épouvantable atteinte à la dignité humaine : que l’on ne nous parle pas de droits des femmes ensuite !…

Mariage civil

Je considère effectivement le mariage civil comme cadre légitime (mais non exclusif) d’éducation des enfants, devant être soutenu par la loi.

Divorce sans juge

Je suis réservé sur la possibilité de divorcer sans juge, qui constitue une précarisation objective du mariage. Aujourd’hui, un tiers des Français mariés divorcent. Ces proportions sont plus importantes encore dans les métropoles… et c’est sans parler de la capitale. Je ne vois pas bien comment le divorce sans juge participerait à une inversion de cette tendance de fond, dramatique pour notre cohésion nationale, la famille — et en l’espèce, la famille unie — constituant la base de toute collectivité humaine.

École

Je souhaite que soit assurée la transmission des connaissances par le renforcement des apprentissages fondamentaux (français, histoire, calcul). À l’école primaire, je veux que soit réservé la moitié du temps d’enseignement au français, à l’écrit comme à l’oral. Il conviendra de supprimer l’enseignement des langues et cultures d’origine (ELCO).

Selon moi, les parents constituent effectivement les principaux éducateurs de leurs enfants. C’est ce pourquoi, notamment, je souhaite que la lutte contre la délinquance des mineurs passe par une responsabilisation des parents et la suppression du versement des aides sociales aux parents de mineurs récidivistes en cas de carence éducative trop grande.

Je suis pour la liberté scolaire la plus grande. Ma ville, Saint-Nazaire, comme la France, ont trop souffert de la guerre scolaire. N’y revenons plus… Avançons.

L’enseignement privé et hors-contrat doit garder sa place, à la condition d’une meilleure compatibilité avec les valeurs de la République française des enseignements qui y sont dispensés. Restons vigilants, par ailleurs, face à la progression de l’enseignement religieux musulman, qui n’est pas neutre en cette période de terrorisme islamiste et de communautarisation de notre pays.

Je suis contre le chèque-éducation. Je juge cette mesure trop libérale. Elle est incompatible avec le programme éducatif de Marine Le Pen.

Éducation sexuelle

L’éducation sexuelle doit être garantie à l’école au collège, à partir de la quatrième, comme je l’ai connu étant adolescent. Elle est particulièrement utile pour les catégories populaires, je serai donc attaché, a minima, à son maintien.

Les dérives relatives à une éducation sexuelle trop précoce (dès le primaire) ou trop orientée idéologiquement, voire politiquement, doivent cesser. En particulier, je serai attentifs à ce que, sous couvert d’éducation sexuelle et/ou affective de nos jeunes, l’on n’accorde pas de subventionnements publics à des associations qui, par ailleurs, seraient idéologues dans leur fonctionnement, ou politisées dans leurs messages.

Je ne crois pas que grand-chose puisse être entrepris concernant la pornographie sur Internet, alors que, depuis la création du Web, un tiers des sites mondiaux sont dits pornographiques. Le prétendre serait démagogique. Je ne le prétends donc pas.

Ce qui peut être fait, c’est en revanche de limiter drastiquement les formes de « pornographie douce » (soft porn) qui peuplent l’affichage public, relatives à la mode, l’automobile et l’alimentation, et incitent objectivement à la consommation. Je les observe notamment dans les grandes villes et, de manière inquiétante, parfois à proximité des écoles. Restons donc vigilants.

Au-delà, c’est la lutte contre la pédopornographie qui me semble prioritaire.

ÉDITORIAL — Avec Marine, protéger notre biodiversité

Chacun le sait, la biodiversité représente tout ce qui vit sur Terre. C’est le fruit de quatre milliards d’années d’évolution, façonnés par des procédés naturels. C’est, à l’image des différentes couches qui enveloppent notre planète — atmosphère, mésosphère, lithosphère — un ensemble à part entière, cette mince et fragile pellicule que l’on appelle biosphère : la sphère du Vivant.

La France jouit d’une biodiversité très riche. Notre pays a la chance et la responsabilité de bénéficier d’un territoire fragile, unique et précieux. Au-delà de ses dimensions hexagonales, et de l’horizon européen forcé auquel l’astreint l’Union, l’archipel français, avec le deuxième domaine maritime au monde, de l’ordre de douze millions de kilomètres carrés, et des terres disséminées dans les quatre océans et sur les cinq continents, figure parmi les premiers foyers de biodiversité de la planète. Excroissance de notre outremer, ce potentiel français est mal connu de nos concitoyens. Pire, il est relativisé par nos pouvoirs publics, voire méprisé : en témoigne la tentative, en janvier dernier, de passage en co-souveraineté, aux côtés de la République mauritienne, de Tromelin, pourtant territoire français à part entière, donnant droit comme les autres à sa propre zone économique exclusive (ZEE).

Cette biodiversité est fragile. Ces dernières décennies, compte tenu de l’industrialisation croissante des États, des dérèglements du climat et d’un niveau inégalé de croissance démographique, la biodiversité des différents écosystèmes est de plus en plus influencée par l’espèce humaine. Jusqu’à présent, plus d’un million sept cents mille espèce a été identifié, mais les estimations des scientifiques tablent sur la potentielle existence de onze millions d’autres espèces, encore inconnues.

Les acteurs publics doivent donc mettre un point d’honneur à préserver, autant qu’il leur est possible, l’intégrité et la pérennité du Vivant, tout comme sa diversité, c’est-à-dire, au sens littéral, la biodiversité. Durant son mandat, à partir de mai prochain, Marine Le Pen s’y engagera. En janvier dernier, elle précisait d’ailleurs à Paris, dans une conférence présidentielle intitulée « La France durable », son attachement indéfectible à la préservation de notre biodiversité.

Il faut préserver la biodiversité car, tout d’abord, celle-ci est essentielle à la survie de l’homme. Et même s’il ne s’agit pas de la raison principale qui doit guider notre pays et notre espèce dans ses efforts, sans quoi, notre démarche serait anthropocentrée, ce critère demeure un puissant levier de mobilisation. Oui, pour que l’Humanité, et donc la France, demeure dans le XXIe siècle, préserver la biodiversité est indispensable. Pour qu’une France durable demeure dans le siècle, aux côtés des immenses efforts de transition écologique et énergétique qu’elle doit consentir, elle doit massivement agir au bénéfice de la biodiversité. Celle-ci, à l’avenir, devra être mieux protégée qu’elle ne l’a été, ces dernières décennies, compte tenu de politiques publiques environnementales sans vision de long-terme, ni de ce qui constitue, au fond, au côté des intérêts stratégiques de la France, l’intérêt général humain, c’est-à-dire celui commun à toutes les nations et toutes les civilisations. Car, patriotes, nous considérons avec réalisme, certes mâtinée de l’orgueil français, mais surtout la conscience de la vocation historiquement universelle de notre pays, qu’il ne peut y avoir d’Humanité durable sans une France durable, qu’en somme, la France est un besoin des hommes.

Jusqu’au XIXe siècle, l’homme pensait que la biodiversité était inépuisable, et notre planète, infinie. Le XXe siècle a partiellement achevé cette conception des choses, par la conquête complète de notre planète et l’exploration du pôle antarctique, sans toutefois que nos civilisations, parvenues à l’âge industriel, n’envisagent encore la diversité du Vivant comme quelque chose de fragile, dont l’exploitation entamait une pente excessive.

Le XXIe siècle doit totalement entamer cette conception des choses : il devra aboutir à ce que l’ensemble des civilisations humaines — et la française au premier chef — conçoivent de leur initiative la Terre et le Vivant dans leur fragilité objective, et à ce titre, ne prélèvent pas plus de ressources énergétiques et vivantes que nos milieux ne peuvent reconstituer. Cette conception à l’initiative des États ne peut être le fruit, par le haut, du cadre contraignant et souvent contre-productif d’une écologie planétaire. Elle ne peut davantage, par le bas, être le fruit des pressions d’organisations non gouvernementales. Le juste équilibre doit être celui du double-cadre, d’une part, de synergies rationnelles et limitées, d’autre part, de la primeur donnée aux États comme décisionnaires principaux des politiques environnementales s’appliquant sur leurs territoires respectifs. C’est en tout cas le chemin que prendra la France de Marine Le Pen.

La biodiversité nous nourrit, par l’agriculture et par la pêche.

À elle seule, la pêche représente annuellement cent millions de tonnes de nourriture au niveau mondial. Marine Le Pen sait toute l’importance de la pêche, et en fait d’ailleurs l’un des axes centraux de sa politique de croissance bleue. Présidente, elle enclenchera une maritimisation accrue de l’économie française, afin de mieux valoriser les ressources côtières, marines et océaniques, notamment, s’agissant du Vivant, la culture d’algues. Cette maritimisation permettra aussi à la France de s’assurer que, dans l’ensemble de ses ZEE, la surpêche ne vienne pas compromettre les intérêts des générations à venir. En concertation avec les organismes de pêche, le Gouvernement demandera à ce que les quantités de ressources prélevées et les méthodes de prélèvement soient compatibles avec la reconstitution des stocks de chaque espèce de poisson et d’algue.

Quant à l’agriculture, nul besoin de présenter son importance pour l’Humanité, ni pour la France, deuxième puissance agricole derrière les États-Unis, et première d’Europe. Mais cette puissance posée en principe ne se suffit pas à elle-même. Notre politique agricole, dépendante de l’échelon européen, et, incidemment, de l’Allemagne, n’est pas la bonne. Ainsi, notre biodiversité alimentaire ne pourra être restaurée que par une renationalisation de notre politique agricole — une politique agricole française succédant à la politique agricole commune — subséquente à la sortie de la France de l’Union européenne. Mais encore, il faudra aussi envisager des techniques agro-sylvo-pastorales plus respectueuses de l’environnement, et protectrices des sols et des terroirs, comme la permaculture et l’aquaculture. Cette refonte de notre modèle agricole devra s’accompagner à la fois d’une libération du commerce des semences anciennes et d’une interdiction des organismes génétiquement modifiés, alimentation animale y compris, au service de la biodiversité alimentaire et de la sécurité sanitaire des Français.

La biodiversité nous fait vivre, ne serait-ce que par la production d’oxygène, dont les algues, parmi les plus anciens représentants de la biodiversité, ont la plus grande part, le stockage de carbone, ainsi que l’absorption et la rediffusion d’eau par les forêts, durant les périodes pluvieuses et sèches.

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Bien au-delà, la biodiversité nous aide au quotidien, pour la construction d’habitations, de meubles, d’outillages. Elle nous soigne, car plus de soixante-dix mille espèces végétales sont utilisées en tant que médicaments. Ainsi, plus de la moitié des médicaments proviennent de substances naturelles, issues de ces espèces. De même, la biodiversité nous habille, par les textiles… L’ensemble de ces usages montrent son caractère essentiel à la survie de l’homme, et des autres espèces en général.

Ainsi, naturellement, la biodiversité accomplit de grands et innombrables services écologiques, dont l’homme n’est que rarement conscient. Il n’en reste pas moins qu’une partie de ces services est irremplaçable, même en cas de saut technologique majeur.

Les modes de consommations propres aux pays développés, dont la France, constituent la première cause de l’érosion sans précédent de notre biodiversité. La disparition de plus en plus rapide des espèces, estimée à cinq mille fois supérieure au taux naturel d’extinction, doit collectivement nous faire réfléchir, et agir. Il faut noter que cette nouvelle extinction de masse, comparable en intensité à celle qu’a périodiquement connu notre planète durant son histoire géologique, ces cinq cents derniers millions d’années, avec d’ailleurs généralement des pics sans précédents au sein des écosystèmes océaniques, durant le Crétacé, le Permien ou l’Ordovicien, concerne à ce jour un huitième des oiseaux, un quart des mammifères, un tiers des amphibiens, deux tiers des plantes. Ce seul phénomène massif d’extinction a justifié qu’en août dernier, au Cap, le Congrès international de géologie, définissant la stratigraphie des différentes ères, en établisse une nouvelle, l’Anthropocène. c’est-à-dire l’anthropos kaïnos : l’ère de l’homme, en grec. Cette analyse du Congrès de géologie, Marine Le Pen l’a évidemment suivi. Signalons-le, car les idées reçues sur le refus du réel par notre candidate et notre formation sur les questions environnementales, ont encore la vie dure. Ainsi, Marine Le Pen a-t-elle reconnue la validé de l’ère anthropocène, dans toute sa gravité, rappelant à ce titre avec justesse que « ce sont les activités humaines — énergies carbonées, agrochimie, concentrations urbaines, manipulation du Vivant, destruction de la diversité animale et végétale, industries et transports — qui déterminent l’évolution de notre planète, du climat à la diversité des espèces, des sols aux océans. ».

Conséquemment, Marine insiste sur le fait que « ce nouvel âge redéfinit la mission du Gouvernement et de l’État. ». Notre candidate met les Français en garde contre le modèle actuel de croissance économique, soutenant à raison que la mesure de celle-ci ignorant « la destruction des ressources et [survalorisant] les flux de biens, de services et d’argent, ne peut être juge d’une action politique qui doit d’abord garantir aux Français l’essentiel, c’est-à-dire la santé et la sécurité. »

En France même, ce mécanisme d’extinction est plus que jamais visible. Ainsi, il ne reste à ce jour que quelques dizaines de loups et d’ours. La tortue de Hermann est gravement menacée. Quant au bouquetin des Pyrénées, il n’existe plus dans notre pays depuis 2000. Face à ces phénomènes d’extinctions, la convention de Berne est un bouclier. Mais il n’est pas suffisant… Et comme le rappelait il y a quelques années la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme (FNH), « ce qui est détruit l’est pour toujours, mais ce qui est en danger peut encore être sauvé ». La France doit donc s’attacher, de manière volontariste, à sauver ce qui peut l’être, pour son bien propre et celui du monde.

Élue présidente, Marine Le Pen confirmera l’attachement de notre pays à ce que soit respectée la Convention des Nations unies sur la diversité biologique. Son objet de promotion et de protection de la biodiversité en tant que source de biens et de services essentiels à la vie est parfaitement en adéquation avec la propre vision de Marine Le Pen sur la nécessité d’une France durable, écologiquement responsable vis-à-vis de ses milieux métropolitains et ultramarins.

Unie dans des synergies rationnelles et limités avec des États partageant au plus près ses niveaux économique et démographique, sa langue, voire des liens culturels, la France peut contribuer à affirmer la biodiversité, en choisissant des modes de vie et des énergies durables. Dans le même temps, une éducation à la biodiversité peut aider à comprendre, dès le plus jeune âge de nos enfants, comment nos actions individuelles, aussi insignifiantes soient-elles — en apparence — peuvent avoir des conséquences globales, par exemple, s’agissant de notre consommation d’eau. À cet égard, le bilan de la Décennie des Nations unies pour l’éducation en vue du développement durable, établi en 2014, est à la fois positif, par rapport à ce qui se pratiquait avant à l’échelle des États, mais toutefois perfectible.

Enfin, les acteurs publics et les citoyens doivent être mieux sensibilisés au fait que la biodiversité, au fond, par l’interdépendance de ses membres, représente une véritable toile de la vie, un réseau malgré lui, et non une « liste » d’espèces animales et végétales. Ainsi, lorsque une espèce disparaît, plusieurs autres peuvent disparaître en conséquence. Chacun sait, par exemple, sous les tropiques, les récifs coralliens servent d’abris naturels à une multitude d’espèces de poissons, et, en atténuant les vagues, préservent les côtes de l’érosion, et donc, quantité d’habitations humaines d’une destruction certaine. Ainsi, la destruction des récifs coralliens — pudiquement appelée « blanchissement » — à commencer par le Grand récif australien, a mécaniquement comme conséquence, non seulement l’extinction massive de poissons tropicaux, mais encore l’érosion anormale des littoraux. Ces exemples peuvent paraître lointains. Mais cette interdépendance existe partout sur la planète, ce que chaque Français peut comprendre, s’il songe par exemple que la pollinisation des plantes à fleurs dépend largement des abeilles, bourdons et papillons.

L’avenir des générations françaises et humaines futures dépend aussi de la protection  de la biodiversité. Ce simple constat est aujourd’hui fermement arrimé à l’esprit des patriotes sincères. Elle se traduira demain en acte par la mise en place de différents engagements présidentiels relatifs au Vivant : de la création d’un grand Ministère de l’Outre-mer et de Mer pour enclencher la maritimisation de notre économie à l’interdiction d’exploiter les gaz de schistes, en passant par la protection animale érigée en priorité de la Nation. Ces chantiers, vastes mais exaltants, Marine Le Pen les prendra en charge, pour remettre la France en ordre.

ÉDITORIAL — Une droite nazairienne ? Où ça ?

La récente démission de Ludovic Le Merrer au cœur d’une période électorale, nous amène à rappeler aux Nazairiennes et aux Nazairiens ce qu’est la situation de la droite nazairienne au sein de notre conseil municipal, ces trois dernières années. Ainsi, nos habitants seront pleinement éclairés lors du choix démocratique qui sera le leur, d’ici quelques semaines.

En 2013, monsieur Le Merrer s’est engagé dans un combat électoral pour gagner la Mairie de Saint-Nazaire, réalisant sur son nom l’union de l’ex-UMP, de l’UDI et du MoDem, à la tête d’une liste intitulée Désirs de ville.

En mars 2014, il faisait 33 % des suffrages exprimés, obtenant huit élus (dont quatre au conseil communautaire) mais manquant finalement la Mairie. La liste Désirs de ville et monsieur Le Merrer à sa tête, avaient donc tout lieu de se revendiquer comme premiers opposants à la majorité municipale. Mais les choses ne se sont pas engagées ainsi.

Deux mois plus tard, le groupe Désirs de ville a éclaté en deux groupes de cinq et trois élus, ce dernier intitulé Saint-Nazaire centre-droit.

Fin 2014, cette division s’est également concrétisée à la CARENE, avec la constitution du fameux groupe ACDC. Ce n’était pas fini pour la droite nazairienne. Elle est descendue plus bas encore en janvier dernier, avec la constitution d’un troisième groupe, de deux élus.

Un tel capharnaüm a, d’évidence, motivé la commission nationale d’investiture des Républicains dans son choix de « geler » l’investiture législative de Florence Beuvelet, alors qu’une permanence était inaugurée en grandes pompes. Pauvre madame Beuvelet. Elle a traîné monsieur Louvrier — qui n’a d’ailleurs rien d’un ouvrier — depuis La Baule jusqu’à Saint-Nazaire, tout cela pour perdre à la fin, le 11 juin prochain.

Ultimement, la démission de monsieur Le Merrer montre aux Nazairiennes et aux Nazairiens combien les élus de droite sont inaudibles, désunis, incapables, et par ailleurs serviles, compte tenu de leurs positions de votes récurrentes, ces trois dernières années, tous comme leurs allégeances : à Emmanuel Macron pour plusieurs d’entre eux, mais il faut également songer aussi aux activités de monsieur Le Merrer au sein de l’association d’aide aux immigrés clandestins « Les Eaux vives ».

Cette droite est bel et bien la « majorité de complément » du maire. Elle est l’assurance-vie du Système Samzun-Deniaud. Elle est l’extension de la gauche.

Une droite nazairienne ? Où ça ?

Nazairiennes, Nazairiens, sachez-le. L’opposition municipale à David Samzun et au Parti socialiste, c’est le Front national et ses élus, qui représentent ici Marine Le Pen et elle seule, sans se perdre dans des primaires que nous laissons à d’autres. La droite, elle, ne peut rien pour vous. Elle est incapable de gagner les scrutins successifs. Le FN, lui, est une force d’avenir à Saint-Nazaire. Qu’il le soit rappelé avant le choix des urnes, les 23 avril et le 7 mai prochain.

ÉDITORIAL — Remettre notre agriculture en ordre

J’ai suivi avec intérêt le vaste mouvement des agriculteurs bio organisé partout en France, les 21 et 22 février derniers. Leurs revendications, portant sur un paiement en temps et en heure des aides publiques auxquels ils peuvent prétendre, sont on ne peut plus légitimes. Elles expriment les craintes de nombre d’entre eux face à la crise que subit de plein fouet l’agriculture française.

Aujourd’hui, chacun peut relever un manquement des pouvoirs publics à la parole donnée, concernant le soutien de l’agriculture biologique dans notre pays.

Ce manquement questionne, au fond, notre appartenance à l’Union européenne.

Si les retards de paiement des aides promises aux agriculteurs incombent certes au gouvernement français, l’Union européenne en est également coresponsable. En effet, 75 % des aides de la politique agricole commune destinées au soutien (conversion et maintien) à l’agriculture bio sont attribuées par l’Union. Mais le résultat n’est pas à la hauteur des promesses. Les agriculteurs le savent et le vivent, ces retards de versements précarisent leurs exploitations, elles-mêmes déjà fragilisées par des investissements coûteux en préalable, et la baisse de rendements induite par la fin du recours aux engrais chimiques et aux pesticides.

Force est donc de constater que les agriculteurs paient abusivement le prix de politiques décidées par la Commission européenne, lesquelles prétendent améliorer leur cadre professionnel, mais qui sont en réalité contraires à leurs intérêts.

Mais ce système ne sera pas éternel. Et l’on peut en sortir.

Avec nos agriculteurs, Marine Le Pen veut en sortir.

Chacun le sait, elle sera candidate à l’élection présidentielle. Le 23 avril et le 7 mai prochain, nos agriculteurs pourront souverainement décider des orientations qu’ils souhaitent donner à la France en général, et à l’agriculture française en particulier. Élue présidente de la République, en cinq ans, elle remettra notre agriculture en ordre, tout comme elle prétend, plus globalement, remettre la France en ordre.

Remettre notre agriculture en ordre, cela passe d’abord par le fait de payer toutes les aides étant dues pour la conversion bio. Actuellement, environ 26 000 agriculteurs sont impactés par ces retards, selon les chiffres de la Fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB). Marine Le Pen s’emploiera donc à régler ce qui leur est dû, avec d’autant plus de volontarisme qu’en parallèle, si le peuple l’autorise à faire sortir notre pays de l’Union européenne comme elle l’y encouragera par voie référendaire, la sujétion que fait peser la Commission européenne sur la France et son agriculture, dont le bio, n’aura plus lieu d’être.

Remettre notre agriculture en ordre, cette sortie du carcan européen étant enclenchée, cela passe aussi par une renationalisation de notre politique agricole. Chacun mesure avec peine et amertume combien, depuis des décennies, la politique agricole commune (PAC) imposée par l’Union européenne, et soutenue par la droite comme par le gauche, affaiblit notre agriculture, calquant arbitrairement ses usages, ses métiers, ses modèles de travail et d’exploitation, ses temporalités, sa culture même, sur le seul modèle allemand, celui d’un productivisme agro-industriel effréné, pour qui seul le rendement compte, et non la qualité, pour qui le principe de responsabilité prévaut sur le principe de précaution.

Remettre notre agriculture en ordre, cela passe encore par la sortie de notre pays des négociations relatives aux méga-traités commerciaux de libre-échange, comme le TAFTA et le CETA, qui lient notre agriculture nationale aux intérêts transatlantiques. À terme, ces différents traités, s’ils venaient à se concrétiser, ne pourraient signifier qu’un moins-disant, en termes de normes sociales, sanitaires et environnementales, de qualité de nos productions agricoles et de protection de nos emplois, comme de nos savoir-faires. C’est ce pourquoi Marine Le Pen en refuse aujourd’hui la logique, et demain, élue présidente, en refusera l’application.

Ces trois éléments constitueront dès mai prochain une base sur laquelle, avec le concours du monde agricole et par l’appui de son gouvernement, Marine Le Pen de nouveau de la France une puissance agricole mondiale, au service d’une alimentation saine. C’est ce pourquoi elle a tenu particulièrement à les faire figurer parmi mes engagement présidentiels.

Consciente que nous ne pourrons sortir par le haut de la crise agricole qui accable la France qu’avec le suffrage d’une majorité d’agriculteurs, Marine Le Pen propose le seul programme de défense du monde agricole, depuis si longtemps abandonné par les Macron, Fillon, Hamon…

Gauthier  BOUCHET

ÉDITORIAL — Ni Macron, ni Fillon, ni Hamon : Marine !

Alors ça y est. Nous y sommes. On est à deux mois de l’élection présidentielle. Marine est en tête des sondages. Enfin, les candidats sont connus. Nous savons qui sont nos adversaires.

Il y a tout d’abord Emmanuel Macron, qui est l’OVNI de sa campagne, mais il ne faut pas se laisser tromper. Il n’est pas ce qu’il prétend être.

Macron vous explique qu’il est hors-système, mais c’est l’expression maximale du Système : haute fonction publique, carrière dans une banque d’affaires, ancien ministre du Gouvernement.

Macron vous explique qu’il est ni droite-ni gauche, mais il est à la fois la droite libérale et la gauche libertaire, tout en incarnant un consensus mou, sans programme, celui des centristes.

Macron vous explique qu’il respecte tous les Français, mais il traite les ouvrières Gad d’illettrées, nous agresse parce que l’on ne peut se payer de costumes, il insulte notre Histoire.

Viens ensuite François Fillon, qui représente la droite et devait être élu… haut la main, et maintenant, dégringole. Il n’est pas non plus ce qu’il prétend être.

Fillon vous explique qu’il n’a rien à voir avec Sarkozy, mais il a été son unique Premier ministre pendant cinq ans, sans jamais sourciller sur rien.

Fillon vous explique dans son livre qu’il veut tuer le « totalitarisme islamique », mais il a laisser filer les flux migratoires, et est responsable du chaos islamiste en Libye et en Syrie.

Fillon vous explique qu’il faut dégraisser la Fonction publique et la Sécurité sociale, que l’État est inefficace, mais n’a jamais travaillé dans le privé, sauf pour ses conférences chèrement rémunérées par les Qataris !

Enfin, il faut bien parler de Benoît Hamon, qui n’était pas prévu au programme et dont tout le Parti socialiste ne voulait pas. Il n’est pas davantage ce qu’il prétend être.

Hamon vous explique qu’il veut une société collaborative, horizontale, apaisée, sans conflictualité, mais il veut légaliser le cannabis, source de trafics et d’insécurité.

Hamon vous explique qu’il n’a rien à voir avec la gauche que nous connaissons, mais, comme Macron, il fut ministre du président Hollande, il est donc comptable de son bilan.

Hamon vous explique que nous sommes racistes, mais il estime qu’il y a trop de « blancs » dans certaines villes, comme à Brest, déclaration propre au racisme anti-français.

Alors, les amis, il ne va pas falloir se laisser embobiner. Vous êtes tous, ici, convaincu par Marine Le Pen. Mais vos proches et vos familles ne le sont pas forcément encore. Il faut y aller franco, et leur expliquer ce que Marine propose à la France, qui sont ses adversaires et comment ceux-ci mentent sur leur programme véritable.

Marine a une vision pour la France et le monde, la France dans le monde. Vous avez d’ailleurs sans doute entendu son discours de Lyon, le 5 février dernier : on se dirige de plus en plus, non pas vers de simples petits accommodements, mais vers de véritables choix de civilisations, une bifurcation de la civilisation française, dans un sens ou dans un autre, vers le progrès ou la régression, selon que l’on choisisse les patriotes ou les mondialistes.

Ce sera l’industrie protégée et les salaires garantis, ou ce sera les délocalisations et les travailleurs détachés.

Ce sera une politique agricole commune conçue pour l’Allemagne, ou ce sera une politique agricole nationale bénéficiant à la France.

Ce sera les méga-traités commerciaux TAFTA et CETA, ou ce sera un protectionnisme intelligent pour préserver nos productions, savoir-faires, nos emplois industriels et agricoles.

Ce sera l’anéantissement de l’État islamique en Irak, en Syrie, en Libye, où la charia — la loi islamique — dans nos rues, nos écoles, nos entreprises.

Ce sera la préférence étrangère et l’immigration, ou la priorité nationale inscrite dans la Constitution, réservant les emplois, la protection sociale et les logements aux Français d’abord.

Ce sera toutes ces choses à la fois. Alors, il faut se mobiliser.

Mobilisons-nous ! Votons Marine, le 23 avril… et le 7 mai !