Interventions de Gauthier Bouchet en séance du conseil communautaire de la CARENE du 13 décembre 2016 Continue reading « CARENE : interventions du 13 décembre 2016 »
Archive: Auteur/autrice : Gauthier Bouchet
Deniaud candidate, ou l’ascension « résistible »
Communiqué de presse du Front national (FN) de la huitième circonscription de Loire-Atlantique Continue reading « Deniaud candidate, ou l’ascension « résistible » »
VIDÉO — Assemblée militante à Saint-Nazaire
Assemblée militante Front national à l’Agora de Saint-Nazaire, le 7 décembre 2016, avec Alain Avello, secrétaire départemental du Front national de Loire-Atlantique Continue reading « VIDÉO — Assemblée militante à Saint-Nazaire »
Nous pouvons dire que tout est possible
Tribune pour Saint-Nazaire le magazine, décembre 2016
Au nom du peuple, nous le savons désormais, tout est possible. Les citoyens des États-Unis d’Amérique ont choisi leur destin. 57 millions d’entre eux ont élu Donald Trump comme président, malgré la pression des médias dominants et celle d’élites autoproclamées. C’est leur choix. Et nous devons respecter de cette Amérique éprise de libertés.
Cette victoire de Trump prouve que chaque peuple est libre de sa destinée, malgré les médias, malgré les élites. Elle aura une incidence sur les scores électoraux des patriotes, dans les scrutins nationaux comme locaux… jusqu’à Saint-Nazaire.
En mai 2017, nous aurons le choix de nous débarrasser du socialisme. Notre choix, ce sera Marine Le Pen. Notre candidate défend la vision originale d’une France forte et souveraine, choisissant ses propres modèles de développement économique et social, et non ceux imposés par d’autres puissances.
Nous choisirons d’élire une femme à la présidence de la République française en 2017, et d’envoyer un grand nombre de députés patriotes à l’Assemblée nationale.
Nous ferons ce choix au nom du peuple !
Sur la politique culturelle du FN à Saint-Nazaire
Communiqué de presse du Front national (FN) de Saint-Nazaire Continue reading « Sur la politique culturelle du FN à Saint-Nazaire »
ÉDITORIAL — Redresser notre industrie
Les choses sont claires, et nous ne laisserons personne décider à notre place. L’industrie de Saint-Nazaire et sa région va de plus en plus mal. Aujourd’hui, la situation des chantiers navals marque comme jamais cette crise que chacun pressentait, elle et tous ses symboles : travailleurs détachés, délocalisation des productions, transferts de technologie…
Alors, que faire ? S’agit-il, demain, d’enclencher la « reconversion » de notre bassin de vie et d’emploi, comme il y eut, par le passé la reconversion du Pas-de-Calais et de la Lorraine, après la disparition des mines et de la sidérurgie ? On sait, pour ces régions, ce qu’a concrètement signifié le mot « reconversion ». Il est devenu synonyme des mots « chômage », « déclin », « misère ».
Saint-Nazaire ne peut pas connaître un tel sort. Nos communes doivent rester maîtresses de leur destin industriel, malgré les mauvaises nouvelles qui s’accumulent ces dernières années : crises chez Gad, Baudet, à la SMH… et maintenant aux Chantiers. Mais nos communes ne peuvent rien seules. Encore faut-il la volonté nécessaire au sommet de l’État. Encore faut-il le Front national.
Gauche et droite ne pourront pas dire qu’ils n’avaient rien vu venir. Oui, une majorité de Nazairiens votera Marine Le Pen en 2017.
Seule Marine Le Pen garantit la survie de nos industries. C’est le seul espoir des Français, face aux candidats du renoncement, Fillon, Valls, Macron, tous coupables de la désindustrialisation de notre pays. Pour le Front national, redresser notre industrie n’est pas une option. C’est un devoir !
Conseil municipal : interventions du 18.11.16
Interventions de Gauthier Bouchet au conseil municipal de Saint-Nazaire, séance du 18 novembre 2016 Continue reading « Conseil municipal : interventions du 18.11.16 »
Samzun, Deniaud, artisans de la rumeur
SNBM infos, l’actualité de Saint-Nazaire Bleu Marine : octobre 2016 Continue reading « Samzun, Deniaud, artisans de la rumeur »
Assemblée de circonscription à Trignac
Compte rendu de réunion publique
Le 27 octobre dernier, le Front national (FN) de la 8e circonscription de Loire-Atlantique organisait une grande assemblée militante à Trignac. Pour une première, il s’agit bel et bien d’un succès !
Nous voulions nous réunir à Trignac, pour bien signifier à tout le monde parmi nos adversaires politiques, à droite et à gauche, que le FN est chez lui partout dans la huitième circonscription de Loire-Atlantique, que demain nous y aurons, dans les différentes communes, des élus, qui seront autant de relais locaux. Le mouvement de Marine Le Pen faisait déjà ces dernières années de bons scores dans cette circonscription. Désormais, et comme le prouve notre moyenne de 21 % aux élections régionales dès le premier tour — devant les Républicains, pour la première fois ! — ils sont très bons. Et après-demain, ils seront excellents. Le Front national va agrandir son audience, son influence et son implantation dans ces douze communes que sont Bouée, Campbon, Donges, La Chapelle-Launay, Lavau-sur-Loire, Malville, Prinquiau, Quilly, Saint-Malo-de-Guersac, Saint-Nazaire, Savenay et Trignac. Petit à petit, nous allons gagner !
Mais ce jeudi, avant de parler de 2017, avec Jean-Claude Blanchard, responsable de circonscription, Roland Stal et Lydia Poirier, conseillers municipaux de Trignac, Gauthier Bouchet, conseiller municipal de Saint-Nazaire, et Marguerite Lussaud, conseillère régionale des Pays de la Loire, nous avons parlé de 2016. Ces dernières semaines, les militants de notre circonscription n’ont pas chômé. Il y a quelques jours encore, le FN était encore sur le terrain à Saint-Nazaire, en soutien aux policiers victimes de violences : plus de deux cents personnes présentes, parmi lesquelles une forte délégation FN. Cela montre bien que notre force politique est souvent « seule contre toutes » car à cette manifestation comme aux précédentes, il n’y avait ni la présence de la droite, ni la présence de la gauche ; ni le maire David Samzun ou ses adjoints, ni les élus républicains et centristes, qui prétendent être la « principale opposition » à Saint-Nazaire.
Les efforts militants du FN dans la circonscription seront poursuivis et amplifiés dans les semaines à venir ! Il s’agira de consolider notre audience et notre implantation, pour augmenter demain nos suffrages, à l’élection présidentielle et législative. D’ores et déjà, nos représentants locaux prennent les choses en main pour, localement, défendre les intérêts des Français d’abord. Ainsi, les conseillers municipaux FN de Trignac viennent de décider qu’ils ne soutiendraient désormais plus la politique du maire, David Pelon, et qu’ils quitteraient sa majorité.
Les chantiers navals entrent dans le débat
Tribune pour Saint-Nazaire le magazine, novembre 2016
De nouveau, le maire David Samzun, a dénoncé le 23 septembre au conseil municipal l’attitude du Front national concernant la crise des chantiers navals. Parce que le FN met en avant les risques de licenciements depuis l’annonce de la mise de vente de STX, il serait dans l’excès. Selon le maire, le FN se réjouirait de la situation catastrophique de l’emploi industriel dans la région nazairienne, dont le sort calamiteux des Chantiers est l’illustration.
En réalité, monsieur Samzun capitalise sur le carnet de commandes plein et la livraison en mai dernier de l’Harmony of the Seas — plus gros paquebot du monde — pour faire croire qu’aux Chantiers, tout comme dans la ville de Saint-Nazaire, « ça va mieux ». Il reprend ainsi l’optimisme naïf qui caractérise l’action présidentielle dans tous les domaines.
La réalité, c’est aussi que, derrière les mises en garde du maire contre les positions d’un FN-« vautour » prospérant sur la crise, il y a un constat d’impuissance. Le PS nazairien est incapable d’admettre que, s’agissant des Chantiers, le FN a proposé le premier les bonnes solutions, désormais soudainement reprises par d’autres, des organisations syndicales jusqu’à la Région, où l’éventualité d’une prise de participation publique plus soutenue entre dans le débat… grâce au FN !
ÉDITORIAL — Résister, au présent de l’impératif
La semaine passée, je rendais hommage à la Résistance aux côtés de Brigitte Nédélec et d’une poignée de camarades. Comme chaque année, nous étions réunis à Nantes, au Champ du Bêle. Ici, entre 1941 et 1944, des dizaines d’hommes sont tombés pour avoir défié le joug de l’occupant, durant la Deuxième guerre mondiale. Leur sacrifice doit résonner dans nos cœurs comme une preuve de patriotisme ultime. Il est un exemple de ce qui peut être fait par amour de la France.
Certes, il n’y a plus de conflit dans notre pays. La France n’est pas en guerre. Mais les nuages sombres s’amoncellent sur notre patrie. Le terrorisme, la submersion, le chômage, l’appauvrissement, le communautarisme, le relativisme, sont des maux sans fin qui minent aujourd’hui notre pays, et peuvent le faire basculer. Demain, nous le savons, les bonnes volontés, les énergies saines et les vertus naturellement attachées au patriotisme ne seront pas de trop pour mener les combats difficiles qui nous attendent. Car il faudra combattre comme l’a fait la Résistance.
Ultimement, je pense que tout patriote sincère donnerait jusqu’à sa vie pour la France. Patriotes français, nous donnerions jusqu’à notre existence même, La Marseillaise aux lèvres, avec la certitude de bien agir et le cœur léger. L’engagement que nous avons à l’égard de notre patrie n’est pas négociable, et ne peut nous être enlevé par personne. Cet engagement n’est pas une passade, épisodiquement réveillée par des enjeux électoraux. Il est total et profondément ancré en nous, s’exprimant tout au long de nos vies, bien au-delà de nos activités militantes.
Militants de la France, nos vies sont différentes, et avec elles, nos parcours, nos histoires, nos sensibilités. Mais, tous, nous sommes entièrement patriotes et entièrement français, selon un amour commun de notre pays. À ce titre, puisque la France fait face à des menaces nouvelles, nous en refusons la fatalité, et sommes entièrement des résistants.
Cette résistance n’est pas qu’un héritage de notre histoire nationale. Dans la France du XXIe siècle, elle demeure essentielle et d’actualité, sur tous les plans. Résister se conjugue au présent de l’impératif.
Nous nous déclarons hors majorité à Trignac
Communiqué de presse du Front national (FN) de Trignac
L’assemblée Front national de circonscription convoquée jeudi soir à Trignac, dans le quartier de Bert, a décidé que, dorénavant, les élus municipaux de notre formation ne seraient plus membres de la majorité de David Pelon. Deux ans et demi après l’élection du nouveau maire divers-droite, avec lequel le FN avait contracté une alliance de circonstance, victorieuse du Parti communiste (qui dirigeait la commune depuis un siècle), nous nous affranchissons donc.
À compter du conseil municipal de novembre, Lydia Poirier et Roland Stal, qui représentaient les patriotes dans ce conseil municipal, seront donc élus non-inscrits, le maire ayant jugé bon de porter le seuil minimal de constitution d’un groupe à trois élus… alors qu’il n’est que de deux à Saint-Nazaire, où le conseil municipal compte pourtant vingt élus en plus ! Ainsi, le FN ne sera plus solidaire de la politique municipale de monsieur Pelon, et agira désormais en opposant constructif.
Nos réticences à soutenir la politique municipale couraient depuis l’automne 2014, et la retentissante « démission » forcée de Lydia Poirier, ancienne adjointe du maire, contrainte à laisser sa délégation d’adjointe parce que membre du FN. Depuis, le maire avait bien tenté de séduire les patriotes trignacais. Mais le climat s’est considérablement dégradé ces derniers mois, David Pelon indiquant n’avoir pas besoin du FN pour conduire sa politique, précisant par ailleurs l’été dernier que l’un de nos élus ferait mieux « d’aller passer le balai » que de siéger.
Nous sommes bien en peine de constater le mépris de monsieur Pelon pour ses collègues élus, dans un conseil municipal qu’il prépare en comités restreints, dans le plus grand secret, et qu’il mène sans autorité, étant constamment débordé par l’opposition communiste et socialiste, tout en refusant le débat contradictoire en séance. Mais ce mépris déborde également sur ses administrés, compte tenu d’une politique municipale de gribouille, qui ne prend pas en compte les intérêts véritables des Trignacais, de la question de l’accueil des migrants à celle de la propreté de la voirie, en passant par ses rapports conflictuels avec le personnel communal.
Non, monsieur Pelon ne fait plus le travail à Trignac. Il ne l’a d’ailleurs jamais vraiment fait ! Nous nous déclarons hors majorité au conseil municipal, et agirons désormais sous nos propres couleurs, celles du Front national.