Sur l’entrée de PME dans le capital des Chantiers

Communiqué de presse


Vendredi dernier, en séance plénière du conseil régional des Pays de la Loire, a été annoncé l’idée d’une participation d’entreprises locales dans le capital des chantiers navals de Saint-Nazaire. Les coréalisateurs actuel des Chantiers, partie prenantes majoritaires de la réalisation des bateaux, participeraient ainsi à l’actionnariat de cette infrastructure stratégique.

Pour le Front national (FN), il s’agit non seulement d’une bonne idée, mais d’un premier pas intermédiaire avant l’option de nationalisation partielle et temporaire que nous proposons depuis 2013. Cette participation de nos TPE et PME régionales (qui pourrait peut-être à l’avenir, également, devenir une participation ouvrière, celle des salariés ?) contrebalancerait en partie le retrait de l’actionnaire italien CR Trieste : 6 millions d’euros initialement annoncés, soit 7 % d’un nouveau capital d’ailleurs largement sous-évalué par rapport à la valeur réelle des Chantiers.

On parle aujourd’hui d’une société unique qui, réunissant ces différentes PME, prendrait a minima 2 % du capital des Chantiers. C’est un premier début, mais cet actionnariat de nos PME régionales devrait être supérieur. Il s’agit, coûte que coûte, de conserver les chantiers navals de Saint-Nazaire entre des mains françaises.

Le maire de Saint-Nazaire s’est mis en marche

Communiqué de presse


David Samzun, maire de Saint-Nazaire et président de la CARENE, a fait part jeudi soir de ses intentions pour le second tour de l’élection législative. Celui qui, au premier tour, avait voté pour la candidate du Parti socialiste, Laurianne Deniaud (tout en ayant voté pour Emmanuel Macron aux deux tours de l’élection présidentielle) s’est, logiquement, mis en marche en vue de dimanche prochain. Monsieur Samzun s’est montré fidèle à ce qu’il est : un homme qui a la gauche au cœur et dans le verbe, une gauche « fraternelle et inventive » mais qui, entre le candidat résiduel de la gauche et la représentante d’En marche, répudie la gauche. Cette incohérence ne nous surprend pas !

Clairement, le maire de Saint-Nazaire s’est mis en marche. Son vote pour Emmanuel Macron — malgré son parrainage pour Benoît Hamon, candidat de son propre parti — en disait déjà long sur cette potentialité. Cette marche, le maire la symbolise même maintenant sur les réseaux sociaux, où il est d’ordinaire peu actif, mais où sa toute nouvelle photo profil le place… en marche, précisément.

Vers où monsieur Samzun marche-t-il ? On ne le sait pas. Mais il ne semble pas se diriger vers plus de cohérence. À quoi servait-il en tout cas, de dénoncer le binôme centriste et même droitier, mi-société civile, mi-UDI, incarné par Audrey Dufeu-Schubert et Pierre-Yves Vincent, notamment sur la question du logement social, si c’était pour voter pour lui, quelques semaines après ? À quoi servait-il, encore, de montrer — avec justesse — l’inconsistance politique de la candidate En marche sur les grands dossiers structurants de cette élection, si c’était pour voter pour cette même inconsistance, quelques semaines après ? À quoi servait-il de se désoler sur la hausse attendue de la CSG par le Gouvernement, comme le faisait Laurianne Deniaud en s’entretenant avec la Chambre de commerce et d’industrie, fin mai, si c’était pour voter pour la candidate soutenant cette même hausse de la CSG, quelques semaines après ? Tout cela ne servait à rien !

Quant aux appels à la « vigilance » du maire, ils ne tromperont personne. David Samzun a bel et bien quitté la gauche, et il s’est mis en marche. Au moins, cette fois-ci, avons-nous échappé à la consigne de vote sur papier en-tête officiel de la Mairie : cela est réservé aux consignes de barrage contre le Front national !

Merci à mes électeurs pour leur confiance

Mes chers concitoyens,

Militants de ma campagne législative tout d’abord, je vous écrit à la suite de celle-ci, pour vous remercier de votre investissement collectif ces dernières semaines, et spécialement ces derniers jours, où j’étais avec plusieurs d’entre vous sur le terrain chaque matin et chaque après-midi. Je remercie en particulier Lydia, Laurent, Jean-Claude, Stéphanie, Roland, Johnny, Benoît et Baptiste, qui m’ont accompagné dans cette campagne.

Je remercie également les quatre mille électeurs de la huitième circonscription de la Loire-Atlantique qui m’ont fait confiance, en m’accordant leur vote. Notre recul (de l’ordre de 12 %) est dans la moyenne nationale de la déperdition de voix que connaît le Front national, depuis l’élection législative de 2012. Elle est d’ailleurs sensiblement moins importante que dans les circonscriptions nantaises, où, hélas, les candidats du FN perdent 30 à 45 % de leurs voix. Notre circonscription est la treizième meilleure de la région (sur trente) et la troisième meilleure du département (sur dix).

Ce léger recul est à comparer avec celui des autres formations politiques dans notre circonscription, beaucoup plus important : en cinq ans, le Parti communiste perd 76 % de son électorat, le Parti socialiste, 70 %, la droite, 52 %, le Parti communiste, Europe écologie-Les Verts, 30 %.

Cela n’a pas payé comme nous l’attendions. Je pensais finir premier avec environ 16 % des voix, et à partir de là, être qualifié pour ce second tour de clarification que j’attendais, contre En marche. Me voici quatrième avec 9 %.

Comme vous, je suis déçu de cette contre-performance. Nous subissons certes une lame de fond nationale d’En marche mais aussi, je suppose, la jeunesse de notre organisation militante. En effet, nous n’avons commencé à nous structurer qu’à partir de 2013 environ, et ce qui a été patiemment semé par Jean-Claude Blanchard et quelques-autres ces dernières années est encore en bourgeons. Notre implantation ne se fera pleinement qu’après des années d’efforts. Sur ce dernier point, cela conforte mon opinion à plus d’auto-organisation par nous-mêmes, à la base (par exemple par l’impression de davantage de tracts locaux).

Je sais par ailleurs combien un grand nombre d’entre nous sommes sensibles à la défaite de Laurianne Deniaud, et du Parti socialiste en général à Saint-Nazaire. Cette défaite, je la soupçonnais depuis des semaines (avec d’ailleurs la présence de France insoumise et En marche au second tour) et au final les faits nous donnent raison. Elle va, je pense, fragiliser la majorité municipale à Saint-Nazaire.

Notre campagne s’achève donc. Je ne suis pas au second tour. Mes électeurs sont libres. Ils voteront ce qu’ils veulent, et c’est bien ainsi. Aucune consigne !

Dans la foulée, il y aura notre dernier grand rendez-vous de l’année militante que sera la venue de notre député européen Gilles Lebreton, samedi 8 juillet à Montoir-de-Bretagne, pour la Fête de l’industrie. Nous allons commencer sans tarder à en faire l’annonce et à la promotion, et vous attendons nombreux à ce rendez-vous.

Encore merci à toutes et tous, et à bientôt,

Pour une vraie défense des services publics

Communiqué de presse de Gauthier Bouchet, candidat du Front national (FN) à l’élection législative dans la huitième circonscription de la Loire-Atlantique


L’époque étant à la « rationalisation » et autres « mutualisations », le président Hollande, bien qu’officiellement de gauche, avait cru bon d’entreprendre ces dernières années une casse en règle de l’ensemble de nos services publics. Gageons qu’avec Emmanuel Macron, il n’en ira pas autrement. Au moins le nouveau président est-il honnête sur ce plan : il veut une rationalisation — comprendre, réduction — de nos services publics. En cela, comme ses prédécesseurs, il ne fera qu’appliquer docilement les Grandes orientations de politiques européennes (GOPE), annuellement émises par une commission… pourtant non élue.

Cette mise à mal de nos services publics n’est pas qu’un sujet de JT, lointain, qui ne nous concernerait pas. D’ailleurs, symboliquement, ce sujet est sous-médiatisé à dessein. Non ! Cette casse des services publics à la française, nous la vivons chez nous, comme à Saint-Nazaire. Nous en percevons les premiers effets à Villeport, où le bureau de poste s’apprête à se transformer un un Relais poste urbain, comme cinq cents autres bureaux de poste cette année dans notre pays… et trois mille cinq cents supplémentaires à horizon 2020. Quelques kilomètres plus loin, c’est la même casse qui est à l’oeuvre, avec la fermeture du poste de police à la Bouletterie, quartier pourtant sensible, tant il est exposé à l’insécurité. La situation est identique à la Cité sanitaire : des lits sont supprimés, des patients sont spoliés du service public qui leur est dû.

Ces choses étant précisées, il faut toutefois savoir faire le tri, parmi la parole des candidats… Clairement, le Front national propose une vraie défense des services publics. Mais qu’en est-il des autres ? Ces dernières semaines, le Parti communiste, qui a flairé le bon air de la campagne électorale, s’est découvert une passion pour la sauvegarde du bureau de poste de Villeport, du poste de police de la Bouletterie, des lits de la Cité sanitaire… C’est un peu tard, et un peu naïf : qui croira que les communistes veulent une vraie défense des services publics après avoir glissé, au second tour de l’élection présidentielle, le bulletin Emmanuel Macron dans l’urne ? Qu’on se le dise !

Je donnerai 20 % de mes indemnités à des assos

Communiqué de presse de Gauthier Bouchet, candidat du Front national (FN) à l’élection législative dans la huitième circonscription de la Loire-Atlantique


Très tôt dans ma campagne législative, je me suis exprimé sur ce que je pensais de mes futures indemnités d’élu. Avec mon équipe, je pense que cette somme — de l’ordre de 7 200 euros mensuels — est trop élevée, et que les habitants de notre circonscription ne comprendraient pas que je puisse gagner autant, simplement en siégeant à l’Assemblée nationale. Régulièrement, j’ai donc précisé ne pas vouloir de la totalité de cet argent, ce que j’indiquais encore lors du débat public organisé à Saint-Nazaire par la radio Kernews, le 3 juin dernier.

Des indemnités si élevées, à mon sens, doivent être partiellement employées non pour mon propre salaire, mais pour aider ceux qui, dans ma circonscription, méritent le plus l’aide de la puissance publique. Je choisirai donc de les aider au-delà de ce que permettra ma réserve parlementaire. Ce complément servira avant tout à aider les associations les plus méritantes de notre territoire.

À cet effet, j’ai décidé, à l’issue des délibérations de mon bureau de campagne du 6 juin dernier, que, élu député, je rétrocèderai un cinquième de mes indemnités parlementaires — soit un don de 1 400 euros mensuels, ou 84 000 euros durant mon mandat — à destination des antennes locales de l’Association des paralysés de France (APF), de la Société de protection des animaux (SPA) et des Petits frères des pauvres.

Les gouvernements successifs, soutenus par mes concurrents, nous affirment que l’argent public devient rare. En tout cas, il est pratique pour eux de le faire croire, et de faire ainsi peser leurs politiques d’austérité sur les classes moyennes et les catégories populaires. Sans me faire d’illusions, je les prends toutefois aux mots : si cet argent est si rare, ne le gaspillons pas.

J’appelle maintenant l’ensemble des quinze autres candidats à moins gaspiller l’argent public, par cette même rétrocession d’un cinquième de leurs indemnités futures. Mais, le feront-ils ?…

Plus que jamais, défendre la France

Tribune libre dans Ouest-France du 8 juin 2017

Je suis candidat à l’élection législative dans la huitième circonscription de la Loire-Atlantique pour défendre la France. Plus que jamais, je la sens attaquée, diminuée, entravée, alors que je ne conçois mon pays que comme fier, grand et libre.

Cet amoindrissement que je ressens au niveau national avec le nouveau gouvernement Macron-Philippe, je le vois aussi localement. Dans la région nazairienne, le vieux système est à bout… Marie-Odile Bouillé part, mais Laurianne Deniaud voudrait bien lui succéder, qui poursuivrait le chemin d’une gauche doctrinaire et insensible aux attentes réelles de la population. Le Gouvernement envoie pour sa part une candidate marketing, et France insoumise, un démagogue de pus. Quant à la droite, elle est inaudible.

Face à ce paysage politique morcelé, je veux incarner un espoir : celui d’une jeunesse patriote, avide d’action, et dont le représentant que je suis, dit ce qu’il fera puis, à l’Assemblée nationale, fera ce qu’il avait dit.

Je veux également incarner le désintéressement. Député de la Nation, je rétrocéderai 20 % des mes indemnités à des associations agissant dans les domaines caritatif, de la protection animale et du handicap.

Quelle serait votre première proposition de loi si vous êtes élu ?

Je proposerai une loi constitutionnalisant le principe de priorité nationale dans l’accès à l’emploi, la protection sociale et au logement, rendant les Français prioritaires.

Êtes-vous pour ou contre la réserve parlementaire, et comment l’utiliserez-vous ?

Je suis pour, mais avec l’obligation pour chaque député de la répartir dans l’ensemble des communes composant sa circonscription, proportionnellement à la démographie de chacune. C’est ce que j’appliquerai me concernant.

Comment défendre l’industrie navale ?

Il faut, dès que possible, nationaliser partiellement et temporairement les chantiers navals de Saint-Nazaire. L’État doit acquérir 51 % de l’actionnariat. La directive de détachement des travailleurs doit par ailleurs être abrogée.

J’ai répondu à l’Union française de l’électricité

Saint-Nazaire, le 6 juin 2017

Madame,

J’ai pris connaissance de votre message du 30 mai dernier, relatif aux propositions de l’Union française de l’électricité (UFE) dans le cadre de la campagne législative.

Je sais tout l’intérêt que votre union porte à ce que demeure l’excellence française concernant les questions énergétiques en général et d’approvisionnement en électricité en particulier. La phase de transition énergétique et écologique que doit impérativement et rapidement engager la civilisation française dans le siècle qui vient aura naturellement besoin d’une expertise large et collective : administration, mais aussi entreprises, écologues, associations et particuliers. Cette expertise nécessaire, l’UFE y concourt indéniablement.

Vous m’avez adressé différentes analyses et propositions, lesquelles, d’ailleurs, débordent largement le thème de l’approvisionnement électrique, et renvoient en fait au modèle de transition énergétique auquel vous appelez notre pays à prendre part. J’en reprendrais certaines dans mes engagements de campagne. D’autres me sont plus étrangères.

Comme vous, je veux permettre à la France de lancer une politique industrielle massive de transferts d’usages d’énergies carbonées vers des usages à base d’énergies non émettrices de dioxyde de carbone.

Je souhaite valoriser la complémentarité des sources d’électricité décarbonées (énergies non renouvelables, nucléaire, chaleur renouvelable, biogaz). J’ai toutefois une réserve sur l’éolien. Je nuance bien sûr : l’éolien terrestre, qui me semble le plus nocif et le moins efficace, n’est pas l’éolien en mer, plus acceptable.

Je suis cependant sceptique sur le fait de donner un prix aux émissions de dioxyde de carbone, même s’il s’agit, je le comprend bien, que nous soyons tous collectivement moins émetteurs de gaz à effets de serre. En effet, une telle mesure pèserait inévitablement avant tout sur les catégories populaires, exactement comme ce que le gouvernement entreprend ces dernières années, maladroitement, concernant la pénalisation du diesel.

Avec vous, je veux évidemment encourager la transition énergétique, sans cependant que soit mise en jeu tant la compétitivité économique de la France que la sécurité de notre approvisionnement. Sur ce dernier point, je défend localement depuis plus d’un an le maintien de la centrale thermique de Cordemais, en Loire-Atlantique, dont je sais bien que la fermeture, inévitablement, précariserait notre approvisionnement dans l’Ouest de la France.

Toutefois, comme vous le soulignez, l’accomplissement d’une telle transition par notre pays, dans les décennies qui viennent, ne peut pleinement se faire que par un accompagnement par l’État de nos filières industrielles d’excellence dans les secteur énergétique et des efforts de financements plus importants en recherche et développement.

À votre inverse, je ne crois pas cependant que le Parlement européen soit la tribune idéale pour que la France défende sa souveraineté et ses intérêts énergétiques. C’est à l’Assemblée nationale que ces mêmes intérêts peuvent être défendus, à la condition que la France redevienne souveraine dans l’écriture de ses lois, plutôt que de retranscrire abruptement en droit national des directives lui étant imposées par l’Union européenne. L’UFE, me semble-t-il, fait une erreur en voyant dans l’Europe une tribune pour les intérêts énergétiques de la France. Une implication plus forte de nos députés européens ne changerait rien à un système qui, sur le plan de la transition énergétique y compris, ne peut manifestement pas défendre dans le même temps la divergence des intérêts propres à chacune des vingt-huit parties le composant, mais avant tout celui de son élément moteur : c’est-à-dire, les intérêts énergétiques de l’Allemagne.

Je vous prie, Madame, d’agréer mes salutations distinguées.

ÉDITORIAL — Un patriote pour vous défendre

Madame, Monsieur,

Les dimanches 11 et 18 juin, vous avez l’opportunité de désigner un député patriote, pour que la région nazairienne et l’Estuaire soient bien représentés à l’Assemblée nationale.

Si je me présente devant vos suffrages, c’est pour donner une réalité locale au vote dont une part importante de Français – 11 millions d’entre eux – a formulé le souhait, en donnant sa confiance à Marine Le Pen, candidate des patriotes.

J’ai 29 ans. Je suis un jeune élu d’opposition à la Mairie de Saint-Nazaire. Je suis même le benjamin de mon conseil municipal. À mes côtés, se trouvent mes amis, Stéphanie Sutter et Jean-Claude Blanchard. Nous formons à trois le premier groupe d’opposition au maire, David Samzun. Au conseil communautaire, mon opposition à monsieur Samzun est plus ferme encore : je siège, seul du Front national, contre cinquante-neuf élus.

Ces trois dernières années, j’ai plusieurs fois prouvé que ni David Samzun, ni Laurianne Deniaud – son adjointe, et candidate comme je le suis – ne m’impressionnaient aucunement. Je me suis toujours opposé à eux avec franchise, mais fermeté.

Contre les socialistes et leurs alliés de gauche, je dis les choses, je parle vrai. Avec mes amis, j’incarne l’alternative à la gauche. À l’Assemblée, je serai cette même alternative…

Mes engagements à l’Assemblée nationale, pour notre territoire, sont connus.

Je veux me battre à l’Assemblée nationale pour une nationalisation partielle des chantiers navals de Saint-Nazaire, et en finir avec le détachement des travailleurs. Emmanuel Macron a vendu les Chantiers à l’Italie. Il l’a pourtant nié lors du débat télévisé l’opposant à Marine Le Pen… Quel menteur ! Pour ma part, avec mon camarade Jean-Claude Blanchard, ancien ouvriersoudeur des Chantiers de l’Atlantique, j’ai demandé depuis 2013 une nationalisation partielle (soit 51 % du capital) des Chantiers. J’ai également toujours dénoncé la directive de détachement.

Je veux me battre à l’Assemblée nationale contre les réformes territoriales futures, qui ne manqueront pas de paupériser et désertifier encore plus notre ruralité. Lorsque je me rends dans les communes rurales de la région, de Prinquiau à Bouée, de Lavau à Malville, je suis atterré de voir, ça et là, telle boucherie fermée, telle pharmacie dont il ne reste qu’un écriteau « Vendu », tel commerce vide… Cette déshérence de notre ruralité, qui associe la disparition des services publics de proximité à celle des commerces, est un désastre pour notre territoire

Je veux me battre à l’Assemblée nationale pour votre sécurité quotidienne, par la tolérance zéro et l’accomplissement réelle des peines. Si nous agissons par le haut, vous le verrez, par le bas, la délinquance, la criminalité et les trafics disparaîtront petit à petit de ces zones « chaudes » que nous ne connaissons que trop. À Saint-Nazaire, Prézégat, la Bouletterie, la Chesnais ou le Bon passage cesseront d’être des étouffoirs, pour redevenir les lieux de vie, de détente, de culture et de commerce qu’ils n’auraient jamais dû cesser d’être.

Mais pour me battre, j’ai besoin de vous. Il ne me manque que votre confiance, par votre suffrage.

La calculette de David Samzun

Tribune pour Saint-Nazaire magazine, juin 2017


David Samzun, le maire de Saint-Nazaire, a sorti sa calculette. Au soir du premier tour de l’élection présidentielle, il annonçait à l’Hôtel de ville des résultats très personnels : un Front national en baisse.

Et pourtant, Marine Le Pen obtenait son record historique : 5 100 suffrages, soit 900 en plus que son précédent record. Au second tour, cette percée du Front national était d’autant plus confirmée, avec 7 200 suffrages et, pour la première fois, plus de 20 %.

Mais, rien n’y fait pour David Samzun, ni son adjointe et annexe que constitue Laurianne Deniaud, fidèle relai de la pensée du maire dans le débat public contre l’ « extrême droite ». Pourtant, loin de stagner voire de baisser comme le prétendent les socialistes, les patriotes perfectionnant leur implantation à Saint-Nazaire, en gagnant périodiquement des suffrages. De son côté, le Parti socialiste dévisse, en perdant les trois quarts de ses voix depuis l’élection présidentielle de 2012. Mais monsieur Samzun, fâché qu’il est avec sa calculette, n’entend rien !