Bouchet, un nouveau maire pour Saint-Nazaire

Tribune pour Saint-Nazaire magazine, septembre 2019


Le 17 juillet dernier, Gauthier Bouchet a annoncé sa candidature à la Mairie de Saint-Nazaire. Depuis un siècle, la gauche gère notre ville. Il est temps de changer les choses, avec une équipe nouvelle, issue du Rassemblement national. C’est au prix de cette alternative que la Cité portuaire pourra se redresser.

La tâche sera difficile, car Saint-Nazaire souffre. Quelques spectaculaires opérations urbanistiques sur le front de mer ne sauraient masquer l’insécurité, les trafics et l’appauvrissement que connaissent nombre de nos quartiers, de Prézégat à la Bouletterie, jusqu’au centre-ville même. Aidez-nous à améliorer la vie des Nazariens : participez à notre combat, rejoignez notre liste !

Sunderland n’en peut plus des incivilités

Communiqué


La presse locale se fait l’écho ces derniers jours des difficultés que connaît le quartier de Sunderland, à Saint-Nazaire. Ce quartier résidentiel situé près du centre-ville et jusqu’ici sans problème, souffre en effet depuis quelques mois d’une hausse des incivilités et d’actes de délinquance. À cela, s’ajoute la malpropreté de certaines rues, espaces verts compris.

« Je ne veux pas habiter dans une déchetterie. » : c’est par ce type de mots que se fait jour le ras-le-bol dans ce quartier désormais sinistré, nouveau visage de l’insécurité à Saint-Nazaire. Les riverains se plaignent en particulier de jeunes pour qui les espaces verts font office de terrain de jeu ou de lieux de trafics. Les commerçants sont également concernés, car ils sont régulièrement pris pour cibles.

Compte tenu de cette situation nouvelle et difficile, le conseil syndical vient de décider la construction d’un muret pour bloquer l’accès aux trois bâtiments qui concentrent l’essentiel des problèmes. C’est tard, et peu, par rapport à ce que demandent les habitants du quartier. « La police municipale, on ne l’a jamais vue ici. », disent ainsi ceux pour qui la tranquillité publique dans leur quartier se résume à la venue occasionnelle de quelques « médiateurs »…

Une gestion de la Mairie par le Rassemblement national (RN) changera immédiatement les choses. Le recrutement de quinze policiers supplémentaires et leur armement dès 2020, de même que la mise en place de cent caméras rotatives de vidéo-protection, redonneront la sécurité aux Nazairiens.

Napoléon dans les programmes d’histoire

Tribune


« À la rentrée, les élèves vont découvrir un peu mieux Napoléon. » ; c’est sur cette phrase de Thierry Lentz, directeur de la Fondation Napoléon, que vient de titrer le 15 août dernier le site du Point[1] , dans un article consacré au deux-cent cinquantième anniversaire de la naissance de l’empereur des Français. Il est vrai, comme le résume Lentz, que, à partir de l’année scolaire prochaine, la figure de Napoléon Ier (1769- 1821) et la période historique du Consulat et de l’Empire[2], bénéficieront d’un traitement sensiblement plus important que par le passé dans les manuels scolaires d’histoire-géographie. Cela ne sera pas difficile : ni l’empereur, ni l’Empire, n’étaient plus présents dans ces manuels. Ce retour de la figure et de l’histoire napoléoniennes sont-ils toutefois suffisants ?

Passée la satisfaction immédiate, qu’il soit permis d’en douter. La décision du ministre de l’Éducation Nationale, Jean-Michel Blanquer, si elle opère une notable inflexion par rapport au dogmatisme habituel du Conseil supérieur des programmes (CSP), ressemble davantage à un « marqueur de droite », destiné à un électorat donné, à un moment électoral donné, qu’à une mesure qui en appellerait d’autres du même type, au profit d’un retour du récit national et d’une histoire plus événementielle que thématique. Une douzaine d’heures d’enseignements sur le thème « La Révolution française et l’Empire : une nouvelle conception de la Nation » est certes bien « un rayon de soleil » dans la grisaille pédagogiste, pour paraphraser Lentz, mais elle n’empêche pas que l’Histoire de France en général et la période révolutionnaire en particulier demeurent, dans les programmes scolaires, abordées par le prisme d’une vision préférentiellement de gauche.

Le bon sens doit écarter toute approche idéologique de l’Histoire dans les manuels scolaires. Il convient, selon la formule clémenciste consacrée, de prendre l’Histoire comme « un bloc dont on ne peut rien distraire », et à défaut de tout pouvoir traiter en quelques dizaines d’heures annuelles, tout pouvoir traiter chronologiquement et sommairement du principal de notre histoire, sans ni s’attarder sur des faits de micro-histoire, ni s’hasarder à des jugements de valeurs rétrospectifs. Un Napoléon Ier pris pour ce qu’il est, Premier consul puis empereur, notamment initiateur du Code civil, et non plus pour un « despote », un « esclavagiste » ou un « réactionnaire » doit participer de cette approche.

Le retour de Napoléon doit par ailleurs en appeler d’autres (Hugues Capet, Saint Louis, Philippe Le Bel, Louis XIV, De Gaulle…) afin de créer un récit national cohérent, chronologique, donc intelligible. Le Forum École & Nation se fait le porte-parole de cette approche rationnelle de l’Histoire de France dans l’enseignement secondaire.

Au reste, et pour conclure, l’article du Point dit beaucoup du rapport hésitant des enseignants d’histoire actuels à une figure comme Napoléon. Lentz prend en effet soin de préciser que beaucoup d’entre eux « n’ont guère eu de cours lors de leurs études sur le Consulat et l’Empire ». Prudemment, la Fondation Napoléon vient donc de mettre en ligne des outils numériques leur étant spécialement dédiés. Cela en dit long sur l’époque, entre le « Napoléon honteux » des uns et le « Napoléon absent » des autres…


[1] Lien de l’article : https://www.lepoint.fr/histoire/thierry-lentz-les-elites-ont-souvent-le-napoleon-honteux-15-08-2019- 2329965_1615.php
[2] Celle-ci s’étend de 1799 à 1815.

ÉDITORIAL — Olympe de Gouges au lycée ?


Chacun aura retenu du dernier ouvrage d’Éric Zemmour, Destin français, son étonnement devant la surexposition d’Olympe de Gouges dans les programmes actuels, à comparer à la sous-exposition des principales figures révolutionnaires, de Robespierre à Mirabeau, en passant par Danton. Or, Zemmour est plutôt dans le vrai. On préfère davantage pour l’instant — et on préférera encore dans les nouveaux programmes, dans le cadre d’une histoire thématique anachroniquement ouverte à des débats sociétaux des XXe et XXIe siècle, comme le féminisme — évoquer une personnalité similaire à Olympe de Gouges comme Manon Roland, figure marginale, que Marat ou Louis XVI, personnages centraux de la décennie révolutionnaire.

Ainsi, l’on évoquera Roland jusqu’au paradoxe même, témoin du peu de culture historique des décideurs du Conseil supérieur des programmes. Car quelle logique y aurait-il pour un corps enseignant sensément plutôt jacobin à magnifier de la sorte une figure du girondinisme, tout en passant le jacobinisme et ses acteurs sous un voile pudique ? Il n’y a aucune logique, sauf, précisément, à mal connaître (ou ne pas connaître) ces notions ; en somme, faire constamment de l’idéologie sans paradoxalement savoir correctement se référer aux idéologies.

C’est précisément cette approche idéologique qui nuit à l’enseignement de l’Histoire en France. Que l’on en revienne à une histoire événementielle, ciment d’un récit national qui ne soit plus encombré ni de faits micro-historiques, ni d’analyses sociétales anachroniques, ni de jugements de valeurs. Or, c’est précisément ce à quoi concourt l’excessive présence de Gouges et de Roland dans les manuels : introduire dans la Révolution un féminisme qui n’existe pas, en faisant de la marge une généralité.

Mettre Olympe de Gouges au lycée ? Ce n’est pas sa place !

Rendre les conseils de quartiers aux Nazairiens

Tribune


Au conseil municipal de Saint-Nazaire, nos élus ont toujours été attentifs au fait que les conseils citoyens de quartiers restent entre les mains des Nazairiens. Par bien des aspects, nous pouvons en effet constater que ce n’est pas le cas. Pour siéger nous-mêmes dans certains conseils de quartiers, nous voyons bien en effet comment ceux-ci ne sont pas le lieu de démocratie qu’ils devraient pourtant légitimement prétendre être. Il faut donc les réformer, dès 2020.

La première réforme de ces conseils concernera leurs délimitations. Depuis 2015, nous demandons régulièrement que ceux-ci soient repensés, sur une base simple et compréhensible de tous : un conseil pour un quartier. Les conseils ne peuvent plus regrouper artificiellement des blocs de quartiers disparates, sans identité commune, ni intelligibilité pour ceux qui y vivent. De la sorte, nous créerons seize conseils pour autant de quartiers, en lieu et place des sept conseils actuels.

« Un conseiller ne participant pas à la moitié des séances – sauf excuse justifiée, par exemple une absence pour motif professionnel – sera remplacé par le suivant au tirage au sort. »

En échange, il conviendra d’en rationaliser la structure, en se concentrant sur l’essentiel. Il n’est pas envisageable que subsistent des conseils de trente-deux membres tirés au sort, sans obligation d’assiduité. Nous lui préférons un modèle de dix conseillers par quartier, dont l’assiduité devra être régulière. Ainsi, un conseiller ne participant pas à la moitié des séances – sauf excuse justifiée, par exemple une absence pour motif professionnel – sera remplacé par le suivant au tirage au sort. Cela impliquera d’ailleurs de tirer au sort des conseillers titulaires de même que des conseillers suppléants pour d’éventuels remplacement.

Par ailleurs, pour motiver la participation aux conseils, il conviendra de prévoir une petite indemnité symbolique. Celle-ci sera fixée à la moitié de l’indemnité future allouée à celle d’un conseiller municipal, soit environ 71 euros par mois. Le fait de donner la présidence de chaque quartier à l’un des conseillers du quartier en question, et non plus à un adjoint du maire, contribuera par ailleurs à rendre véritablement ces assemblées aux Nazairiens, plutôt que des les en priver. Ainsi, le libre débat qui pourra s’y faire jour, sur tous les sujets concernant l’échelon communal, pourra plus sincèrement être repris dans les délibérations du conseil municipal.

Samzun dans la tourmente

Tribune


L’annonce ce samedi dans les colonnes de Presse Océan d’un « gel » de l’investiture municipale du maire de Saint-Nazaire par le Parti socialiste (PS) est un coup dur pour la gauche. David Samzun ne pourra ainsi pas se représenter sous l’étiquette qu’il s’est choisi il y a plus de trente ans. Son attentisme dans la crise entre ses deux adjoints, sur fond d’affaire de mœurs supposée, en serait la cause.

Pour le maire sortant, cette élection n’en finit pas d’être un long chemin de croix… Après la sécession de dix des élus de sa majorité en mai dernier, le voici privé d’une investiture qui, quoi que l’on pense de la situation politique du PS, pèse un certain nombre de voix. Rappelons en effet que les socialistes gèrent la ville dans discontinuer depuis 1924 !

David Samzun étant dans la tourmente, les Nazairiens doivent maintenant choisir l’alternative. D’ores et déjà, chacun sait que l’équipe sortante ne refera pas au premier tour de scrutin son résultat de 2014. En face d’elle, seule se dresse la liste du Rassemblement national (RN) comme force crédible et majorité de demain.

Le RN se présente « pour diriger la ville »

Article de Breizh-info du 8 août 2019


Ce lundi 29 juillet, les élus du Rassemblement national (RN) de Saint-Nazaire tenaient une conférence de pressepour annoncer leur candidature à la municipale et le candidat : le conseiller municipal Gauthier Bouchet. Figure tutélaire du RN à Saint-Nazaire, Jean-Claude Blanchard passe la main, salué par la secrétaire départementale Éléonore Revel pour « son courage, malgré tant d’intimidations et de menaces » ; il figure néanmoins sur « une place d’honneur » sur la liste.

« Nous sommes arrivés à la mairie alors qu’on nous a dit que jamais le FN n’y serait. », a-t-il dressé le bilan du mandat précédent, où trois élus RN ont été dans l’opposition. « Nous avons voté 70 à 80 % des projets viables pour Saint-Nazaire et n’avons pas été dans l’opposition systématique, sauf pour les aides aux associations qui n’ont pas d’importance pour Saint-Nazaire. Nous avons voté toutes les aides aux associations sportives et culturelles nazairiennes ».

Pas pour faire de la figuration

Gauthier Bouchet, candidat officiel, a affirmé « nous n’y allons pas pour faire de la figuration, pour récupérer nos trois élus. Nous allons pour gagner la mairie, pour diriger cette ville », être « une alternative au municipe de Samzun [l’actuel maire] qui est le socialisme, ça fait un siècle que ça dure à Saint-Nazaire ».

Entre autres mesures, il a annoncé une baisse de 30% des indemnités des membres du conseil municipal – et de moitié pour celles du maire, « ce qui fait 1800 € tout de même, bien plus que bien des Nazairiens ne gagnent. Une grande partie des Nazairiens se sentent oubliés de la parole publique ».

Une équipe resserrée

Il a aussi annoncé une équipe resserrée de 10 adjoints pour éviter « une armée mexicaine » dont les prérogatives se chevauchent – « dont un dédié à l’industrie ». Et des adjoints « non politisés pour certaines fonctions. Aujourd’hui l’adjoint à l’état-civil dirige les conseils de quartiers et la section PS de Saint-Nazaire », c’est une situation qu’il ne souhaite pas reproduire. « Et je ne permettrai pas d’insulter dans des cérémonies publiques des élus de l’opposition, comme cela a été fait par le maire ou un de ses adjoints ».

Trois plaintes ont été déposées par l’opposition RN de Saint-Nazaire, dont un des élus a été traité de « nazillon » par un élu de la majorité. « Aujourd’hui, nous sommes la première opposition. Les insultes, le mot « fascisme » employé deux fois dans le bulletin municipal à notre encontre, montrent bien qui est la véritable opposition dans cette ville », a-t-il encore relevé.

Il a aussi promis de « ne pas revendiquer la présidence de la communauté d’agglomération [la CARENE] qui est un pouvoir excessif du maire de Saint-Nazaire sur la vie quotidienne des dix communes, un pouvoir dont je ne veux pas ». Néanmoins, elle devrait revenir à un élu de son équipe. Il a annoncé aussi revenir sur certaines compétences allouées à la CARENE dont le transport.

Un ancien socialiste comme directeur de campagne

Gauthier Bouchet a aussi présenté son directeur de campagne, l’ancien socialiste Johny Masson-Leblain, âgé de 27 ans, ouvrier qualifié dans le nettoyage industriel : ce dernier a affirmé vouloir « défendre les Nazairiens d’où qu’ils viennent, quelles que soient leurs origines. L’identité. La sécurité. La défense de la nation et du localisme. La justice sociale et environnementale ». Il explique s’être détourné du socialisme car c’est « une idéologie dépassée qui accentue les difficultés des Nazairiens » et car au moment des attentats du Bataclan, « j’ai eu mal à ma France. Voir le PS soutenir un président incapable d’assurer la sécurité dans son propre pays m’a été insupportable ».

La drogue au cœur de la délinquance nazairienne

Alors que le deal de drogue, au cœur de la ville, engendre une hausse de la délinquance et des rixes – voire des fusillades, fait nouveau pour la ville portuaire, Gauthier Bouchet a annoncé trois mesures. « L’augmentation des effectifs de la police municipale de 10 à 25, et ils seront armés. Un centre de supervision urbaine » pour les caméras de vidéo-surveillance, et « plutôt que d’avoir des véhicules qui suivent les bus en cas d’agression, nous allons embaucher un agent de prévention pour 15 conducteurs ».

Gauthier Bouchet est aussi revenu sur la crise des Gilets Jaunes : « nous y étions très présents, on a pris nos distances après le saccage du centre-ville » en janvier dernier. « Au début, les manifestations se déroulaient dans un calme exemplaire. Nous avons été les seuls élus à porter leurs revendications, celles de gens d’accord avec les revendications liées au pouvoir d’achat, tandis que d’autres élus s’y opposaient ouvertement ». Johny Masson-Blain renchérit : « longtemps avant les Gilets jaunes, je dénonçais cette hausse des carburant. Aujourd’hui la liste RN est la plus proche des revendications des Gilets jaunes ».

Louis MOULIN

Municipale : article de L’Écho de la Presqu’île

Article de L’Écho de la Presqu’île du 2 août 2019


L’actuel élu d’opposition va prendre la tête de la liste Rassemblement national aux élections de mars 2020 à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Il détaille son projet.

Après un mandat « très positif » dans l’opposition, le Rassemblement national se présente aux élections municipales de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) avec une plus grande ambition : celle de gérer la ville. Il y aura, à sa tête, Gauthier Bouchet.

En 2014, le Front national a fait son entrée au conseil municipal nazairien avec trois élus : Jean-Claude Blanchard, Gauthier Bouchet et Stéphanie Sutter. « Pendant plus de cinq ans, nous avons marqué notre différence, sans être dans l’opposition systématique. », indique Jean-Claude Blanchard. Aujourd’hui, le mouvement veut passer à la vitesse supérieure, insiste Gauthier Bouchet : « Nous ne présentons pas aux élections municipales pour faire de la figuration, mais bien pour diriger la ville : proposer une alternative à ce long mandat Batteux-Samzun. »

Les réponses du RN pour la sécurité

Plusieurs fois candidats pour le FN, élu depuis 2014, Gauthier Bouchet a été investi par les instances nationales du parti pour mener la liste à Saint-Nazaire. Et le candidat annonce déjà des mesures pour changer la gestion municipale : « baisser les indemnités des élus de 30 % et la mienne, de 50 % » ; « interdire l’exposition de drapeaux étrangers dans la ville ». En ce qui concerne la sécurité, le RN veut augmenter les effectifs de la police municipale (vingt-cinq agents au lieu de dix), l’installation de cent caméras rotatives « tournées dans le bon sens » et la construction d’un centre de supervision urbain.

Le politique promue se veut « ni de droite, ni de gauche », mais basée « sur les idées nationales ». Pour Gauthier Bouchet, « c’est un combat pour la justice, pour l’identité de Saint-Nazaire. »

« Pas une armée mexicaine »

Les contours de sa future équipe sont aussi bien définis.Johnny Masson-Leblain, directeur de campagne et coordinateur du projet, en sera l’un des piliers. Ce sera une équipe resserrée de dix adjoints, dont un à l’industrie, un autre pour les transports.

Gauthier Bouchet ne souhaite pas prendre la présidence de la CARENE, laissant la place à l’un de ses adjoints, pour « ne pas m’exposer au conflit d’intérêt ».

Coralie DURAND