Le FN soutient les conseils citoyens de quartiers

Tribune pour Saint-Nazaire magazine, avril 2018


Contrairement à ce que laisse sous-entendre la Mairie, le Front national soutient le principe des conseils citoyens de quartiers. Il faudrait toutefois un conseil par quartier.

Or, la Mairie prétend que nous les combattons. Auprès des conseils citoyens de quartiers, elle a ainsi diffusé un procès-verbal du conseil municipal durant lequel la vie des quartiers était en débat. Ce jour-là, le FN avait été le seul à prendre la parole, tout en s’abstenant, faute de réforme de ces conseils. Seule l’indication de notre vote persiste sur le PV… et pas notre intervention. Mais que les Nazairiens le sachent : le FN soutient les conseils citoyens de quartiers !

Au MRAP, le soupçon de la priorité étrangère

Communiqué


Pour la deuxième fois, le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), la Ligue pour la défense des droits de l’homme et du citoyen (LDH) et d’autres officines pro-immigration ont organisé une « Fête de la peur », avant-hier à Saint-Nazaire. De quelle peur parlent-t-elles ? Il s’agirait de celle que ressentiraient les Nazairiens à l’égard de l’immigration clandestine. Il y aurait donc lieu de conjurer cette peur, de même que, comme le rappelle l’affiche, « le soupçon » : celui qu’alimenteraient les clandestins.

Le regard que portent beaucoup de Nazairiens à l’endroit de l’immigration en général et des clandestins en particulier n’est pas animé par la peur et le soupçon, mais la constatation de faits objectifs. Beaucoup de nos compatriotes font un légitime lien de cause à effet entre une immigration submersive et la dégringolade que connaît notre pays ces dernières années : cela commence par les petits faits de délinquance qu’ils voient au quotidien à Prézégat et à la Bouletterie, et cela finit par ceux qu’ils suivent à la télévision, comme l’égorgement d’un lieutenant-colonel de Gendarmerie par un militant de l’État islamique, ce vendredi. Au-delà même de l’insécurité induite, l’immigration massive est une ruine financière pour la Nation, qu’elle contribue à endetter, et menace notre système de protection sociale.

Cela, beaucoup de Nazairiens le savent. Ils ne sauront en retour se laisser intimider par les slogans stigmatisants du type « faire sa fête à la peur ». Et s’il y a bien un soupçon à avoir, c’est bien que par leurs actes, le MRAP et la LDH alimentent la préférence étrangère.

Avec le Front national à la Mairie, ce type de fête n’aura plus le soutien officiel de la Ville, ce qui est aujourd’hui le cas, comme vient le rappeler la présence du logo de Saint-Nazaire sur ses supports de communication. D’ores et déjà, nos élus refusent de subventionner des associations du type MRAP ou LDH au conseil municipal, refus motivé par leur caractère antinational, comme nous l’expliquions en séance de janvier dernier, préférant accorder l’argent public à de vrais projets culturels, comme l’Office public de la langue bretonne.

Haut les cœurs, L’Espoir au cœur !

Tribune pour Saint-Nazaire magazine


Le Front national (FN) de Saint-Nazaire a appris avec tristesse et consternation que les locaux de la banque alimentaire L’Espoir au cœur, boulevard du docteur Laënnec, avaient été vandalisés fin janvier, et vidés de leurs denrées. Notre indignation est d’autant plus grande que L’Espoir au cœur est une association essentiellement bénévole.

Une fois de plus, ce sont les Nazairiens les plus fragiles, ceux qui sont les plus préexposés aux fragilités sociales, à commencer par les catégories populaires, qui sont pénalisés. Que les courageux et généreux contributeurs de L’Espoir au cœur soient assurés de tout notre soutien.

ÉDITORIAL — Une double crise écologique


Le contexte actuel est celui d’une crise écologique planétaire. Ce contexte est de plus en plus celui d’une double crise biotique et énergétique. Sans bien sûr nier les conséquences de facteurs naturels, non anthropiques, le consensus scientifique établit clairement la responsabilité majoritairement humaine dans ces deux crises, fruits d’un siècle et demi d’industrialisation, et d’un quadruplement de la population mondiale en ce laps de temps, l’Humanité passant de deux milliards à sept milliards d’habitants entre 1900 et 2013, comme le rappelle ce tableau.

Population mondiale

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Ces deux crises entremêlées, qui n’en font finalement qu’une, désignent tant l’effondrement croissant de la biodiversité — soit la diversité d’espèces et des formes du Vivant — qu’un usage expansif des énergies dites « fossiles » (charbon, pétrole…) devant aboutir durant le XXIe siècle à un épuisement de ces ressources.

De cette crise biotique, résultent les perturbations en chaîne des écosystèmes océaniques et terrestres, par l’affectation des interdépendances initiales, voire la perspective d’une nouvelle extinction massive semblable en intensité aux extinctions crétacée-tertiaire (- 65 millions d’années) et permo-triassique (- 249 millions d’années), celle-ci pouvant dès lors pour la première fois être occasionnée par l’influence sur son milieu d’une espèce : l’homme.

Quant à la crise de l’énergie, conséquence de la fin de l’exploitation des fossiles, elle questionne la possibilité à court terme pour les civilisations humaines du maintien à un même rythme de leur développement économique et démographique, telles qu’elles le connaissent depuis le XIXe siècle. Cette question du maintien de ce rythme de développement se pose à fortiori au vu de la tendance planétaire de part et d’autre, au productivisme agricole et industriel dans certains pays développés et d’une croissance exponentielle de la population, avec transition démographique tardive voire inexistante dans certains pays en voie de développement.

Le cumul des crises oblige donc les États à penser le cadre et la méthode d’une transition écologique profonde, seule apte à garantir la bonne conservation des civilisations humaines, quitte à en repenser le développement selon des modalités différentes qu’actuellement. La coexistence de ces crises n’est que récente, et a priori davantage le fait de manifestations cataclysmiques affectant l’environnement et la société — événement de Tchernobyl ou de Fukushima, El Niño — que d’une réflexion préventive sur la soutenabilité du modèle actuel, malgré ses avantages économiques de court terme.

Soutenons l’Office public de la langue bretonne

Communiqué


À Saint-Nazaire, les élus du Front national sont de nouveau au rendez-vous pour la défense de nos identités locales et régionales — nos petites patries dans la grande — avec le vote, ce vendredi au conseil municipal, d’une subvention de quatre mille euros pour l’Office public de la langue bretonne (OPLB). En soutenant le financement de ce type d’organismes, le FN veut concourir à la reconnaissance et à une valorisation des cultures locales dans les politiques publiques, y compris à l’échelon municipal.

Cette démarche de conservation de toutes les cultures qui constituent la Francité — l’appartenance à la culture et à la civilisation française au sens large — nous semble plus respectueuse de ces identités locales et du texte de nos lois que l’actuelle dynamique de reconnaissance d’une « coofficialité » de langues aux côtés du français. Car en reconnaître aujourdhui une comme le corse, c’est demain en léser une autre comme le breton, qui n’est pas reconnue, puis le picard, le basque, etc. Et l’on voit que le mouvement est alors sans fin, tout comme serait sans fin l’inscription dans la Constitution de certaines régions et pas d’autres, partant de l’éventuel exemple corse, comme semble le souhaiter le président Macron depuis le 7 février dernier, et son discours de Bastia.

Il faut donc progresser intelligemment dans la mise en avant de toutes les identités fondatrices de la France. Rien n’empêche par exemple la Ville de Saint-Nazaire, d’une part de décrocher le drapeau européen de l’Hôtel de ville, d’autre part, d’accrocher le drapeau breton aux côtés du drapeau français : préférer le Gwenn ha Du à la bannière étoilée de l’Union. Le FN le proposait déjà en 2014 et, une fois ce dernier à la Mairie, ce sera chose faite.

Les élus FN refusent de subventionner le MRAP

Communiqué


L’examen des nouvelles subventions associatives au conseil municipal de Saint-Nazaire, ce vendredi, a été l’occasion pour le FN de rappeler qu’il ne variait pas sur ses principes. Ainsi, bien que de nombreuses associations — la majorité de la liste mise au vote — méritait un juste financement de notre collectivité, afin qu’elles continuent à représenter dignement la diversité culturelle de Saint-Nazaire, nous étions au regret d’observer qu’un petit nombre d’associations communautaristes, toujours les mêmes, demandaient de l’argent public, et en demandaient beaucoup.

Dans le détail, nos votes ont donc naturellement été négatifs concernant les trois mille euros attribués au Mouvement de la paix (MDLP), à la Ligue française pour la défense des droits de l’homme et du citoyen (LDH) et le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), jugeant qu’en plus de promouvoir un communautarisme certain, ces structures appuient de plus une politique hostile au FN — et exclusivement à son endroit — cela surtout en période électorale, et en décalage avec les buts que leur attribuent les statuts qui les fondent. S’agissant plus particulièrement du MRAP, notre refus était d’ailleurs d’autant plus motivé que le fait de demander une subvention exceptionnelle compte tenu de son trentième anniversaire est pour nous hors de propos.

C’est donc à regrets que nous n’avons pu voter aucune subvention pour aucune association, même sportive ou culturelle, ce vendredi, le maire ayant refusé de dissocier les votes, mais surtout, par la faute du MRAP, de la LDH et du MDLP, dont la présence résiduelle dans notre tissu associatif nuit clairement au libre examen, et, nous le savons maintenant par voie de justice, au libre débat. Un jour, il faudra bien biffer le MRAP de cette liste, le biffer des subventions de la municipalité, et finalement de nos vies, si nous voulons faire réellement émerger l’amitié entre les peuples, à commencer par celle que les décideurs politiques doivent au peuple qui leur a donné confiance et suffrage : le peuple français.

Ils voulaient intimider nos militants

Communiqué


La semaine dernière, en vue de l’organisation de notre assemblée de circonscription de ce jeudi, une minorité d’individus a lancé un appel sur Facebook. Le but de ces « antifascistes » du Bassin nazairien, comme ils s’intitulaient sur leur page, était clairement d’intimider nos militants, voire de perturber notre réunion, de manière à ce qu’elle soit annulée.

En restant droits dans nos bottes et en maintenant ce rendez-vous militant, nous avons eu d’autant plus raison que ces courageux « antifascistes », défenseurs prétendus de la liberté d’expression, ne sont pas venus. Il est plus facile pour eux de haranguer dans le virtuel que de mobiliser dans le réel.

En leur absence, nous avons pu tenir notre traditionnelle assemblée militante, devant une trentaine de présents, dont nos invités de la direction départementale du FN — Éléonore Revel et Arnaud de Rigné — et aux côtés de notre responsable de circonscription, Jean-Claude Blanchard. Et nous continuerons comme cela. Résistance !11

9 000 euros gaspillés pour le logo de la Ville

Tribune pour Saint-Nazaire magazine, février 2018


Comme tous les Nazairiens, nous avons suivi la présentation du nouveau logo de notre ville. Celui-ci suscite de légitimes débats : logo trop monochrome, trop rouge, faisant penser à l’ancrage politique à gauche de notre ville tout comme l’ancienne puissance du PCF et de la CGT… et pas assez notre caractère de ville maritime, ondulations du lettrage, alors qu’un logo institutionnel suppose plutôt des lignes droites, similitude avec d’autres logos du type Eiffage, etc.

Quant aux tarifs (9 000 euros pour une identité graphique), chacun jugera qu’ils sont excessifs. La procédure, faute de choix contradictoire de deux ou trois modèles par les Nazairiens, pose également question en termes de démocratie. Un cabinet de communication nazairien aurait également pu être choisi…

Samzun : un homme jugé «à gauche et libéral»

Article de Presse Océan du 2 février 2018


Gauthier Bouchet estime que le maire « inaugure des gros équipements régulièrement afin de lui assurer une notoriété jusqu’aux élections ». Côté projets, il voit d’un bon œil les travaux qui vont se réaliser au niveau des Archives et « c’est surprenant, car là-dessus il n’y a pas de communication ».

Il juge la politique du maire plutôt de centre-gauche, très européenne et « soumise à l’autorité de Johanna Rolland », la maire de Nantes, une politique à destination « des classes moyennes et des quartiers prioritaires où il y a beaucoup d’habitants issus de l’immigration » et au détriment des « classes populaires de Herbins, de Méan, de la gare qui n’ont plus de commerces mais l’insécurité ». Comme le MoDem, Gauthier Bouchet ne comprend pas pourquoi le maire « s‘en prend systématiquement à nous », une stratégie « qui nous place comme étant la première force d’opposition », sourit-il.

Sur la venue de Bertrand Cantat aux Escales

Communiqué


Nous apprenions ce vendredi la programmation de l’édition 2018 des Escales de Saint-Nazaire, prévue pour juillet prochain. Parmi les différents artistes annoncés figure notamment Bertrand Cantat. Pour rappel, en 2003, celui-ci, ex-chanteur du groupe Noir désir, avait battu à mort son ancienne campagne, Marie Trintignant.

Dans la foulée de cette annonce des Escales, David Samzun, maire de Saint-Nazaire et président de la CARENE, a précisé dans un communiqué de deux pages son opinion sur la venue annoncée de Bertrand Cantat. Légitimement, il vient d’exprimer sa « totale désapprobation quant à la programmation de ce concert ».

Il convient effectivement de désapprouver la venue de Cantat dans un événement culturel nazairien aussi important que les Escales. La majorité municipale semble d’ailleurs changer de braquet, après sa neutralité bienveillante durant la venue de JoeyStarr lors des Escales 2015, autre « artiste » connu pour ses violences à l’égard des femmes.

Pour autant, si le maire de Saint-Nazaire veut sanctionner la venue de Cantat aux Escales, il peut alors jouer sur le levier des subventions accordées par la Ville à ce festival. Des centaines de milliers d’euros sont attribués annuellement à cet événement culturel, prélevés sur les impôts des Nazairiens. Encore faut-il que celui-ci soit utilisé à bon escient, sans qu’une promotion soit faite pour des artistes ayant glissé de l’art au crime. Cette pente de sang, David Samzun doit la condamner lors du prochain vote des subventions associatives, par un acte autrement plus fort que la sibylline formule du « débat de fond sur la place du festival dans le paysage culturel nazairien » à engager…