Saint-Nazaire : cap vers la Mairie pour le RN

Article de Presse Océan du 31 juillet 2019


POLITIQUE – Investi par le Rassemblement national pour conduire la liste des municipales, le conseiller municipal Gauthier Bouchet présente les premières pistes de son futur projet.

« L’objectif est de mettre fin à un siècle de socialisme aux commandes de la Ville. Nous n’y allons pas pour trois sièges, mais pour gagner la Mairie. », martèle Gauthier Bouchet. A quelques mois des prochaines municipales, le groupe Rassemblement national commence à se mettre en ordre de bataille. Et pour succéder à Jean-Claude Blanchard, qui avait mené les troupes en 2014, c’est l’actuel président du groupe au conseil municipal, Gauthier Bouchet, qui a été récemment investi par le mouvement de Marine Le Pen. Âgé de 31 ans et historien de formation, Gauthier Bouchet expose déjà ses premières mesures concrètes axées sur la justice, l’identité et la qualité de vie des Nazairiens. « Il y a cinq ans, c’était la surprise pour tout le monde, notre entrée au conseil municipal ; cette fois-ci, nous avons l’avantage d’avoir une équipe sortante et un bilan. Notre programme mettra en avant la lutte contre le communautarisme, la sécurité et un profond changement du train de vie des élus. », explique Jean-Claude Blanchard, qui sera à une place d’honneur sur la liste.

« Je ne briguerai pas comme David Samzun la présidence de la CARENE »

C’est un constat que partage son successeur Gauthier Bouchet. « Je souhaite baisser les indemnités des élus de 30 %, et diminuer de moitié également mon indemnité de maire, qui tournera donc autour des 1 800 euros. C’est déjà bien plus qu’une partie de la population. » D’autres changements sont au programme côté institutions. « Je ne briguerai pas comme David Samzun la présidence de la CARENE. C’est un cumul des mandats qui permet au maire de Saint-Nazaire d’avoir une influence sur les dix communes de l’agglomération. Ce n’est pas normal et, surtout, il est impossible de pouvoir faire correctement les deux. » Une réduction du nombre d’adjoints est aussi à l’ordre du jour, avec la création d’un nouveau poste : un adjoint à l’industrie : « C’est une hérésie qu’il n’y ait pas cette délégation dans la ville des Chantiers de l’Atlantique. »

Les drapeaux interdits

Thème de prédilection du Rassemblement national, la sécurité aura une large place dans la futur programme. « Les effectifs de police seront augmentés, mais aussi armés. Il y aura plus de caméras pour lutter contre les trafics de drogue et nous mettrons en place un centre de supervision urbain. », souligne la future tête de liste, avant de renchérir : « Je n’ai pas apprécié de voir les rues de la ville bloquées, les soirs de victoire de l’Algérie lors de la Coupe d’Afrique des Nations. Ce n’est pas acceptable de voir tous ces drapeaux algériens, j’en interdirai l’emploi.«

Pour diriger la campagne, les trois élus RN au conseil municipal ont fait appel à Johnny Masson-Leblain, conseiller citoyen de quartier à Saint-Nazaire. Ancien adhérent du Parti socialiste, il souhaite inclure tous les citoyens nazairiens. « Toutes les classes ne sont pas représentées, on le voit bien, les ouvriers sont absents de la liste du maire, David Samzun ; or, une liste doit être le panorama de la société, et donc des habitants de Saint-Nazaire. »

Si la campagne débute officiellement à la rentrée avec les premières réunions publiques, la bataille s’annonce rude. « On risque de partir sur une quadrangulaire avec la liste du maire sortant, la nôtre, celle du parti présidentiel et, très certainement, celle de Laurianne Deniaud. Nous avons toutes nos chances.« , sourit Gauthier Bouchet. Les prochains mois seront capitaux.

Mathieu MARIN

Entretien avec Gauthier Bouchet sur Breizh-info

Article de Breizh-info du 25 juillet 2019


Gauthier Bouchet a trente et un ans. Historien de formation, il a travaillé en thèse sur le royalisme dans l’Ouest et dirige une petite webradio historique : Fréquence Histoire.

Engagé dans le militantisme politique depuis une dizaine d’années, il a été élu conseiller municipal de Saint-Nazaire en 2014, puis conseiller communautaire, sur la liste FN conduite par Jean-Claude Blanchard. Depuis le mi-mandat municipal, il préside le groupe Saint-Nazaire Bleu Marine (de trois élus). Au sein du RN, il est depuis 2018 délégué départemental adjoint en Loire-Atlantique, aux côtés d’Éléonore Revel.

C’est donc tout naturellement qu’il vient d’être annoncé tête de liste, pour l’élection municipale de 2020, à Saint-Nazaire. Nous l’avons interrogé.


Breizh-info : Quel bilan tirez-vous de la mandature actuelle sur Saint-Nazaire ? Quelles ont été les grandes réalisations, par ailleurs, de l’opposition que vous constituez ?

Gauthier Bouchet : Le bilan du maire sortant et de sa majorité socialiste n’est pas bon. C’est notamment ce pourquoi le RN présente sa candidature : une équipe neuve et des idées neuves pour unir les Nazairiens, et améliorer leur vie quotidienne. Nous considérons, peu ou prou, que tous les voyants sont au rouge. L’insécurité s’aggrave (surtout en centre-ville, j’y reviendrai) de même que la situation de l’emploi — depuis la sous-traitance industrielle jusqu’au petit commerce — le problème du mal-logement, la saleté de certaines rues et le piètre état de la voirie, le gaspillage de l’argent public dans des opérations ou frais de communication, etc.

Tout n’est certes pas négatif. Mais que pèsent des réalisations aussi ténues que le rafraîchissement des archives municipales ou la création d’un conseil des aînés, face à six années de municipe de gauche plurielle, dans ce que ce terme recouvre de pire en termes de clientélisme et de communautarisme, notamment ? Cela ne pèse pas grand-chose, car le passif socialiste est trop lourd, et que ce municipe de dix ans s’inscrit par ailleurs dans un siècle entier sans discontinuer à gauche (depuis 1924). Ces cent années de socialisme à Saint-Nazaire, j’y mettrai fin.

D’ores et déjà, notre opposition a travaillé ces dernières années pour préparer le moment où nous serons au pouvoir. Aux côtés de Jean-Claude Blanchard et de Stéphanie Sutter (laquelle avait rédigé notre premier projet municipal, en 2014) j’ai d’abord œuvré pour que les Nazairiens soient mieux représentés et davantage écoutés au conseil municipal, et dans toutes les instances susceptibles de faire porter leur voix. C’est ce pourquoi le RN prône inlassablement que les conseils citoyens de quartiers ne soient plus présidés par des élus, et qu’ils soient refondés sur la base un quartier-un conseil.

Dans le même ordre d’idées, nous demandons que les Nazairiens soient toujours premiers servis chez eux, qu’ils aient un accès prioritaire au logement, à la protection sociale et à l’emploi. Dans les faits, mettre en place cette priorité nationale ne dépend pas de l’échelon communal. Et pourtant, une commune peut faire des choses à la marge : par exemple, nous ouvrirons les commissions d’attribution des logements sociaux à des Nazairiens tirés au sort, et aux oppositions municipales. Quant à l’emploi nazairien, il mérite (et je l’annonce sur Breizh-info) d’être véritablement intégré dans les délégations d’adjoints. C’est ce que pourquoi je m’entourerai d’un adjoint à l’industrie.

BI : Pourquoi avoir décidé de vous présenter en lieu et place de Jean-Claude Blanchard notamment ? Quels vont être les grands chantiers à venir ?

GB : Présidant le groupe FN-RN depuis 2017, puis candidat à l’élection législative cette même année, ma candidature s’inscrit dans une logique et une continuité. Cette continuité, je l’inscris en actes : évidemment, Jean-Claude Blanchard sera présent sur ma liste et aura un rôle dans ma campagne. Jean-Claude a beaucoup fait pour le mouvement national dans la région nazairienne depuis six ans, et même plus. Il est donc logique de le souligner et de se rappeler d’où l’on vient : je sais beaucoup lui devoir et, notamment dans les trois premières années du mandat, il a pour moi été d’une grande pédagogie. Il m’a beaucoup appris. Cette collaboration, qui va se poursuivre, a fait de moi l’élu que je suis et donc le maire que je serai.

Les chantiers seront immenses et difficiles. Être maire d’une ville de soixante-dix mille habitants, qui plus est sous-préfecture, et surtout, haut-lieu de l’industrie française et européenne, à la confluence des enjeux estuarien et atlantique, ne saurait être facile. Disons que, ces dernières années, le Parti socialiste aura rendu la tâche encore plus difficile à ses successeurs, car il a beaucoup détruit tout en prétendant construire. Il s’agit donc de construire, avec et pour les Nazairiens.

En 2026, les habitants de Saint-Nazaire devront notamment pouvoir se dire qu’ils vivront mieux que maintenant, qu’ils seront enfin prioritaires chez eux, plus en sécurité, pourront prétendre à davantage de services publics et de commerces de proximité, de même qu’être mieux écoutés de leurs élus. Avec mon équipe, je m’y engage.

BI : Parlez-nous de la délinquance qui augmente (notamment les trafics de drogue) à Saint-Nazaire. Que fait la municipalité ? Quid des migrants ?

GB : La municipalité ne fait rien ou presque. Xavier Perrin, adjoint à la tranquillité publique, mais aussi, directeur de campagne du maire sortant, s’obstine à de vaines paroles. Il n’applique pas ce que demandent beaucoup de Nazairiens, et que le RN propose, à savoir le renforcement et l’armement de la police municipale et une amélioration du système de vidéo-protection.

Ainsi, nous mettrons en place le recrutement de quinze policiers — l’effectif passant alors de dix à vingt-cinq — dont le financement sera partiellement assuré par une baisse d’indemnités des élus, laquelle fera gagner plusieurs millions d’euros à la collectivité. Nous lancerons par ailleurs un « Plan 100 caméras », associé au remplacement des caméras fixes existantes par des caméras-dômes (rotatives) et la création d’un véritable centre de surveillance urbaine.

Je vois les dealers au quotidien, en bas de mon immeuble, dans le centre-ville, je sais ce qu’ils y font comme trafics. Or, quand les dealers dealent, il s’agit de les filmer, pas de cadrer ailleurs, puis de les arrêter et de les punir. Ils n’auront plus leur place à Saint-Nazaire.

Quant aux clandestins (« migrants »), l’équipe municipale actuelle se comporte comme le font les socialistes, accueillant à bras ouverts ceux qui, selon nous, n’ont rien à faire à Saint-Nazaire. Sur ce plan, le « grand acte » du municipe socialiste aura consisté en l’accueil d’une cinquantaine de clandestins, en 2015. Nous nous y étions naturellement opposés.

BI : Plus globalement, quels sont les espoirs du RN en Loire-Atlantique à l’occasion de ces municipales ?

GB : Après le conseil national du RN de La Rochelle, notre déléguée départementale, Éléonore Revel, a tracé avec clarté notre feuille de route le 22 juin, dans un entretien à Ouest-France. Pour le RN de la Loire-Atlantique, Nantes, Saint-Nazaire et La Baule-Escoublac constituent trois priorités, où présenter des listes.

Nous serons également présents dans d’autres communes aux typologies variées, urbaines comme rurales, afin de conforter notre implantation et préparer le scrutin départemental de 2021, dans les cantons. Je pense notamment à Saint-Herblain, Pornic, Sautron Guémené-Penfao ou Paimbœuf. Ceux qui veulent nous aider pour militer sur le terrain ou se présenter sur nos listes peuvent d’ailleurs nous contacter.

Saint-Nazaire : Gauthier Bouchet, tête de liste RN

Article de L’Echo de la Presqu’île du 19 juillet 2019


C’est loin d’être une surprise. Gauthier Bouchet a été investi par le RN pour prendre la tête de la liste à l’élection municipale de mars 2020, dans la ville de Saint-Nazaire.

Il succède à Jean-Claude Blanchard. Gauthier Bouchet est conseiller municipal d’opposition depuis 2014. Il devrait présenter « les premiers jalons » de son projet « d’ici quelques jours« .

Saint-Nazaire : Bouchet sera la tête de liste du RN

Article de France bleu du 18 juillet 2019


Le Rassemblement National (RN) a choisi Gauthier Bouchet comme tête de liste aux élections municipales de 2020, à Saint-Nazaire. Le parti de Marine Le Pen se fixe pour ambition de « gagner la Mairie ». En 2014, le candidat FN avait recueilli 13,53% des suffrages au second tour.

La commission nationale d’investiture du RN a choisi de faire confiance à Gauthier Bouchet pour mener une liste aux élections municipales de 2020, à Saint-Nazaire. Il y a cinq ans, le Front national avait obtenu 13,53 % des voix au second tour, battu le socialiste David Samzun.

L’ancien candidat également présent dans la liste du RN

Dans son communiqué publié ce mercredi soir, le Rassemblement national détaille ses ambitions. « Dans cette ville, l’objectif est désormais de gagner la Mairie », peut-on notamment lire. Pour tenter d’y parvenir, le parti de Marine Le Pen fait donc le pari de la jeunesse. A trente et un ans, Gauthier Bouchet mènera sa première campagne municipale comme tête de liste. Cet historien de formation n’est cependant pas un néophyte en politique. Depuis 2014, il est conseiller municipal et communautaire à Saint-Nazaire. Il avait également été candidat à la dernière élection législative, dans la huitième circonscription de Loire-Atlantique (quatrième, avec 9,01 % des voix).

Le candidat malheureux du FN, en 2014, Jean-Claude Blanchard, fera lui aussi parti de la liste. Le RN a prévu d’organiser une conférence de presse dans les prochains jours pour dévoiler les grands thèmes de sa campagne et de son programme.

Saint-Nazaire : Gauthier Bouchet sera tête de liste

Article de Ouest-France du 19 juillet 2019


Le conseiller municipal a été désigné par la commission nationale d’investiture de son parti, pour les élections municipales.

Municipales

Le RN avait déjà annoncé qu’il présenterait une liste à la prochaine élection municipale. Le nom de celui qui en prendra la tête est confirmé : il s’agit de Gauthier Bouchet, comme l’annonçait dans nos colonnes le 22 juin la déléguée départementale, Éléonore Revel.

Gauthier Bouchet a été désigné par la commission nationale d’investiture du RN. « Merci à Marine Le Pen. », a-t-il commenté sur le réseau social Twitter. En 2014, la liste menée par Jean-Claude Blanchard avait obtenu 13,5 % des voix, après la triangulaire du second tour. Le mouvement avait donc décroché trois sièges d’opposition au conseil municipal, dont l’un est occupé par Gauthier Bouchet, qui siège aussi à l’agglomération.

Âgé de trente et un ans, Gauthier Bouchet, historien de formation, en préparation de thèse sur le royalisme dans l’Ouest, est aussi l’assistant des élus régionaux RN. Son père a été secrétaire départemental adjoint, fonction qu’il occupe actuellement. Adhérent depuis 2007, Gauthier Bouchet s’est présenté pour la première fois à une élection lors des régionales de 2010, sur la liste de Brigitte Neveux. En 2017, il était candidat à la législative.

« En 2020, on ne se présente pas pour la figuration, mais pour remporter la Mairie. », annonce-t-il. Dans le contexte de division de la gauche et de la droite, le RN se voit comme l’une des deux listes principales avec celle du maire sortant. « Les électeurs de droite ont intérêt à voter pour nous dès le premier tour. » Il s’appuie notamment sur le bon score local lors des dernières européennes.

Les premiers éléments de programme seront bientôt présentés. « Nous ferons des conférences thématiques sur les grands sujets. Nous proposerons des éléments techniques et budgétaires, mais aussi symboliques : élu maire, je réduirai mon indemnité de 50 %. »

Matthieu MARIN

Gauthier Bouchet tête de liste RN aux municipales

Article de Presse Océan du 18 juillet 2019


POLITIQUE — Gauthier Bouchet, actuellement conseiller municipal de Saint-Nazaire, a été investi par le RN pour conduire la liste à la municipale de mars 2020.

La commission nationale d’investiture du RN a investi Gautheir Bouchet candidat et tête de liste du mouvement pour la municipale de 2020 à Saint-Nazaire. Résident dans le centre-ville, âgé de trente et un ans et historien de formation, Gauthier Bouchet succède dans cette tâche à Jean-Claude Blanchard, qui avait conduit la liste du Front national en 2014, et obtenu trois élus.

« Notre objectif dans cette ville est désormais de gagner la Mairie »

Conseiller municipal sortant — il préside le groupe Saint-Nazaire Bleu Marine depuis 2017 — et conseiller communautaire, Gauthier Bouchet a donc désormais la charge de créer et conduire la liste municipale aux élections de mars prochain. Ce dernier rappelle qu’il y a cinq ans, « le FN avait obtenu 14 % des suffrages exprimés. Depuis, trois élus de cette formation siègent au conseil municipal. L’objectif du RN dans cette ville est désormais de gagner la Mairie. »

Gauthier Bouchet devrait présenter dans les prochains jours « les premiers jalons du projet municipal nazairien du RN ». Jean-Claude Blanchard, conseiller régional des Pays de la Loire, et Johnny Masson-Leblain, conseiller citoyen de quartier de Saint-Nazaire, devraient l’accompagner dans cette tâche.

Insécurité : et maintenant, les tirs d’armes à feu !

Communiqué


Dans la nuit de mardi à mercredi, Saint-Nazaire a de nouveau été le théâtre d’une grave agression. Place des Droits de l’homme, nouveau haut lieu du trafic de drogue depuis la fermeture du Bon passage, un homme en cagoule a tiré trois coups de feu sur un groupe de personnes. L’un des tirs a blessé un jeune homme au dos.

Il est hors de question de tolérer plus longtemps l’escalade de violence que subit Saint-Nazaire, jusqu’au cœur même de son centre-ville, à quelques mètres de jeux pour enfants du Dragon tant vantés par le maire et son équipe. Les Nazairiens observent chaque jour la véritable lutte de territoires qui se joue entre diverses bandes de dealers. Avec elle, ils peuvent constater l’occupation du Dragon, sous l’objectif des caméras de vidéo-protection de la Mairie… ou plutôt non, car celles-ci filment ailleurs ! Il serait pourtant facile d’identifier certains des « personnages », demandeurs d’asile et autres faux mineurs, mais vrais étrangers.

La majorité municipale se targue de vouloir lutter contre le trafic de drogue et contre l’insécurité. Mais les mots ne sont pas les actes. Or, chaque proposition d’acte contre l’insécurité faite par le Rassemblement national (RN) est systématiquement refusée par la gauche plurielle au conseil municipal.

Cette majorité, à commencer par le maire et son adjoint à la tranquillité publique, Xavier Perrin, est reponsable de cette insécurité quasiment permanente. Après les multiples agressions qui caractérisent le centre-ville, dans ses rues jusque dans les transports publics, monsieur Perrin a échoué et doit maintenant en assumer les conséquences : qu’il démissionne de sa délégation !

Le RN exige des mesures fortes à Saint-Nazaire : le renforcement des effectifs et l’armement de la police municipale, l’amélioration de la vidéo-protection. Le ministre de l’Intérieur, le préfet, le procureur et le commissaire, sont aussi les garants de la sécurité des Nazairiens. Leur devoir est d’assurer la sécurité de nos concitoyens en collaboration avec l’équipe municipale.

Les divisions de la gauche annoncent sa défaite

Tribune


Le conseil municipal de Saint-Nazaire, convoqué le 28 juin dernier, a encore illustré les division de la majorité de gauche. Ces divisions s’agrandissent chaque jour. Elles sont naturellement consécutives à l’affaire de diffamation opposant Martin Arnout à Laurianne Deniaud.

Cette dernière, démissionnaire la veille de sa délégation — aux côtés de deux autres adjointes, de même que Gaëlle da Silva-Betlamini vient de démissionner du conseil — vient de solliciter une demande de protection juridique par la Ville. Les élus du Rassemblement national (RN) ont voté en faveur de ce dispositif, tout en demandant son extension à monsieur Arnout, par souci de la présomption d’innocence. Nous avons toutefois rappelé que cette protection aurait été à la charge des Nazairiens, par leurs impôts.

Quant à la déclaration du maire, David Samzun, selon laquelle il n’intégrerait pas les dix élus frondeurs à sa liste, elle acte le fait que les gauches nazairiennes passent de la division à la défaite. Très probablement, l’an prochain, assisterons-nous à une quadrangulaire entre le PS, une liste dissidente de gauche, l’ensemble REM-MoDem, et le RN. Cette élection sera donc gagnable à un très bas niveau (peut-être dès 25 % des voix, en cas d’égalité des forces) ; élus et électeurs de droite doivent le considérer, et voter massivement pour la liste RN, s’ils veulent la fin d’un siècle de socialisme.

Soupçon d’agression sexuelle à la Mairie

Tribune pour Saint-Nazaire magazine, juillet 2019


Avec l’affaire d’agression sexuelle présumée qui la touche, la majorité municipale nazairienne n’a jamais été aussi fragilisée. Il faut froidement en analyser les conséquences politiques. « L’affaire » a divisé les élus de la majorité, et annonce son probable échec à l’élection municipale de 2020.

Gaëlle Betlamini-da Silva, élue municipale quasi-anonyme et possible victime, ne doit pas se leurrer. Elle n’est guère qu’un bélier, instrument de puissants et de cyniques. Elle est celle qui, espère Laurianne Deniaud, fera peut-être tomber le maire, à la faveur d’une possible liste de gauche dissidente. Avec cet éparpillement des listes, le Rassemblement national pourrait — et devra — gagner la Mairie.

Sur l’affaire Arnout/Deniaud

Communiqué


L’affaire d’agression sexuelle supposée à la Mairie de Saint-Nazaire opposant deux adjoints au maire — Martin Arnout et Laurianne Deniaud — donne une bien mauvaise image de la vie politique locale. Et il ne faut pas s’en féliciter. Mais elle commence également à agir au détriment des services municipaux.

En effet, le 6 juin dernier au matin, quelques minutes avant son ouverture, la commission consultative des services publics locaux (CCSPL) de la Ville a purement et simplement été annulée, compte tenu des demandes de mise en réserve formulées par le maire à l’attention des adjoints concernés par « l’affaire ». Ce simple fait a rendu impossible la tenue de cette réunion, devant pourtant légalement être convoquée chaque année. La quinzaine de participants, dont des conseillers municipaux, des représentants des services de la Ville, du camping et du crématorium, se sont donc déplacés pour rien…

Ces derniers jours, le maire de Saint-Nazaire, David Samzun, avait affirmé qu’il verrait au besoin à retirer les délégations des finances et de l’urbanisme aux adjoints concernés par l’agression supposée, s’ils ne pouvaient plus correctement exercer leurs fonctions. Précisément, nous y sommes ! Le Rassemblement national (RN) demande donc à ce qu’il procède sans tarder à ce retrait, réattribuant temporairement et sans attendre ces délégations à d’autres élus, pour la bonne marche des services municipaux nazairiens.

Le trafic de drogue s’installe dans le centre

Tribune pour Saint-Nazaire magazine, juin 2019


Force est de constater que la fermeture du Bon passage n’a pas changé grand-chose concernant le trafic se drogue dans le centre-ville de Saint-Nazaire. Celui-ci ne s’est pas arrêté : il s’est déplacé. Désormais, chaque nuit, quinze ou vingt « jeunes » stationnent près des jeux en bois du Dragon, faisant leur deal en douce, au vu et au su de tous, ce qui insécurise le quartier.

Avec un maire Rassemblement national, cette situation ne pourrait plus exister. Les policiers municipaux — dont l’effectif serait augmenté de plus du double — assureraient ordre et sécurité dans tous les quartiers, centre compris. Et le système de vidéoprotection serait revu, avec des caméras… qui savent filmer la racaille !